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Vers une doctrine du bonheur…

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De plus en plus d’études relatent « une science du bonheur ». Des universités aussi prestigieuses que le M.I.T ou encore Harvard travaillent cette question du bonheur depuis déjà de nombreuses années, au point même d’en avoir décrété que c’était une science. Après tout pourquoi pas… Faire de la capacité de s’élever « une science » de l’être revient à poursuivre l’activité des Sagesses orientales telles qu’elles avaient pour but d’être initialement distribuées. Cette approche bien qu’interessante sur de nombreux points pose aussi un problème actuel qui est la création d’un « dogme du bonheur ». Faut-il être heureux à tout prix ?

 

De la même façon que la religion donnait en son temps des règles à suivre pour être reçu au « Paradis », la science dogmatise en donnant des règles à suivre pour accéder au saint des Saints, le « bonheur » avec le risque d’installer ce qui est déjà en train de se produire, une forme de « dictature sociale du bonheur ». Le dogme à la facheuse tendance qui est celle de créer une façon unique de penser et d’enferme les individus dans des pratiques plutôt que dans une liberté de conscience à se penser par soi-même.

 

Ainsi, nous trouvons tout un tas de conseils utiles mais qui à force d’être mal compris dans leur origine sont ensuite mal interprétés et deviennent des injonctions concernant la nourriture, le sport, les activités en pleine nature, la méditation etc.,.

 

Cela ne signifie pas qu’il faille tout jeter en bloc. Il s’agit de rester soucieux d’offrir des outils aux individus sans les priver d’une véritable liberté de conscience qui ouvre l’esprit en continue au flux de la vie avec ses défis.

 

Offrir des outils au bonheur avec leurs modes d’emploi est nécessaire à condition également que ceux qui cheminent sur cette voie gardent à l’esprit la possibilité puis la nécessité de transgresser les principes qui les encadrent afin de ne pas réduire le bonheur à une science et surtout à un dogme qui les emprisonnent ensuite dans une compréhension unique de vivre le bonheur.

 

Nos Sociétés occidentales ont encore bien des difficultés à ne pas dogmatiser puis endoctriner chaque découverte qui peut soutenir le bien commun et l’apaisement des souffrances. Cette « façon de faire » crée une forme de bien-pensance fustigeant tous ceux qui n’y adhèrent pas ou qui proposent des méthodes alternatives. Cela dénote d’un manque évident de tolérance qui est paradoxal à cette démarche du bonheur et que l’on peut notamment observer actuellement dans le véganisme, pour donner un exemple concret (même si heureusement, tous les gens qui se réclament de ce mouvement ne sont pas des dictateurs). La tolérance, le respect de la différence et la bienveillance sont des qualités importantes si l’on désir vraiment un monde socialement plus apaisé et donc créateur d’un bonheur collectif.

 

Les outils et conseils pratiques que sont la méditation, les heures suffisantes de sommeil, du temps pour soi et pour partager des moments de vie agréables en famille et avec des amis(es) sont des évidences. Il est pourtant nécessaire de les rappeler en ces temps ou produire toujours plus et plus vite et avoir toujours des projets qui remplissent nos existences est aussi une réalité qui ne laisse aucune place à la possibilité de se penser soi-même. Cependant, il ne faut pas oublier qu’une activité professionnelle qui est en accord avec des valeurs profondes est aussi primordiale à la construction du bonheur.

 

La question que peuvent se poser toutes celles et ceux qui souhaitent être plus heureux est : Comment trouver « en soi » les éléments qui sont sources de bonheur au-delà des méthodes offertes ?

 

La méditation devrait à ce juste titre être l’outil indispensable pour se questionner et non être objétisée comme un médicament miracle pour régler les maux du quotidien. C’est « vous » ce miracle capable de faire de votre existence une nouvelle réalité. C’est « vous » le médicament dont vous avez besoin. Comprenez que le bonheur ne viendra jamais de l’extérieur.

 

La méthode n’est présente que pour quadriller intelligement le terrain et semer des graines à se penser soi-même afin de déconstruire les schémas qui génèrent des difficultés à se rencontrer mais non pour asservir les individus à une quelconque doctrine que ce soit du bonheur ou du travail.

 

C’est en apprenant à aller chercher ce qui est bon pour soi depuis cette intériorité qui est la Source, que chacun conviendra aisément de ce qui est favorable ou non aujourd’hui à son bonheur.

 

Ainsi, nous garderons une liberté de conscience capable de réaménager continuellement son existence en fonction de cette science de l’être qui est basée avant tout une écoute et une compréhension intérieures et non selon des injonctions extérieures toujours plus pesantes qui privent de liberté de penser et d’être.

 

Le bonheur est la conséquence d’un épanouissement. L’épanouissement est la conséquence d’une activité équilibrée. L’activité équilibrée est la conséquence d’une écoute intérieure profonde.

Auteur Cyril Léger

Photo by rawpixel on Unsplash

 

La Pleine Présence

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La Pleine Présence

La Pleine Présence

La pleine Présence, c’est maintenir une conscience du moment présent de sorte à pouvoir prendre en considération l’intégralité d’un événement ou d’une situation de vie. Cela nous permet une compréhension plus inclusive et développe notre Qualité de Présence au quotidien.

La Qualité de Présence est certainement le summum du luxe humain. Nous sommes tous sensibles aux personnes qui savent être en qualité de présence avec nous. Cette mise en valeur de notre être par l’écoute et l’accueil de notre réalité est rare et nous saluons toujours ce précieux aspect lorsqu’il est manifesté à notre encontre.

Si votre entreprise est orientée vers la qualité du rapport humain dans les secteurs du luxe ou du service à haute valeur ajoutée vous allez être amené à apporter à vos équipes des processus concrets de développement de la Qualité de Présence. Il n’est plus seulement question de savoir vendre, de connaître son service/produit sur le bout des doigts ou d’offrir des services de plus en plus exclusifs. Il est maintenant question d’offrir le meilleur de votre entreprise par le biais des qualités humaines des personnes qui incarnent cette entreprise.

La Pleine Présence

La Pleine Présence

Il n’est pas question de faire commerce des qualités humaines mais d’offrir aux individus de votre entreprise un environnement de qualité et des techniques améliorées de travail permettant de s’épanouir dans leur activité professionnelle. C’est précisément de cet épanouissement que vos clients vont pouvoir bénéficier.

Afin de rendre cette pratique concrète dans votre entreprise, il est nécessaire d’attribuer du temps à la formation des équipes en lien avec la clientèle. De comprendre également que contrairement à toutes les idées reçues aujourd’hui, il n’y a pas de séparation entre la vie personnelle et professionnelle. Cette illusion a détruit au fur et à mesure des années, les rapports entre les individus dans l’entreprise, notamment entre la direction et ses employés. Ceci a amené des personnes à mentir sur leur situation personnelle et ces situations de vie compliquées ont poussé des individus vers la maladie, le Burn-out et parfois même jusqu’au suicide.

Une activité professionnelle réellement épanouissante se déverse et bénéficie totalement à la vie privée. Il en est de même dans le sens inverse, seulement nous passons plus de temps par jours sur notre lieu de travail que chez nous, voilà pourquoi c’est à l’entreprise qu’il revient de faire ce pas décisif vers le bien-être et le développement personnel.

La Pleine Présence est une technique simple, développée pour permettre à un grand nombre de personnes d’améliorer sa présence à elle-même, ce qui développe une plus grande empathie envers les autres dans l’entreprise ainsi qu’auprès de la clientèle.

Cette technique a rapport avec nos sens. Nous n’utilisons que rarement nos cinq sens au service de ce qui se produit sous nos yeux. Ce fait, nous rapporte que nos perceptions d’une situation sont par conséquent incomplètes et tronquées, nous ne percevons qu’une partie des informations provenant des situations par le biais de nos sens.

Il y a ce qui est et que nous voyons, entendons, sentons, touchons, goutons d’une situation.
Il y a ce qui est, mais que nous n’avons cependant pas vu, pas entendu, pas senti, pas gouté et non perçu mais qui a malgré tout pu être perçu par d’autres personnes présentent au moment de l’événement et tout cela participe pleinement à la réalité de la situation.
Enfin, il y a ce que nous interprétons de tout ce qui a été vécu, c’est la synthèse faite de l’accumulation de nos perceptions sensorielles.

Nos sens agissent comme des filtres, ils ne traduisent qu’une certaine réalité appréhendable par le sujet en question que nous sommes, dans un contexte donné. Nos sens ne rapportent pas la réalité telle qu’elle se produit mais nous donne une perception subjective de celle-ci, compte tenu de notre formatage sexuel, éducationnel, culturel, ethnique, national ainsi que de notre état de conscience au moment du déroulement d’un événement.

Nous fonctionnons la plupart du temps en ne visualisant qu’une infime partie du tableau général contextuel d’une situation ou bien même de la vie. Là où je me situe, je ne peux voir que ce qui est offert à mon regard, je ne peux entendre que si un ou plusieurs sons particuliers dénotent de l’ambiance sonore du contexte. Je ne peux sentir que si une odeur ou un parfum est suffisamment prononcé pour venir perturber mon sens olfactif et je ne peux saisir que ce qui se trouve à portée de main ou qui se trouve dans mon champs de vision. Dans le cas contraire, tout ce que je perçois dans un contexte général est un bruit d’ambiance lissé par mon expérience de contextes déjà connus.

Je suis par conséquent limité par mes propres sens ou leurs développements. Lorsque je développe ma Pleine Présence en conscience, ma perception sensorielle devient capable d’appréhender une situation contenant plusieurs dimensions en même temps. Je peux comprendre et interagir lors d’un événement de façon plus intégrale. Ainsi, je deviens plus compréhensif à toute situation et peux orienter mon action de façon plus adéquate. Cet état de fait permet de ne plus réagir émotionnellement à une situation, qui de toute façon est subjective à mon interprétation et ainsi d’appliquer un traitement empathique et compassionnel plus global dans lequel chacun est impliqué et respecté.

Ainsi, les clients de votre entreprise se sentent valorisés et pris en compte dans un état relationnel hautement qualifié et peuvent apprécier bien plus que le service/produit proposé mais la Qualité de Présence réelle apportée à leurs soins. C’est un peu comme se sentir surclassé par une compagnie aérienne au moment de l’embarquement… Imaginez-vous passer de la first class, à la first class (triple A).

Retrouvez le programme, les informations et détails de la Pleine Présence pour votre entreprise en cliquant ici

La Pleine Présence

La Pleine Présence

Seront-nous encore demain, des concurrents ?

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Le Monde de l'entreprise

Le Monde de l’entreprise

Nous vivons dans un monde où nous ne sommes plus capables de voir le marché commercial autrement que comme un achalandage de concurrents. Cela définit un principe de course de vitesse les uns contre les autres sans aucune ligne d’arrivée. Cette course effrénée a développé une intelligence destructrice de l’humain, de l’environnement et du marché lui-même qui ne se régule plus car les athlètes que sont ces grandes entreprises sont sorties des lignes en bafouant un grand nombre de règles sur l’autel de la réussite.

Ce n’est pourtant pas le but de toutes les personnes qui créent des entreprises au départ. La plupart des chefs/fes d’entreprise n’ont pas le souhait de détruire leur environnement ou les valeurs humaines. C’est la concurrence qui amène à devoir dépasser les lignes pour rester le meilleur ou pour survivre.

Les entrepreneurs prennent des risques réels en investissant leur argent pour des projets qui vont apporter de façon générale plus de bien-être une population locale. Un grand nombre d’entreprises permettent par leur participation à la vie locale le développement des individus et des régions. Beaucoup d’écoles, d’hôpitaux et de services se sont construits grâce à l’activité développée par les entrepreneurs, ce qui est très honorable et que nous ne saluons plus vraiment de nos jours même si nous constatons aujourd’hui un fort recul de la qualité et des services dans les régions les plus éloignées, nous ne saluons plus que les « succes stories » personnelle.

Comment aider des entreprises à faire la transition ? Comment leur permettre de continuer à jouer leur rôle de stimulateur économique sans pour cela détruire toute la vie qui réside autour ? Comment permettre à l’entreprise de prospérer tout en permettant le développement de la qualité de vie et des valeurs humaines ?

La concurrence nous invite à définir chaque année des objectifs toujours plus hauts dans le but d’augmenter ses parts de marché, ce qui signifie plus d’argent tout en s’assurant de ne pas être « mangé » par un concurrent. Nous sommes dans la croyance que plus + plus = plus. Cet état de fait, signifie que nous voyons l’autre comme un ennemi aligné au départ sur une même ligne mais que nous ne voulons pas voir nous dépasser.

Lorsque cet autre ou ce concurrent nous dépasse, que se passe t-il ? Une remise en cause afin d’améliorer les processus de production, de distribution, de communication et de rentabilité. Nous sommes passés maître dans l’art d’améliorer toujours plus les processus de rendement. Mais cela a des conséquences et des coûts de plus en plus importants que supportent à la fois les entreprises et les gouvernements obligés de trouver des solutions qui sont de moins en moins propices au développement de l’humain dans nos Sociétés contemporaines.

L’intelligence mise en place pour faire grandir une entreprise est fantastique et nous pouvons mesurer l’ingéniosité de certains chefs/fes d’entreprise, managers et ingénieurs financier qui excellent dans la façon de repenser les business modèles afin de proposer des produits toujours plus innovants et toujours moins chers.

Nous sommes ainsi passés d’une ère où une entreprise au début du Siècle passé produisait, distribuait et commercialisait elle-même son produit à une dématérialisation complète des processus afin de réduire les coûts le plus possible tout en continuant d’augmenter les marges bénéficiaires ou de ralentir leurs baisses au maximum.

La relation aux actionnaires est devenue si importante que la réputation compte plus que la qualité du produit ou du service vendu. Cette relation faussée avec l’actionnariat écarte de la prospérité tous les autres participants à la réussite des entreprises.

Les conséquences sont aujourd’hui largement mesurées.

Dévitalisation de l’ensemble du corps humain dans l’entreprise sous le devoir de rendement et des objectifs toujours en augmentation.
Mise en esclavage de la production locale et délocalisée.
Démultiplication des investissements et des réseaux publicitaires augmentant la production.
Miniaturisation – obsolescence programmée générant la démultiplication et l’éparpillement des matières premières.
Destruction de l’environnement et déforestation massive.
Perte complète de la confiance entre les employés et leur patron.
Déstructuration importante de l’écosystème économique régionale dû à un développement trop carnassier.
Des régimes fiscaux avantagés générant le déséquilibre économique des régions.
Mise en captivité de la population locale et des « partenaires » et parfois allant même jusqu’aux clients.
Destruction de la relation et de l’activité actionnariale.
Le client est devenu dans certains business modèle le « produit à vendre ».
Les ressources humaines sont devenues un consommable de la même façon que nous consommons les ressources de la Planète.
Des ressources humaines s’orientant vers le plus beau, le plus intelligent, le plus fort au lieu du plus compétent.
Augmentation des congés pour des causes de maladies chroniques.
Des employés qui sur-consomment des médicaments afin de ne pas perdre leur emploi.
Des crises économiques, politiques, sociales et spirituelles créant de véritables guerres afin de continuer la relance économique des pays les plus influents.

Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive et cette concurrence accrue déforme toutes les valeurs de l’humain. Elle empêche toute progression sociétale. Seulement la concurrence ne concerne pas que les entrepreneurs, nous sommes tous responsables du fait que nous ressentons l’envie d’être meilleur qu’un/e autre. Il est intéressant de constater comment dans les familles, à l’école ou entre amis la concurrence est présente et est un modèle de développement de l’intelligence et non uniquement sur notre lieu de travail. Nous commençons d’abord par la comparaison des uns aux autres et nous pourrions en rester là et constater que de par nos différences nous sommes complémentaires ou que de par nos similarités nous œuvrons à la même cause mais non, bien plus souvent, notre sentiment de supériorité ou d’infériorité va définir notre comportement et engendrer une compétition entre humain.

Développer un Modèle de Prospérité Globale est-il possibles ?

Ce paradigme définit comme un modèle cohérent mentionné ci-dessus est le standard actuel sur le point de céder sous le poids des crises successives. Ce modèle est sous-jacent à l’idée que : Qui veut la Paix, prépare la guerre car c’est une guerre à la fois commerciale, industrielle et technologique.
Cependant, si nous acceptons de nous déplacer quelque peu de cette vision unique du monde alors, nous pourrions nous diriger vers une autre idéologie : Qui veut la Paix, prépare la Paix.

Imaginez pouvoir faire perdurer votre entreprise dans le temps tout en assurant la qualité des individus, la qualité du produit/service vendu, en respectant les partenaires sur toute la chaine de création, production, distribution, commercialisation ainsi que l’environnement.

Il n’est pas question de penser que le Monde sera ensuite tout « rose ». Cela implique un changement de paradigme complet qui prendra de très nombreuses années à développer l’idée que pour installer un principe de paix, il faut la préparer. L’ancien modèle repose sur le fait d’augmenter chaque année des parts de marché pour lesquelles les entreprises créent une sur-enchère dans les produits et services amenant à des guerres commerciales.

Chaque entreprise à la capacité de définir son propre point d’équilibre dans
lequel elle détermine ses moyens financiers nécessaires à assumer des salaires dignes pour ses employés, des partenariats basés sur un principe d’équitabilité, dans un cadre responsable et respectueux de la région investie par l’entreprise pour son siège social ainsi que pour ses secteurs géographiques de distribution ou de commercialisation tout en assurant le provisionnement nécessaire à une continuité dans l’innovation technologique de l’entreprise en respectant le cadre préalablement mentionné.

Dans ce cadre, les guerres qu’entreprennent ces acteurs du marché ne seraient plus une nécessité et un principe d’interdépendance, de respect de l’environnement tant naturel qu’humain serait plus largement compris. Nous pourrions passer de la ruine ou de l’incapacité d’un grand nombre d’entreprise à prospérer faute de place dans le marché, à une réussite « possible » pour un ensemble d’entreprises.

Remplacer la Concurrence par Concourir ?

Concourir signifie courir avec, tendre vers un même but, coopérer. Pour cela l’entreprise doit apprendre à connaître son écosystème social, géographique et sectoriel afin de comprendre comment coopérer avec l’ensemble des acteurs utiles aux développements humain et social d’une région.

Nous pourrions imaginer le marché commercial de demain comme une forêt. Chaque arbre (ou entreprise) prend sa place et son envergure se déploie et s’adapte en fonction de l’écosystème déjà présent mais en aucun cas, il empêche la vie de se déployer à ses pieds ou au-dessus de lui. L’arbre est à la fois source de vie pour son environnement mais il est aussi nourrit par celui-ci. Les arbres d’une forêt ne sont pas en compétition, ils coopèrent ensemble dans une parfaite symbiose permettant à tout l’écosystème de coexister, de respecter la biodiversité et d’assurer sa pérennité en fonction des besoins respectifs de chaque élément qui le compose.

Ce Modèle de Prospérité Globale n’a rien de parfait et aurait besoin d’être complété dans son approche par des intelligences économiques sérieuses car un grand nombre de problèmes durant la transition continueraient d’être présent mais cela permettrait à un grand nombre d’entreprises de pouvoir relâcher à la fois, la très forte pression des objectifs qu’elles projettent chaque année sur elles-mêmes, par la nécessité d’acquérir toujours plus de parts de marché ainsi que la pression des objectifs qu’elles répercutent sur les employés. Cela implique aussi d’imaginer d’autres formes de relation avec l’actionnariat de l’entreprise ou en tous les cas, de revoir les « attentes » ou retour sur investissement tels qu’ils sont perçus aujourd’hui.

N’ayons pas peur des mots, ce changement de Société ne prendra corps que par une décroissance organisée et proposant un modèle cohérent apportant à un plus grand nombre d’entreprises la possibilité de se développer et de prendre leur place dans le paysage entrepreneurial. Cette décroissance offrirait plus de créativité, plus de places de travail localement, tout en préservant une plus grande diversité dans les relations entreprises/clients qui par nécessité s’adapteront aux besoins locaux et non par l’uniformisation des produits comme c’est le cas aujourd’hui et ainsi prospérer selon un autre modèle ; moins + moins = plus.

L’entreprise qui souhaite perdurer dans le temps doit s’adapter aux changements de la Société.

Notre Monde a amorcé un virage important, un changement de Société s’impose de plus en plus et des changements peuvent s’amorcer autour de cette idée pour améliorer la vie à l’intérieure de l’entreprise car des conséquences importantes retomberont sur l’ensemble de la Société civile.

Il est important de comprendre les besoins réels des entreprises et d’accompagner raisonnablement ce changement de paradigme. Le poids qui pèse aujourd’hui sur les chefs/fes d’entreprise est très importants et il ne faut surtout pas détruire l’enthousiasme de la création, de l’innovation de la nouvelle génération mais, bien au contraire l’encourager dans un cadre participatif permettant à un ensemble de prospérer de façon organique.

Lorsque les poumons, que sont les entreprises sont asphyxiés, nous pouvons entendre battre le cœur d’une Société malade. Seulement l’oxygénation ne peut plus être artificielle et organisée par les États dépassés par les événements et bien trop occupés à vouloir plaire au plus grand nombre.

Ces crises actuelles sont une opportunité fabuleuse de changements, de possibles et nous devrions les remercier car elles permettent de faire advenir le nouveau. Ce nouveau paradigme appartient aujourd’hui, à tous les citoyens qui se sentent responsables. Si nous voulons changer de Société, il est nécessaire que nous-mêmes changions afin de démontrer ces effets scientifiquement et non par des élucubrations. Un certain nombre d’entreprises ont déjà amorcé cette transition et nous pouvons nous réjouir de constater que ce nombre grandit jour après jour et que de plus en plus de citoyens à travers le monde rejoignent cette idée.