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Respirer pour mieux travailler

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Méditer n’est pas une chose facile. Beaucoup de pratiquants vous le diront, ils ont connu des hauts et des bas avant que la pratique véritablement s’installe à travers une régularité qui apporte tous ses bienfaits.

Les problématiques chez les personnes qui débutent sont les suivantes : La première est qu’ils « désirent » ou « veulent » méditer. C’est précisément cette envie qui paradoxalement les amène à ne pas y arriver…

La deuxième est qu’ils ont tellement mis des images colorées des influences médiatiques sur ce que signifiait « méditer » qu’ils sont déçus car le vécu qui n’a ensuite rien à voir avec l’expérience réalisée.

Comment dépasser ces deux problèmes ? Je préconise d’arrêter de méditer pour enfin se dessaisir de cette « envie » et pouvoir ainsi se rencontrer dans une expérience tout à fait nouvelle. 

Respirer en pleine Présence, c’est 3 éléments faciles à mettre en place.

  1. Quelques exercices physiques très simples à réaliser sur une chaise afin de détendre la cage thoracique, la colonne vertébrale et le diaphragme où se cristallisent les émotions et toutes les petites frustrations quotidiennes.
  2. Une visualisation du souffle à travers tout le corps
  3. Un exercice de pleine présence pour se maintenir dans la respiration consciente.

La respiration « en présence »  apporte déjà de nombreux effets positifs sur l’organisme. Il ne s’agit pas seulement de respirer mais d’apprendre à faire confiance à son corps et de réconcilier ainsi le corps et l’esprit. Cette respiration crée une homéostasie totale à travers le corps. Détendre les muscles et les tensions nerveuses apaise les émotions et le flux des pensées, cela stimule alors le nerf vague qui ensuite renvoie au cerveau l’information que tout est « ok ».

Ce processus est purement physiologique et lorsque l’homéostasie (l’équilibre corps/esprit) est atteinte et que le calme et le silence intérieur se font, l’état méditatif peut émerger… ou non mais cela n’a aucune importance car dans tous les cas, les participants auront eu un moment pour se détendre et se relaxer mais surtout pour prendre conscience de leur respiration et apprendre par une pratique répétée à maintenir un calme plus profond et ainsi garder un mental calme capable de mieux appréhender les situations problématiques.

Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre. Nous passons la quasi-totalité du temps à maintenir une respiration en apnée haute qui consiste à bloquer l’air dans les poumons. C’est cela qui cristallise les mauvais états émotionnels dans tout le corps et font naître des troubles physiques importants. Ils se traduisent par des absences répétées que les entreprises connaissent bien.

Les raisons d’une respiration discontinue et chaotique peuvent être multiple et l’entreprise a aussi sa part de responsabilité. Apprendre à respirer n’est donc pas une solution miracle. Il est nécessaire pour les entreprises aussi de s’interroger sur la façon dont peut-être le management participe à produire ces phénomènes.

Ce module est un outil pratique qui a pour but d’améliorer le bien-être et la concentration des collaborateurs car ils peuvent ainsi délivrer un meilleur travail avec un moindre effort.

Retraite – La Montagne Du Silence

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La Montagne du Silence est concept où le temps d’un week-end – 2 nuits et 2 jours on vient se mettre au vert… méditer, se reposer, se promener et partager sur des lectures inspirantes…

Cette rencontre avec soi se déroule au cœur du valais dans un chalet magnifique et dans le cadre magique de Champéry.

Si ce concept trouve son public, il sera reconduit chaque mois d’hivers offrant ainsi une alternative aux week-end de ski traditionnels.


Hébergement
2 nuits (vendredi et samedi) & 2 jours de méditation, silence, promenade et lecture inspirantes.

Début du week-end vendredi soir – l’activité avec l’intervenant s’arrête le dimanche à 14h00 mais vous pouvez profiter encore du lieux et ses environs jusqu’au soir et c’est d’ailleurs fortement conseillé mais pas obligatoire…

* Formule 1 Chambre double : 296.- (sans transport et nourriture)

* Formule 2 Chambre simple : 356.- (sans transport et nourriture)

* Formule 3 Chambre communautaire : 256.- (sans transport et nourriture)

Inscription obligatoire en bas de la page… La réservation n’est validée que par le payment intégral du week-end. Il doit être versé avant le 20 septembre.


Les repas sont communautaires : tout le monde apporte de quoi manger et partager et repart avec ses restes aussi 😉 Merci de privilégier plutôt des aliments végétariens.
Vendredi soir (repas non obligatoire compte tenu de votre heure d’arrivée au chalet)
Samedi midi – samedi soir – dimanche midi

* Le café, les infusions et thés sont à discretion. (Prévoir de quoi grignoter pour les pauses)


Transports
Pour ceux qui souhaitent faire du temps du voyage une expérience de pleine présence, le train est le meilleur moyen de se laisser porter sans être pris au piège du traffic de vendredi et dimanche soir.

– CFF : 96,40 aller/retour (Genève – Aigle – Aigle – Champéry-village) une voiture vient vous récupérer.

– Il y a un parking pour les voitures mais vous pouvez aussi privilégier le co-voiturage.
– Je déconseille depuis Genève le vélo, la trottinette ou le skateboard… même électrique ⚡️trop loin et pas assez d’autonomie. Certains sont arrivés dans ce lieu par le ciel mais ça… c’est une autre histoire !!

Cultiver la Joie au quotidien – Retraite Méditation & Yoga

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ACCORDEZ-VOUS LE TEMPS DE REVENIR A L’ESSENTIEL …

4 jours de yoga et de méditation, en immersion dans un lieu hors du temps, calme et ressourçant. Quatre jours où se combineront à la fois les sagesses anciennes et le yoga créatif d’Aurélie.

SIMPLICITE – SILENCE – JOIE – MEDITATION – INTROSPECTION – MOUVEMENT – UNITE – LACHER-PRISE – PLEINE PRESENCE – PLAISIR – AUTHENTICITE

CULTIVER LA JOIE AU QUOTIDIEN

Retraite de Yoga et de Méditation avec Cyril et Aurélie : du 6 au 9 septembre 2018

(du jeudi 10:00 au dimanche 14:00)

Au programme :

Méditations en silence et guidées, méditations active et danse soufie, réveil en mouvement, session de yoga en plein air, certains repas en silence, soirées satsang et Nidra yoga, dialogue conscient, moments de partage, temps de silence…

Mais aussi une nourriture locale, bio et végétarienne, temps libres et de repos, promenades dans la nature, baignade dans la piscine …

Tarifs

(comprenant 3 nuits, 4 jours de stage, pension complète, utilisation de la piscine et tous les espaces communs uniquement pour le groupe, coin tisane permanent, collations, enseignement de Cyril et Aurélie)

  • Chambre individuelle : 735 CHF par personne   (646 €)
  • Chambre double (lits séparés) : 715 CHF par personne  (628 €)
  • Forfait Duo en chambre double (inscription de deux personnes) : 1250 CHF  (1100 €)

www.mindtouch.chwww.meditationinclusive.com  – www.yoga-aurelieschaerer.eklablog.com

Dépêchez-vous !

Réservez dès maintenant votre place pour ce week-end du Jeûne genevois

yoga@aurelieschaerer.ch  (informations et dossier complet)

 

Révolution en entreprise… l’Intuition Collective

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Rien ne ressemble plus à une fourmi qu’une autre fourmi, tandis que rien n’est plus unique qu’un être humain. 

Si je commence cet article avec cette phrase pouvant susciter l’étonnement, c’est que bien souvent, les gens comprennent l’intelligence collective comme un fonctionnement qui ressemble plus à l’intelligence animale qu’à l’intelligence humaine. Il faudrait comprendre derrière intelligence collective l’idée d’intuition collective.

Peut-être les animaux détiennent-ils une intelligence supérieure à l’homme ? Cependant, ils sont mus par un instinct de survit conditionné par la peur et la nécessité de se reproduire. Seulement, nous, les humains sommes plus que cela, nous tendons aussi vers une intelligence intuitive, comme une condition sinéquanone à notre transcendance.

Tous les individus qui savent se relier à leur intuition profonde accèdent à un plein accomplissement et à une même constatation. Ils comprennent quoi faire, comment le faire et surtout pourquoi le faire. 

Quel est donc que ce mystère si insondable qui apporterait la preuve intérieure d’être exactement là où nous devons être pour réaliser ce qui doit être ?

L’intuition est cette capacité à se relier à ce qu’il y a de plus intime et profond en soi mais, qui paradoxalement est ce que tous les êtres vivants ont en commun. Une sorte de Présence en soi qui semble nous connaître mieux que nous nous connaissons nous-même.

En apprenant à chacun à se relier à cette bienveillante Présence, nous accédons à la possibilité de se réaliser individuellement par le biais inimitable de notre singularité mais également collectivement. 

Il faut s’imaginer un puzzle où chaque pièce bien qu’unique, est une partie inaliénable de l’image globale. Chaque pièce du puzzle est donc d’une grande importance. À ce titre, chaque individu, par son ipséité implique l’ensemble car il ne peut trouver son véritable accomplissement qu’au travers de la conjonction parfaite entre globalité et singularité.

Cette différence entre l’animal et l’humain est par conséquent fondamentale. Elle invite chacun à trouver ce point d’équilibre, ce centre qui inaugure une toute nouvelle façon d’être et de réaliser son activité.

La nature détient cette intelligence où « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » selon la maxime d’Antoine Lavoisier. Cela fait d’elle, un attribut d’une très grande richesse. Cependant, bien que les êtres humains sont un membre inséparable de cet ensemble, ils ont aussi une autre utilité.

Se réunir pour Penser mieux. Voilà le but de l’intuition collective, connecter nos cerveaux en réseau et développer une intelligence systémique globale. Il n’y a nul besoin d’électrodes sur la tête ou d’ingénierie particulière. Nous sommes l’outil technologique le plus avancé et adéquat à cette fonction. C’est par la pratique de la méditation en groupe autour de thématiques que cette mise en réseaux s’effectue et devient productive.

Ensemble, connecté à cette Présence, nous formons un cerveau plus grand et capable de recevoir des idées plus généreuses, plus novatrice et mieux orientées vers un bien-être commun. L’intuition collection est une intelligence 2.0. Une mise à jour plus élevée offrant un plus grand nombre de possibilité par des groupes réunissant des compétences complémentaires afin de mieux les structurer et de les rendre accessibles à tous.

Texte Cyril Léger

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Vers une doctrine du bonheur…

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De plus en plus d’études relatent « une science du bonheur ». Des universités aussi prestigieuses que le M.I.T ou encore Harvard travaillent cette question du bonheur depuis déjà de nombreuses années, au point même d’en avoir décrété que c’était une science. Après tout pourquoi pas… Faire de la capacité de s’élever « une science » de l’être revient à poursuivre l’activité des Sagesses orientales telles qu’elles avaient pour but d’être initialement distribuées. Cette approche bien qu’interessante sur de nombreux points pose aussi un problème actuel qui est la création d’un « dogme du bonheur ». Faut-il être heureux à tout prix ?

 

De la même façon que la religion donnait en son temps des règles à suivre pour être reçu au « Paradis », la science dogmatise en donnant des règles à suivre pour accéder au saint des Saints, le « bonheur » avec le risque d’installer ce qui est déjà en train de se produire, une forme de « dictature sociale du bonheur ». Le dogme à la facheuse tendance qui est celle de créer une façon unique de penser et d’enferme les individus dans des pratiques plutôt que dans une liberté de conscience à se penser par soi-même.

 

Ainsi, nous trouvons tout un tas de conseils utiles mais qui à force d’être mal compris dans leur origine sont ensuite mal interprétés et deviennent des injonctions concernant la nourriture, le sport, les activités en pleine nature, la méditation etc.,.

 

Cela ne signifie pas qu’il faille tout jeter en bloc. Il s’agit de rester soucieux d’offrir des outils aux individus sans les priver d’une véritable liberté de conscience qui ouvre l’esprit en continue au flux de la vie avec ses défis.

 

Offrir des outils au bonheur avec leurs modes d’emploi est nécessaire à condition également que ceux qui cheminent sur cette voie gardent à l’esprit la possibilité puis la nécessité de transgresser les principes qui les encadrent afin de ne pas réduire le bonheur à une science et surtout à un dogme qui les emprisonnent ensuite dans une compréhension unique de vivre le bonheur.

 

Nos Sociétés occidentales ont encore bien des difficultés à ne pas dogmatiser puis endoctriner chaque découverte qui peut soutenir le bien commun et l’apaisement des souffrances. Cette « façon de faire » crée une forme de bien-pensance fustigeant tous ceux qui n’y adhèrent pas ou qui proposent des méthodes alternatives. Cela dénote d’un manque évident de tolérance qui est paradoxal à cette démarche du bonheur et que l’on peut notamment observer actuellement dans le véganisme, pour donner un exemple concret (même si heureusement, tous les gens qui se réclament de ce mouvement ne sont pas des dictateurs). La tolérance, le respect de la différence et la bienveillance sont des qualités importantes si l’on désir vraiment un monde socialement plus apaisé et donc créateur d’un bonheur collectif.

 

Les outils et conseils pratiques que sont la méditation, les heures suffisantes de sommeil, du temps pour soi et pour partager des moments de vie agréables en famille et avec des amis(es) sont des évidences. Il est pourtant nécessaire de les rappeler en ces temps ou produire toujours plus et plus vite et avoir toujours des projets qui remplissent nos existences est aussi une réalité qui ne laisse aucune place à la possibilité de se penser soi-même. Cependant, il ne faut pas oublier qu’une activité professionnelle qui est en accord avec des valeurs profondes est aussi primordiale à la construction du bonheur.

 

La question que peuvent se poser toutes celles et ceux qui souhaitent être plus heureux est : Comment trouver « en soi » les éléments qui sont sources de bonheur au-delà des méthodes offertes ?

 

La méditation devrait à ce juste titre être l’outil indispensable pour se questionner et non être objétisée comme un médicament miracle pour régler les maux du quotidien. C’est « vous » ce miracle capable de faire de votre existence une nouvelle réalité. C’est « vous » le médicament dont vous avez besoin. Comprenez que le bonheur ne viendra jamais de l’extérieur.

 

La méthode n’est présente que pour quadriller intelligement le terrain et semer des graines à se penser soi-même afin de déconstruire les schémas qui génèrent des difficultés à se rencontrer mais non pour asservir les individus à une quelconque doctrine que ce soit du bonheur ou du travail.

 

C’est en apprenant à aller chercher ce qui est bon pour soi depuis cette intériorité qui est la Source, que chacun conviendra aisément de ce qui est favorable ou non aujourd’hui à son bonheur.

 

Ainsi, nous garderons une liberté de conscience capable de réaménager continuellement son existence en fonction de cette science de l’être qui est basée avant tout une écoute et une compréhension intérieures et non selon des injonctions extérieures toujours plus pesantes qui privent de liberté de penser et d’être.

 

Le bonheur est la conséquence d’un épanouissement. L’épanouissement est la conséquence d’une activité équilibrée. L’activité équilibrée est la conséquence d’une écoute intérieure profonde.

Auteur Cyril Léger

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Comment sortir de la dépression ?

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Voici 3 exercices de méditation pour vous sortir de la dépression.

La dépression est une véritable maladie qui est reconnaissable par une perte de goût à la vie, une perte du plaisir, également du sommeil et de la faim, une irritablité exacerbée et une constente humeur en demi-teinte, voir triste ou mélancolique.

La dépression peut avoir différents niveaux d’intensité, elle peut être légère, moyenne ou forte mais dans tous les cas, elle est généralement annonciatrice d’un manque d’écoute de son état intérieur. Celui-ci cherche à manifester un besoin de changement tant dans les attitudes que dans les événements quotidiens. Tant que  les changements n’auront pas été effectués il y a de fortes chances pour la dépression devienne cyclique et que son intensité augmente.

Les études recentes relèvent que les femmes seraient deux fois plus touchés par ce phénomène que les hommes et que cette maladie débute de plus en plus jeune.

Au-delà des trois exercices qui vous sont proposés ci-après. La dépression demande d’être accompagnée par un medecin ou thérapeute.

  1. Pratiquez la Méditation de la montagne : (Méditation guidée de 10 minutes à pratiquer tous les matinsCliquez ici pour vous rendre à la méditation C’est une méditation qui aide à installer un encrage plus profond, la sensation d’être stable quoiqu’il arrive. 
  2. Réenchantez son quotidien : (10 minutes chaque jour) Il est important de pouvoir comprendre quels sont les aspects concret qui momentanément empêchent de pouvoir reprendre le dessus.

Chaque jour, prenez une feuille de papier et notez en deux colonnes tout ce qui vous fait du bien et de l’autre tout ce que vous avez du mal à accomplir, tout ce qui vous demande beaucoup d’énergie.

Éliminez autant que possible et pour un temps seulement, les activités qui vous nuisent énergétiquement et augmentez celles qui vous assurent un meilleur bien-être. Il est constructif de faire de petites activités quotidiennes qui vous permettent de rester connecter à la vie quotidienne et d’avoir l’impression de maitriser des choses de votre vie.

 

     3.  Ressourcez-vous en pleine présence : Trouvez l’activité qui vous ressource est très important. Observez ce qui vous fait du bien et pratiquez cette activité aussi souvent que possible en restant pleinement présent à vous-même. N’hésitez pas à faire l’éloge de la lenteur et observez ce qui est présent.

Il y a cependant une activité qui offre des véritables bénéfices à tous les pratiquants, c’est la promenade en nature, Le contact avec la nature est très puissant car il permet de reconnecter vos sens avec un environnement naturel propre à faire émerger un apaisement mental, émotionnel et physique.

 

Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre

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Lorsqu’on souhaite expliquer la méditation, il est peut-être plus facile de commencer par la démystifier en expliquant ce qui n’est pas la méditation.

Par conséquent, ce n’est pas un espace ou une bulle que l’on se crée afin de vivre un sentiment de paix, de calme et de bien-être. Même si c’est agréable et que cela peut faire du bien momentanément, cela n’est pas la méditation mais le refus de la réalité et il nous faut admettre que la violence de la société actuelle incite chacun à chercher des solutions pouvant aller jusqu’à désirer profondément s’extraire de la réalité.

La méditation commence par le fait d’accepter l’intégralité de ce qui constitue sa vie à travers les événements et expériences qui nous sont proposés. Toutes les expériences agréables ou non que nous vivons ici et maintenant sont issues de nos choix passés. C’est un peu comme la respiration, nous inspirons et cela a pour conséquence une expiration inévitable. Chaque fois que nous inhalons de l’air, de la même façon nous organisons nos pensées en fonction de certaines croyances et lorsque nous expirons, les expériences se matérialisent naturellement. Certains diront qu’ils n’ont jamais demandé à vivre cela et pourtant ces mêmes personnes sont incapables de se souvenir de ce à quoi leur mental était connecté il y a cinq minutes seulement, comment pourraient-ils savoir vraiment qu’ils n’ont jamais demandé à vivre l’expérience qui leur est proposée. Le mental, s’il est vagabond ne peut se promener que dans les lieux qu’il connaît et non dans ceux qui lui sont aujourd’hui impénétrables. Par conséquent, toute expérience à sa raison d’être et ne peut être le fruit du hasard.

Lorsque nous inspirons de l’air nous savons bien qu’il finira par être expiré sans quoi nous mourons d’asphyxie. Il en est de même pour nos expériences, nous avons aspiré à certains désirs conditionnés par des croyances sociales et éducatives et nous en expirons ensuite pleinement cette énergie qui mêlée à l’environnement actuel engendre l’expérience que nous observons à cet instant. Le fait d’apprécier ou non une expérience ne nous permet pas d’y échapper, seul le fait de l’accepter comme une conséquence et de l’aimer, non pas au sens d’apprécier mais au sens de la comprendre comme étant une merveilleuse opportunité à la transformation, permettra des changements importants dans notre vie.

Nous vivons mal car nous respirons mal, nous respirons sans avoir conscience de ce qu’est la respiration et donc sans avoir conscience de ce que cela engendre et implique dans sa vie. Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre et de la même façon, nous pourrions dire qu’apprendre à méditer commence par apprendre à respirer.

La méditation est comparable à un immeuble de plusieurs étages, nous pouvons le décrire de l’extérieur dans les détails les plus fournis mais nous ne le connaissons vraiment qu’en pénétrant à l’intérieur. Chaque étage est un état de conscience modifié, une perception à la fois plus approfondie mais aussi plus globale en même temps, comme une vue qui se dégage en fonction de la hauteur des étages. Seulement pour accéder dans les étages supérieurs, il n’y a pas d’escalier mais seulement un unique ascenseur, c’est la respiration. C’est elle qui nous permet de visiter ces étages de la conscience. La respiration est par conséquent la clé avec laquelle nous pouvons accéder à la méditation. C’est aussi la clé qui permet de maintenir l’équilibre intérieur entre la conscience et son environnement.

Lorsque nous mesurons le nombre de fois où nous maintenons notre respiration en apnée, il y a de quoi nous reconnaître comme des maîtres de la plongée sous-marine. À chaque fois, qu’une pensée désagréable traverse notre espace mental, que nous apprenons une mauvaise nouvelle, que nous sommes impatients, inquiets, angoissés, stressés, nous modifions notre respiration. Cela engendre ce que les anciennes Sagesses nomment des « lacunes » ou encore des « erreurs » dans la respiration qui sont la cause de désordres psychologiques et dysfonctionnements physiques ensuite.

La respiration est la clé de l’éveil ou du réveil de la conscience. Lorsque nous prenons conscience de notre respiration, nous observons avec stupeur que ce sont les événements qui influent sur notre respiration et non l’inverse et c’est pour cela que notre vie se complique autant et que nous finissons par perdre pieds et couler. Certains collaborateurs au bureau aiment utiliser l’expression « être sous l’eau », avouons que l’image est édifiante, non ? Notre respiration a perdu la souplesse que connaît l’enfant mais aussi la constance, la régularité et la spontanéité qui maintient tout l’être en harmonie avec son environnement. Un Maître disait « Nous respirons avant d’avoir conscience de notre respiration, fait donc confiance à votre respiration, à votre nature, elle est plus sage que vous. »

En apprenant à maintenir une conscience continue de sa respiration, nous apprenons à coopérer avec les événements du quotidien sans qu’ils ne viennent modifier notre état intérieur ainsi qu’à garder une attitude mentale neutre de sorte à ne pas juger, ni apprécier les évènements mais à les considérer pour ce qu’ils sont, des réponses, des expirations de nos pensées passées.

Par un effort maintenu à travers cet exercice nous sommes de moins en moins surpris par les expériences qui nous confrontent au quotidien car beaucoup plus connectés à nos pensées en conscience avec la respiration.

Plus nous devenons conscient de notre respiration et plus nous équilibrons notre vie et la rendons fluide, souple, naturelle et régulière. Nous lui ôtons au fur et à mesure toutes les « lacunes » qui encombrent le mental et les ruptures de rythme dans le mouvement de la vie.

Ne cherchez pas à surfer les vagues du quotidien mais devenez l’eau car elle contient l’intelligence de la nature, elle contient la sagesse que vous recherchez et à travers laquelle la vie n’est plus une lutte mais un mouvement infini de joie.

Face à la peur * Will Smith

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La peur est un étrange sentiment qui nous immobilise, nous fait paniquer ou provoque une réaction instinctive forte. Dans tous les cas, la peur ne nous laisse jamais indifférent, elle nous pousse à nous dépasser et à conquérir notre liberté.

 Quand le danger est à son maximum, la peur est à son minimum. Will Smith

 

Apprendre à gagner autrement…

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Le Bonheur au Travail

Le Bonheur au Travail

Nous sommes conditionnés à gagner et toute notre vie est basée sur ce simple fait. Que cela consiste à gagner de l’argent, du temps, des compétitions, un challenge, des diplômes, des affaires ou réaliser ses rêves.

Cette condamnation au succès met le corps et l’esprit sous pression et cause énormément de stress, cela reste un stress agréable lorsqu’il est récompensé… Mais lorsque ce n’est pas le cas c’est un motif important de perte de confiance en soi et à sous-estimer ses réelles capacités. Interrogeons-nous alors un instant sur ce que comporte le désir de gagner et sur ce que cela provoque comme attitude chez chacun.

Gagner ne consiste pas seulement à remporter la victoire car cela nécessite surtout qu’un autre ou plusieurs perdent face à soi. Le désir de gagner nous place alors en compétition avec les autres et développe malheureusement souvent une volonté à voir les autres perdre. Nous évoluons ainsi à l’égard de nos semblables avec une sorte de malveillance très mauvaise pour le vivre ensemble. Il n’y a qu’à observer l’attitude des supporters autours des terrains de sport ou des conflits en entreprise pour une même promotion ou la compétition qui règne entre les femmes ou entre les hommes. La bourse répond très exactement aussi à ce modèle où l’on mise sur une entreprise dont on souhaite qu’elle gagne plus de parts de marché que ses concurrents. Nous appelons cela, la loi du marché qui n’est autre que la loi du plus fort.

Le désir de gagner est stimulé par la volonté d’être le meilleur et le meilleur est toujours en fonction d’un autre. Nos sociétés modernes sont par conséquent, orientées vers la comparaison comme si c’était l’unique moyen de pouvoir se définir car si l’on ne sait pas se définir soi-même ce sont les autres qui nous définissent. De cette façon, sont apparus toutes sortes de tableaux classant et comparant les Nations, les revenus, les PIB (produits intérieurs bruts), l’efficacité des individus, la rentabilité des entreprises, le niveau de consommation de ménages, etc.,. Cependant, nous faisons aussi cela à titre privé, notre lecture sociale est basée sur des éléments de comparaison. Ainsi, nous comparons notre condition sociale ou notre pouvoir d’achat ainsi que tous les biens matériels et même les personnes de notre entourage sont soumises à cette comparaison, tout comme nos expériences et nos souffrances.

La compétition au départ nous enseigne à nous dépasser, surtout lorsque nous la cultivons envers soi-même. Cependant, elle est aussi très mauvaise pour notre santé psychique et émotionnelle dès lors que nous plaçons une autre personne dans cette équation car obtenir un résultat positif pour soi est toujours aux dépens d’une autre personne.

Si vous souhaitez changer cette réalité, je vous invite à « apprendre à perdre » car cela ne consiste pas à échouer mais à apprendre de ses erreurs, perdre c’est grandir. Celui qui n’a pas perdu n’a pas grandi et ne peut comprendre les vérités essentielles de l’existence. Échouer est une perception négative d’une expérience qui était là pour enrichir et non pour affaiblir ou humilier. La vie se fiche cordialement de notre rapport émotionnel à l’expérience, seule compte l’expérience en question.

C’est pour cette raison que nous avons aujourd’hui dans nos Sociétés, autant de coachs et thérapeutes à notre disposition. C’est pour accompagner les humains dans leurs défaites afin de leur apprendre à grandir, à se transformer et à se révéler à leur propre lumière, ainsi, on accède au succès.

Le véritable succès est la coopération.

Le succès est une réussite collective dans lequel chacun grandit et apprend des autres. Le succès est par conséquent la défaite individuelle pour le progrès de tous. Lorsque je parle de défaite individuelle, je devrais plutôt dire « la défaite de l’égoïsme » car l’ego ne vit qu’au travers d’une vision exclusivement personnelle de son existence et ne tient pas compte des autres alors que ce sont les autres qui donnent sens à notre existence. Sans les autres comment pourrais-je exister ? Serait-il possible qu’il n’y ait qu’un seul être humain sur Terre ? Non bien sûr, par conséquent, c’est le Nous qui donne sens au « je ».

Les entreprises du XXIème siècle seront celles qui basent dès aujourd’hui leur réussite sur l’éthique amenant à développer une intelligence et une dynamique collective dans un cadre durable. Elles ont donc à cœur de voir d’une certaine façon les « défaites individuelles » offrir le matériel nécessaire à la réussite de l’ensemble car dans ce nouveau paradigme, c’est le bien du plus grand nombre qui prime. L’élargissement du bien commun a pour essence l’enrichissement produit par les expériences individuelles. L’enrichissement personnel est par conséquent une succession d’échecs qui amènent à se transformer afin de nourrir plus adéquatement une abondance qui se veut collective.

Aujourd’hui, vous avez le choix de ne plus chercher à gagner au détriment des autres mais à viser le succès, la coopération car le véritable bonheur des uns fait le bonheur des autres. Dans la coopération, il n’y a pas de perdant, il n’y a que la coopération soit, la relation qui existe entre des personnes. C’est la relation qui apporte l’abondance nécessaire aux personnes engagées à l’intérieur de celle-ci. Vivifiez la relation et vous partagerez l’abondance, vivifiez la compétition et votre bonheur ne sera que partiel.

Apprendre à perdre est donc une attitude de sagesse face aux expériences de la vie, une attitude humble qui anoblit les êtres courageux qui offrent le fruit de leurs expériences au bien commun.

Apprendre à perdre, c’est découvrir le vrai goût du bonheur, le goût aux autres.

Apprendre à perdre, c’est développer la joie du partage et de l’échange.

Apprendre à perdre, c’est comprendre que le monde n’existe pas sans les autres et que nous ne faisons qu’un avec nos semblables.

Stage de Méditation pour les débutants et confirmés

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Dans nos vies bien remplies, voire hyper-actives, je vous propose de prendre, ensemble, une (petite) pause de paix intérieure et de re-connection à soi dans un très bel environnement dans le Jura. Ces moments de diverses méditations guidées sont destinés à tout public (novice à pratiquant existant), le tout accompagné de riches moments de partage. C’est une approche laïque que je vous propose de pleine présence.

En quelques mots :

  • Date : du 18 mars 17h au 19 mars 17h

Lieu: A l’Orée des Buis, 39240 Aromas (très beau écogite situé dans le Jura à 1h30 de Genève)  http://www.grand-gite-groupe.com/

Intervenant : Cyril Léger http://www.mindtouch.ch/qui-sommes-nous/

un programme plus détaillé sera envoyé aux participants 1 semaine avant mais si vous avez des questions n’hésitez pas !

* Samedi : arrivée (17-18h), temps de partage/présentation, dîner et courte pratique

* Dimanche : différentes pratiques seront proposées (et nous profiterons, si possible, de la nature environnante pour nous ressourcer)

  • Tarif : 170Eur/personne tout compris (ie chambre sur base 2 personnes, draps, ménage, pension complète sans boissons (vins, sodas…) du samedi soir au dimanche midi et intervenant). Ce tarif est possible sur la base d’un groupe de 12 personnes.

Points pratiques : marie@naturhappy.fr

  • Les repas sont préparés par un restaurant à côté et livrés samedi soir; si vous avez des contraintes (végétariens, allergies…), merci de prévenir avant le 12 mars
  • Vous pouvez apporter vos draps si vous préférez (-10eur sur le tarif), merci aussi de prévenir avant le 12 mars
  • Le gîte est disponible dès le vendredi soir (même si le séjour méditation ne commence que samedi soir) donc si certains veulent venir en profiter avant, c’est avec plaisir (sans surcoût en dehors des repas de chacun mais on peut s’organiser simplement!) ; par contre l’arrivée se fera soit le vendredi soir (18-22h), soit samedi17h (sinon trop compliqué à gérer!)

Paiement : par virement ou chèque sur mon compte, me contacter *** marie@naturhappy.fr *** au plus tard à l’arrivée, je fais confiance, par contre tout désistement après le 6 mars est dû car sinon je ne peux garantir le tarif/ personne (sauf si je trouve un-e remplaçant-e bien sûr)

Si possible, merci de revenir d’ici le 10 février (au moins avec un Ok peut être ou probablement mais avec un vrai Ok c’est encore mieux!) mais pas plus tard que le 15 février.