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Le Bonheur au Travail

Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre

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Lorsqu’on souhaite expliquer la méditation, il est peut-être plus facile de commencer par la démystifier en expliquant ce qui n’est pas la méditation.

Par conséquent, ce n’est pas un espace ou une bulle que l’on se crée afin de vivre un sentiment de paix, de calme et de bien-être. Même si c’est agréable et que cela peut faire du bien momentanément, cela n’est pas la méditation mais le refus de la réalité et il nous faut admettre que la violence de la société actuelle incite chacun à chercher des solutions pouvant aller jusqu’à désirer profondément s’extraire de la réalité.

La méditation commence par le fait d’accepter l’intégralité de ce qui constitue sa vie à travers les événements et expériences qui nous sont proposés. Toutes les expériences agréables ou non que nous vivons ici et maintenant sont issues de nos choix passés. C’est un peu comme la respiration, nous inspirons et cela a pour conséquence une expiration inévitable. Chaque fois que nous inhalons de l’air, de la même façon nous organisons nos pensées en fonction de certaines croyances et lorsque nous expirons, les expériences se matérialisent naturellement. Certains diront qu’ils n’ont jamais demandé à vivre cela et pourtant ces mêmes personnes sont incapables de se souvenir de ce à quoi leur mental était connecté il y a cinq minutes seulement, comment pourraient-ils savoir vraiment qu’ils n’ont jamais demandé à vivre l’expérience qui leur est proposée. Le mental, s’il est vagabond ne peut se promener que dans les lieux qu’il connaît et non dans ceux qui lui sont aujourd’hui impénétrables. Par conséquent, toute expérience à sa raison d’être et ne peut être le fruit du hasard.

Lorsque nous inspirons de l’air nous savons bien qu’il finira par être expiré sans quoi nous mourons d’asphyxie. Il en est de même pour nos expériences, nous avons aspiré à certains désirs conditionnés par des croyances sociales et éducatives et nous en expirons ensuite pleinement cette énergie qui mêlée à l’environnement actuel engendre l’expérience que nous observons à cet instant. Le fait d’apprécier ou non une expérience ne nous permet pas d’y échapper, seul le fait de l’accepter comme une conséquence et de l’aimer, non pas au sens d’apprécier mais au sens de la comprendre comme étant une merveilleuse opportunité à la transformation, permettra des changements importants dans notre vie.

Nous vivons mal car nous respirons mal, nous respirons sans avoir conscience de ce qu’est la respiration et donc sans avoir conscience de ce que cela engendre et implique dans sa vie. Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre et de la même façon, nous pourrions dire qu’apprendre à méditer commence par apprendre à respirer.

La méditation est comparable à un immeuble de plusieurs étages, nous pouvons le décrire de l’extérieur dans les détails les plus fournis mais nous ne le connaissons vraiment qu’en pénétrant à l’intérieur. Chaque étage est un état de conscience modifié, une perception à la fois plus approfondie mais aussi plus globale en même temps, comme une vue qui se dégage en fonction de la hauteur des étages. Seulement pour accéder dans les étages supérieurs, il n’y a pas d’escalier mais seulement un unique ascenseur, c’est la respiration. C’est elle qui nous permet de visiter ces étages de la conscience. La respiration est par conséquent la clé avec laquelle nous pouvons accéder à la méditation. C’est aussi la clé qui permet de maintenir l’équilibre intérieur entre la conscience et son environnement.

Lorsque nous mesurons le nombre de fois où nous maintenons notre respiration en apnée, il y a de quoi nous reconnaître comme des maîtres de la plongée sous-marine. À chaque fois, qu’une pensée désagréable traverse notre espace mental, que nous apprenons une mauvaise nouvelle, que nous sommes impatients, inquiets, angoissés, stressés, nous modifions notre respiration. Cela engendre ce que les anciennes Sagesses nomment des « lacunes » ou encore des « erreurs » dans la respiration qui sont la cause de désordres psychologiques et dysfonctionnements physiques ensuite.

La respiration est la clé de l’éveil ou du réveil de la conscience. Lorsque nous prenons conscience de notre respiration, nous observons avec stupeur que ce sont les événements qui influent sur notre respiration et non l’inverse et c’est pour cela que notre vie se complique autant et que nous finissons par perdre pieds et couler. Certains collaborateurs au bureau aiment utiliser l’expression « être sous l’eau », avouons que l’image est édifiante, non ? Notre respiration a perdu la souplesse que connaît l’enfant mais aussi la constance, la régularité et la spontanéité qui maintient tout l’être en harmonie avec son environnement. Un Maître disait « Nous respirons avant d’avoir conscience de notre respiration, fait donc confiance à votre respiration, à votre nature, elle est plus sage que vous. »

En apprenant à maintenir une conscience continue de sa respiration, nous apprenons à coopérer avec les événements du quotidien sans qu’ils ne viennent modifier notre état intérieur ainsi qu’à garder une attitude mentale neutre de sorte à ne pas juger, ni apprécier les évènements mais à les considérer pour ce qu’ils sont, des réponses, des expirations de nos pensées passées.

Par un effort maintenu à travers cet exercice nous sommes de moins en moins surpris par les expériences qui nous confrontent au quotidien car beaucoup plus connectés à nos pensées en conscience avec la respiration.

Plus nous devenons conscient de notre respiration et plus nous équilibrons notre vie et la rendons fluide, souple, naturelle et régulière. Nous lui ôtons au fur et à mesure toutes les « lacunes » qui encombrent le mental et les ruptures de rythme dans le mouvement de la vie.

Ne cherchez pas à surfer les vagues du quotidien mais devenez l’eau car elle contient l’intelligence de la nature, elle contient la sagesse que vous recherchez et à travers laquelle la vie n’est plus une lutte mais un mouvement infini de joie.

Apprendre à gagner autrement…

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Nous sommes conditionnés à gagner et toute notre vie est basée sur ce simple fait. Que cela consiste à gagner de l’argent, du temps, des compétitions, un challenge, des diplômes, des affaires ou réaliser ses rêves.

Cette condamnation au succès met le corps et l’esprit sous pression et cause énormément de stress, cela reste un stress agréable lorsqu’il est récompensé… Mais lorsque ce n’est pas le cas c’est un motif important de perte de confiance en soi et à sous-estimer ses réelles capacités. Interrogeons-nous alors un instant sur ce que comporte le désir de gagner et sur ce que cela provoque comme attitude chez chacun.

Gagner ne consiste pas seulement à remporter la victoire car cela nécessite surtout qu’un autre ou plusieurs perdent face à soi. Le désir de gagner nous place alors en compétition avec les autres et développe malheureusement souvent une volonté à voir les autres perdre. Nous évoluons ainsi à l’égard de nos semblables avec une sorte de malveillance très mauvaise pour le vivre ensemble. Il n’y a qu’à observer l’attitude des supporters autours des terrains de sport ou des conflits en entreprise pour une même promotion ou la compétition qui règne entre les femmes ou entre les hommes. La bourse répond très exactement aussi à ce modèle où l’on mise sur une entreprise dont on souhaite qu’elle gagne plus de parts de marché que ses concurrents. Nous appelons cela, la loi du marché qui n’est autre que la loi du plus fort.

Le désir de gagner est stimulé par la volonté d’être le meilleur et le meilleur est toujours en fonction d’un autre. Nos sociétés modernes sont par conséquent, orientées vers la comparaison comme si c’était l’unique moyen de pouvoir se définir car si l’on ne sait pas se définir soi-même ce sont les autres qui nous définissent. De cette façon, sont apparus toutes sortes de tableaux classant et comparant les Nations, les revenus, les PIB (produits intérieurs bruts), l’efficacité des individus, la rentabilité des entreprises, le niveau de consommation de ménages, etc.,. Cependant, nous faisons aussi cela à titre privé, notre lecture sociale est basée sur des éléments de comparaison. Ainsi, nous comparons notre condition sociale ou notre pouvoir d’achat ainsi que tous les biens matériels et même les personnes de notre entourage sont soumises à cette comparaison, tout comme nos expériences et nos souffrances.

La compétition au départ nous enseigne à nous dépasser, surtout lorsque nous la cultivons envers soi-même. Cependant, elle est aussi très mauvaise pour notre santé psychique et émotionnelle dès lors que nous plaçons une autre personne dans cette équation car obtenir un résultat positif pour soi est toujours aux dépens d’une autre personne.

Si vous souhaitez changer cette réalité, je vous invite à « apprendre à perdre » car cela ne consiste pas à échouer mais à apprendre de ses erreurs, perdre c’est grandir. Celui qui n’a pas perdu n’a pas grandi et ne peut comprendre les vérités essentielles de l’existence. Échouer est une perception négative d’une expérience qui était là pour enrichir et non pour affaiblir ou humilier. La vie se fiche cordialement de notre rapport émotionnel à l’expérience, seule compte l’expérience en question.

C’est pour cette raison que nous avons aujourd’hui dans nos Sociétés, autant de coachs et thérapeutes à notre disposition. C’est pour accompagner les humains dans leurs défaites afin de leur apprendre à grandir, à se transformer et à se révéler à leur propre lumière, ainsi, on accède au succès.

Le véritable succès est la coopération.

Le succès est une réussite collective dans lequel chacun grandit et apprend des autres. Le succès est par conséquent la défaite individuelle pour le progrès de tous. Lorsque je parle de défaite individuelle, je devrais plutôt dire « la défaite de l’égoïsme » car l’ego ne vit qu’au travers d’une vision exclusivement personnelle de son existence et ne tient pas compte des autres alors que ce sont les autres qui donnent sens à notre existence. Sans les autres comment pourrais-je exister ? Serait-il possible qu’il n’y ait qu’un seul être humain sur Terre ? Non bien sûr, par conséquent, c’est le Nous qui donne sens au « je ».

Les entreprises du XXIème siècle seront celles qui basent dès aujourd’hui leur réussite sur l’éthique amenant à développer une intelligence et une dynamique collective dans un cadre durable. Elles ont donc à cœur de voir d’une certaine façon les « défaites individuelles » offrir le matériel nécessaire à la réussite de l’ensemble car dans ce nouveau paradigme, c’est le bien du plus grand nombre qui prime. L’élargissement du bien commun a pour essence l’enrichissement produit par les expériences individuelles. L’enrichissement personnel est par conséquent une succession d’échecs qui amènent à se transformer afin de nourrir plus adéquatement une abondance qui se veut collective.

Aujourd’hui, vous avez le choix de ne plus chercher à gagner au détriment des autres mais à viser le succès, la coopération car le véritable bonheur des uns fait le bonheur des autres. Dans la coopération, il n’y a pas de perdant, il n’y a que la coopération soit, la relation qui existe entre des personnes. C’est la relation qui apporte l’abondance nécessaire aux personnes engagées à l’intérieur de celle-ci. Vivifiez la relation et vous partagerez l’abondance, vivifiez la compétition et votre bonheur ne sera que partiel.

Apprendre à perdre est donc une attitude de sagesse face aux expériences de la vie, une attitude humble qui anoblit les êtres courageux qui offrent le fruit de leurs expériences au bien commun.

Apprendre à perdre, c’est découvrir le vrai goût du bonheur, le goût aux autres.

Apprendre à perdre, c’est développer la joie du partage et de l’échange.

Apprendre à perdre, c’est comprendre que le monde n’existe pas sans les autres et que nous ne faisons qu’un avec nos semblables.

La Méditation, le fantasme du bien-être en entreprise

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La méditation fait de plus en plus parler d’elle et nous continuons à voir tout plein d’informations dont la plupart alimentent un certain fantasme du bien-être qui n’a rien à voir avec cette pratique ancestrale. Bien sûr qu’on ressent du bien-être à travers l’activité de la méditation mais ce n’est pas un critère de satisfaction ou de recherche, il s’inscrit plutôt comme une conséquence effective à prendre du temps pour soi, à respirer et à détendre son corps dans l’instant présent. Ce sont là, les premières phases essentielles pour aligner son corps physique, émotionnel et mental. Nous pensons que la méditation permet le développement des qualités humaines alors qu’elle aurait plus tendance à déconstruire nos croyances et fausses interprétations du monde. De cet effort à plonger dans la vérité de l’instant, se déploie un processus de révélation des qualités humaines qui trouvaient jusqu’alors des difficultés à s’exercer. La révélation devient quant à elle un effet de conséquence et non à nouveau un but à atteindre.

La méditation, par sa pratique quotidienne engendre une décontamination avec son environnement social, culturel et familial. N’espérez pas voir disparaitre vos défauts ou votre stress car ce serait vous bercer d’illusions. Cependant, lorsque les qualités se révèlent à notre lumière, nous devenons plus ouverts et enclins à accueillir les autres ainsi que les événements courants de la vie en accompagnant le mouvement, le flow et non plus systématiquement en se positionnant en réaction et donc en dualité face à eux. Nous cessons d’avoir peur des autres, de notre passé et du lendemain. C’est alors la confiance, la simplicité et l’évidence qui guident nos actions car nous avons une vision claire de notre vie et de sa direction sans jamais pourtant connaître le but final. Cela a bien évidemment un effet sur le niveau de stress des individus mais encore une fois, cela se traduit comme une conséquence et non un but à atteindre.

À cause de notre incapacité à gérer les problèmes en se positionnant en hauteur, nous les observons depuis le bas et conditionnons toujours nos actions et efforts vers la recherche de solutions au lieu de créer un nouveau système. De ce fait, beaucoup de personnes et techniques ont désubstantialisé la méditation de son essence afin de la rendre accessible aux critères des entreprises.

Nous pouvons bien sûr nous réjouir de voir de plus en plus d’entreprises manifester leur intérêt pour cette pratique et j’encourage moi-même cette démarche car plus il y aura de personnes qui méditeront dans le monde et plus vite un changement drastique se fera sentir. La méditation n’apporte pas la paix dans l’entreprise mais offre la capacité à manifester les ressources nécessaires afin de traverser toute les transitions sociétales actuelles.

Le monde a aujourd’hui besoin d’hommes et de femmes responsables et la méditation peut apporter son aide dans ce processus mais cessons de voir cette pratique comme un remède miracle au stress et au manque de productivité des entreprises.

Les 5 premières phases de la méditation

La déception

1. Toutes les personnes qui débutent la méditation ont pour but de répondre à un besoin plus ou moins pressant. La plupart d’entre vous seront déçus car vos attentes créent des désirs qui ne trouveront pas satisfaction. La raison est simple, la méditation nous amène à demeurer là où nous devons être et non là où nous souhaitons être.

Le bruit

2. Principalement les personnes viennent chercher le calme, voir la paix et pourtant elles ne trouveront dans leur méditation uniquement ce qu’elles emportent continuellement avec elles, c’est-à-dire le bruit incessant des pensées. Ceux qui aspirent à la paix se sentent alors confrontés à tous les conflits intérieurs qui occupent leur vie, ceux qui recherchent l’amour ressentent l’isolement et le rejet. Les sentiments d’angoisse, de colère et même de détresse peuvent survenir dans ces premiers moments de méditation. Bien que peu agréables, ces moments nous informent pourtant que nous sommes correctement installés dans l’exercice de la méditation.

La douleur

3. Arrive ensuite tous les inconforts physiques, les douleurs que les activités physiques ou sportives et quotidiennes provoquent ou pouvant provenir aussi de l’absence d’activité. L’envie de bouger, de se défaire de cette position immobile est grande, elles marquent les résistances du corps que l’on frustre dans ses désirs de liberté. Pourtant, là aussi ce sont des effets nous informant que nous cherchons à dominer le corps physique, ce qui est un aspect positif.

Ces trois premières étapes sont celles qui s’apparentent à « l’alignement » selon une ligne intérieure basée sur le fait que le corps physique, émotionnel et mental doivent revenir à un état de calme si l’on souhaite pouvoir accéder à la partie plus technique de la méditation.

La relaxation profonde que demande la méditation est un effort à la fois physique afin de maintenir l’immobilité malgré les douleurs ensuite un effort émotionnel, tout d’abord pour observer les émotions qui occupent notre espace et pour maintenir l’acceptation de cette réalité sans chercher à les modifier, ce qui amène ensuite le corps émotionnel au point zéro où plus aucune émotion ne vibre. Et enfin un effort mental pour lâcher prise sur les pensées qui nous préoccupent afin de prendre conscience de l’état mental actuel et permettre ainsi de défusionner d’avec tous ces éléments qui matérialisent notre réalité dans l’instant.

Cet apprentissage dans l’instant présent devient le lieu où la réalité de notre vie s’accomplit. Là où les habitudes ont été prises de se débattre avec les douleurs, il n’y a plus qu’à les observer dans les messages de vérité qu’elles cherchent à nous délivrer. Nous ne les entendons pas la plupart du temps car nous sommes affairés à exister en mode automatique.

La respiration

4. Le souffle physique, organique comme un ami patient et intime manifeste tangiblement la réalité de notre existence. La respiration nous amène instantanément dans l’instant présent, là où la réalité palpable démontre les défis du quotidien. Apprendre à respirer en conscience permet d’accompagner les événements en reprenant contact avec ce précieux présent. La respiration unifie consciemment le corps et l’esprit et déploie l’harmonie. Le manque de présence au quotidien amène cette séparation et nous perdons ainsi le contact avec le présent et l’intelligence de l’expérience qui s’y déroule.

Le silence

5. Le silence comme étant une absence de bruit n’est que le départ du processus car ensuite il devient un espace, un lieu de recueillement pour enfin devenir un état d’être, une réalité de l’esprit que nous sommes. Nous percevons alors que le silence est ce qui prévaut à toute manifestation matérielle de la pensée et du geste qui s’ensuit, c’est donc là, dans ce silence impérieux que la Pensée existe, se créer et trouve le moyen de se manifester à soi-même.

La méditation consiste à aller « Penser » en dehors du flux des petites pensées qui préoccupent notre quotidien. Méditer, c’est Penser à hauteur d’âme, dans la conscience Universelle, c’est Penser au plus haut de notre conscience, c’est aller au-delà de toutes les formes jusque dans le vide, dans la vacuité absolue où puisque plus rien n’existe, nous sommes au cœur de la vérité éternelle. Ni voyez pas là une quelconque prouesse spirituelle, cela n’a rien d’exceptionnel et toute personne pratiquant avec assiduité et discernement la méditation conviendra de ce fait.

En conclusion…

Toutes ces phases intermédiaires ne sont pas à minimiser car elles offrent l’accès à l’état méditatif. Ce sont également ses quatre premières phases de la méditation qui sont plus apparentées à la relaxation profonde qui permettent de récupérer un sommeil de qualité et par conséquent de renforcer le système immunitaire offrant ainsi une meilleure santé physique que relatent les articles sur la méditation faute de ne pouvoir en évoquer les vérités primordiales. Ces temps de contact avec soi-même offrent une lecture des émotions plus lucide et plus tard des schémas de fonctionnement qui sont à l’origine de l’amélioration dans les relations que nous entretenons avec l’entourage. Pour finir, cette présence maintenue dans l’instant présent clarifie et aiguise la perception que nous avons de notre vie.

La méditation n’a rien d’un voyage paisible au pays des câlins intérieurs. Cela demande au contraire un effort, une tension intérieure à se maintenir dans l’instant présent qui n’a aucun but et c’est précisément cela qui permet de rentrer en contact avec cette partie intime de soi où tout est vrai, vibrant et rayonnant.

Décloisonner, transgresser et désobéir.

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Afin d’ouvrir cette année en pleine intelligence créative, voici les 3 mots que je vous souhaite de méditer et d’utiliser en 2017. Ils semblent être à l’opposé de la pratique de la méditation et c’est pourtant tout l’inverse. Ils activent chez chacun de nous le goût du risque et la mise en déséquilibre de notre zone de confort et offrent à chacun la pleine mesure de son potentiel.

Cédric Villani explique dans cette Master Class comment leur utilisation ont créé des révolutions scientifiques, technologiques et sociales et comment ils peuvent encore profiter au plus grand nombre lorsqu’ils sont utilisés avec éthique pour construire un monde meilleur.

 

 

KLM Royal Deutch Airlines & Intelligence collective

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Voici comment la compagnie d’aviation KLM a décidé d’illustrer l’intelligence de la coopération pour Noël 2016. C’est une démonstration de ce que nous sommes capables de réaliser ensemble pour changer le monde du travail qui est soumis à de fortes pressions, du fait de la transition sociétale qui a lieu aujourd’hui.

Lorsque nous acceptons de transformer la structure pyramidale en une structure horizontale et collective, Nous amenons plus d’implication de la part de chacun, plus de capacités créatives et d’enthousiasme au service d’une idée commune. Nous développons ainsi le succès, c’est une démonstration du pouvoir collectif.

La méditation en entreprise s’inscrit dans ce cadre car cette pratique développe l’intelligence collective, le bon sens et la coopération. Le sentiment d’unité dans une entreprise est la clé de toute réalisation importante.

Le Brown out ou la quête de sens dans son travail

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Voici un article qui ne vous laissera pas de marbre car enfin, nous commençons à aborder les véritables sujets… L’éthique et la quête de sens des collaborateurs en entreprise.

Le Bonheur au travail ne passe pas seulement par le fait de mettre des activités de bien-être qui sont une étape nécessaire pour libérer la créativité mais par l’éthique des activités des entreperises elles-mêmes. Dans le cas contraire cela s’appelle du playing washing, une tentative de rendre le travail ludique afin de toujours demander plus aux collaborateurs. Cela peut fonctionner un temps mais n’aura pas de réel impact sur le long terme car il manquera la sincérité nécessaire à l’accomplissement de toute mission entrepreneuriale.

« Le travail serait mortifère car il déprécie tous les métiers à forte valeur sociale, au profit de ceux qui «font de l’argent». »

Les entreprises qui traverseront avec succès cette période de transition sont celles qui définiront clairement leur activité à travers une véritable éthique envers les collaborateurs, les partenaires, la communauté pour laquelle elle agit ainsi que pour l’écosystème régional. Il s’agit d’établir un leadership authentique qui élèves les collaborateurs dans une ambiance de travail qui stimule la créativité faisant converger la mission de l’entreprise avec la quête de sens individuelle.

https://www.letemps.ch/societe/2016/09/26/brown-out-salaries-cherchent-un-sens-travail

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Les Éveillades – Méditations Urbaines au cœur de la Cité

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LES ÉVEILLADES

Où : Bains des Pâquis (au bout du banc en bois coté baignade après les arbres)
Quand : lundi, mercredi & vendredi (juillet et août 2016)
Horaires : de 06h30 à 07h30
Prix : gratuit
IMPORTANT : La méditation est annulée en cas de pluie.

Qui n’a pas rêvé, avant d’aller travailler, de débuter sa journée avec douceur et vitalité en suivant le rythme calme et apaisant du lever du soleil ?

Les Éveillades, c’est un moment de Méditation accessible à tous pour recréer de l’harmonie avec nos environnements, les lundis, mercredis et vendredis de Juillet et aout à Genève de 6h30 à 7h30.

Chaque mercredi une méditation pour la Terre sera proposé mais pas obligatoire.

Cyril Léger & Valériane Bernard proposent une session guidée et une session libre en même temps afin de satisfaire au plus grand nombre.

Pour les débutants, des indications sont offertes de 06h30 à 06h45 et un partage collectif est possible à 07h30.

Les horaires mentionnés ne sont qu’informatifs, vous pouvez venir et repartir quand bon vous semble.

Apportez votre coussin de méditation ou une petite couverture ainsi qu’un petit pull si vous souhaitez être plus confortable.

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Témoignage Vidéo – Edwige

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Ecoutez et partagez les témoignages de ces personnes qui partiquent la méditation en entreprise. Ils racontent leurs expériences, leurs prises de conscience et leurs transformations.

La méditation n’a jamais eu pour vocation à se sentir mieux mais à traverser les épreuves et les défis du quotidien les yeux et l’esprit ouverts sur le monde. Cyril Léger (Fondateur de Mindtouch)

Retrouvez d’autres vidéos également sur notre chaîne youtube

Mindtouch.ch * La Méditation en entreprise

 

Sortir de sa zone de confort

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Sortir de sa zone de confort, c’est se diriger vers sa réalisation et se réaliser participe à l’accomplissement du monde. Les personnes qui vivent avec la peur sont des survivants, ceux qui la combattent se sentent vivant tandis que ceux qui dépassent les peurs s’accomplissent.

« Se jeter à l’eau » ne consiste pas à couler mais à apprendre à nager, à se développer et à grandir.

En pratiquant régulièrement la méditation, nous accèdons un clame et une confiance intérieure profonde permettant de sortir continuellement de sa zone de confort afin de s’accomplir plus globalement.

Ces nouvelles expériences nous rendent plus fort et plus heureux, plus épanouis et plus enthousiaste envers la vie et ses contraintes journalières.

 

 

Témoignage Vidéo – Martine

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