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Nourrir le bonheur au quotidien

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bonheur au quotidienIl est important de commencer cet article en expliquant que même si nous pouvons éditer tout un tas de pratiques, d’exercices ou de protocoles reconnus favorisant pleinement le bien-être au quotidien, ce que l’on nomme comme étant le bonheur est en réalité la joie intérieure. Elle commence avant tout par un état d’esprit et non par la mise en place de pratiques à répéter dans l’espoir de changer de vie.

Cependant, nous pouvons avec un entraînement simple et quotidien améliorer notre relation à notre environnement personnel et professionnel. C’est le début d’une écologie de l’être, une écologie intérieure qui prend en compte toutes les formes de nourritures absorbées. Lorsque nous ne décidons pas de la nourriture qui nous convient, nous absorbons celle que les autres imaginent bonne pour nous et c’est à ce moment précis que commence un état de « soumission » à l’environnement qui nous fait perdre notre capacité à agir sur notre vie et à créer notre destinée.

Il y a 3 catégories de nourritures sur lesquelles nous pouvons nous rendre sensible et agir ensuite.

Nourritures physiques, organiques : Se nourrir sainement, avec des aliments locaux, cela signifie avec des aliments qui ont eu un contact avec le producteur. Il ne s’agit pas seulement de manger bio car aujourd’hui une grande partie de la nourriture de type bio est industrialisée. Il est donc préconisé de favoriser une alimentation de proximité fraiche et biologique de préférence pour votre santé.

Manger permet d’acquérir l’énergie nécessaire pour répondre à ses propres besoins et à ceux pour lesquels nous nous mettons en activité.

Ajouter à cela une activité physique de marche à pied plus volontiers dans la campagne, un parc ou une forêt plutôt qu’en ville afin de pouvoir laisser votre regard se perdre dans l’horizon ou se poser sur la nature car cela dynamise et apaise profondément notre Nature intérieure.

Nourritures émotionnelles : Nous passons la plupart de notre journée à aimer et à détester les choses du quotidien comme se lever le matin, aller au travail lorsqu’il pleut, rentrer à la maison quand il fait déjà nuit mais aussi concernant les gens et les événements. Cette façon de relationner avec son environnement émotionnel pollue l’atmosphère générale. Nous vivons ainsi dans un nuage pollué par tous et c’est cela qui est propice à la maladie comme l’explique Joël de Rosnay dans une conférence donnée sur l’épigénétisme, à la fois pour soi-même mais puisque nous vivons dans un monde où nous sommes continuellement en relation cela porte aussi à conséquence pour les autres.

Eviter de rentrer en réaction émotionnelle par l’observation de ses émotions est le seul moyen de défusionner avec elles et d’apprendre à se positionner différemment dans les relations. Cela change véritablement la nature des contacts avec soi-même et avec les autres. Cela dit, il est important de noter que si vous arrivez à observer l’émotion lorsqu’elle vous traverse, c’est que vous n’êtes pas l’émotion. Notez bien qu’elle relate la réalité de ce que vous ressentez dans l’instant mais non de ce que vous êtes véritablement puisque si vous étiez l’émotion elle-même, vous ne pourriez pas l’observer.

Nourritures intellectuelles : La nourriture intellectuelle est assez facile à définir puisque provenant des lectures, des spectacles, des visites dans les musées, des voyages, des émissions de radios et de la télévision. Plus nous sommes nourris d’informations qui élèvent notre culture, qui nous demandent de nous interroger et de développer notre sens critique de la réflexion, plus il est possible de sortir de nos croyances et de renouveler nos pensées.

Albert Einstein disait : Il est plus difficile de détruire un atome qu’une croyance ».

La difficulté réelle réside dans la capacité à comprendre d’où proviennent nos croyances et d’observer comment elles influent par le biais des pensées sur nos expériences. Les croyances se forgent par notre éducation familiale, sociale et universitaire, elles sont donc le fruit de ces expériences. Le mélange de tous ces apprentissages éducatifs, moraux et ces codes sociaux vont formater la manière dont nous pensons. Ainsi, lorsque j’entretiens une croyance comme « pas de bonheur possible sans argent » Qu’est-ce que cela signifie vraiment pour moi ? D’où est-ce que je tiens cette information ? Comment définit-elle certains de mes agissements au quotidien ?

De cette façon, nous obtenons une sorte de cartographie détaillée du logiciel intérieur qui nous conditionne et de la façon dont il manipule nos actions. Chaque croyance doit être remise en question, non pas pour l’éliminer, sauf si nous ressentons qu’elle a sur nous-même des effets néfastes mais afin de les faire progresser.

La méditation va permettre de créer un espace pour vivre dans le présent en se libérant du poids du passé et celui de l’avenir incertain. Il est utile de comprendre et reconnaître que le passé est une création de notre mémoire qui utilise des bribes d’informations et de sensations passées pour reformer la cadre d’une expérience qui n’existe plus. Tandis que le futur, est une projection de nos peurs ou de nos succès passés que nous souhaiterions voir se rejouer. Le passé et le futur n’existent pas réellement et ne sont possibles que dans la littérature ou le cinéma. Seul le présent est vrai mais et réel. Méditer, c’est vivre dans l’instant présent et cela libère des pensées négatives à notre sujet et offre la possibilité de découvrir l’essentiel.

L’essentiel est ce rapport intime que nous avons avec la vie et de sa raison d’être à travers notre existence. C’est notre point de repère, ce à quoi nous pouvons à chaque instant nous accrocher dans les moments difficiles. Si l’essentiel est généralement constitué de nos buts et rêves dans la vie, il n’implique pas nécessairement le bien-être des autres. Cependant, il est très aisé de comprendre que toute réussite personnelle n’a aucun intérêt si elle ne peut être partagée. L’essentiel est donc ce que nous pouvons partager et c’est la relation qui offre cela. C’est là que nous pouvons pousser le curseur un peu plus loin et comprendre qu’être bien avec soi dans le but d’être mieux avec sa famille, ses amis(es), ses collègues et le monde offre des perspectives de changements bien plus importants.

Lorsque nous projetons notre bien-être, non pas comme un but mais comme le moyen d’être mieux avec l’ensemble de la nature et des Hommes (bien que ces deux termes ne devraient pas être distincts) cela aura pour effet d’améliorer profondément la relation avec soi-même et les autres. Cela nous fait entrer dans le dépassement de soi, la transcendance qui est une source de Joie inépuisable.

5 pratiques à tester pour rester connecté à l’essentiel :

  1. Manger sainement, c’est acquérir l’énergie nécessaire afin de nourrir l’essentiel en soi.
  2. Marcher dans la nature le plus souvent possible pour relationner avec l’essentiel.
  3. Méditer pour connaître, comprendre et s’imprégner de l’essentiel.
  4. Vivre dans le présent est la seule façon de vivre l’essentiel.
  5. Observer ses émotions et ressentis pour être plus proche de l’essentiel.

Joël de Rosnay explique en 3 minutes l’Epigénétisme.

Méditation en pleine rue

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La mode est à la méditation, elle a pour but de permettre à chacun de sortir du bruit ambiant et de permettre une re-connexion intérieure offrant aux pratiquants un calme et une paix profonde qui ensuite se distribuent dans tous les espaces de la vie.

Sa démocratisation est si forte que les entreprises n’offrant pas ce service amènent les collaborateurs à l’extérieur des bureaux pour méditer à l’heure du déjeuner.

Et vous… Quand commencez-vous ? Voici 2 minutes de bonheur offert par Good Vibrations Australia

Pourquoi devrais-je marcher ?

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marche 4Si la méditation offre le maintien d’une sensation de paix intérieure, d’un esprit clair par des pensées et émotions contrôlées, la marche permet de mettre en mouvement et d’aligner le corps avec l’esprit. C’est une respiration où l’on inspire avec la méditation et l’on expire avec la marche. Ces deux mouvements n’en font alors plus qu’un seul et redonnent à ceux qui pratiquent la marche une qualité de vie dans l’instant.

Marcher, c’est rentrer à nouveau contact avec la nature, l’espace et l’horizon et paradoxalement cette connexion vers l’extérieur développe un profond bien-être intérieur. Notre corps étant à la fois minéral, végétal et animal, il n’est pas étonnant que la marche en forêt, dans un parc, pied nu dans l’herbe, au bord d’un lac ou de la mer soit à la fois aussi vitalisante et apaisante.

Il ne s’agit pas seulement de marcher pour faire fonctionner ses muscles mais d’observer pendant la marche une certaine conscience à la vie foisonnante qui nous entoure, être présent à la beauté du ciel, des nuages, des arbres, des fleures, des oiseaux, des insectes comme à soi-même. Observez comment votre respiration tout en marchant lentement harmonise l’espace intérieur et extérieur.

Alors la marche devient un voyage et nous transforme car c’est ensuite avec ce qui nous reste du lien, que nous avons tissé avec cet environnement que nous abordons notre journée de travail, nos collègues, nos amis(es) et notre famille.

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Pourquoi devrais-je marcher?
« La marche est le meilleur remède pour l’homme ». Cette phrase, supposément prononcée par Hippocrate il y a deux mille ans, s’applique encore plus de nos jours. Elle est surtout vraie pour les sociétés industrialisées. Les nouvelles technologies n’ont pas seulement transformé notre manière de travailler, mais ont encore plus profondément influencé nos habitudes de vie en réduisant l’effort physique nécessaire pour accomplir la plupart des activités quotidiennes (à l’exception des sports).
Nous pouvons nous adonner à la marche pour le plaisir, mais aussi pour améliorer notre santé en l’intégrant à notre routine quotidienne. On ne peut pas surestimer les nombreux avantages de la marche puisqu’ils sont appuyés par des preuves scientifiques solides.*
* « Physical Activity and Health: A Report of the Surgeon General. US Department of Health and Human Services, 1996
* « National Service Framework for Coronary Heart Disease. UK Department of Health, 2000

Quels sont les bienfaits de la marche pour la santé?
Marcher régulièrement agit directement sur les appareils circulatoire et locomoteur :
• en réduisant le risque de maladies du coeur et d’accident vasculaire cérébral;
• en faisant baisser la tension artérielle;
• en diminuant le taux de cholestérol sanguin;
• en augmentant la densité osseuse, ce qui prévient l’ostéoporose;
• en atténuant les conséquences négatives de l’arthrose;
• en soulageant les maux de dos.

Marcher régulièrement améliore aussi l’état de santé général et la longévité. Selon le rapport du Directeur du département de la Santé des États-Unis, les marcheurs vivent plus longtemps et ils ont une meilleure qualité de vie.

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Amélioration de la condition physique
Marcher régulièrement signifie marcher quotidiennement, ou au moins quelques fois par semaines, pendant au moins 30 minutes. Marcher régulièrement, tout comme les autres activités physiques douces et modérées qui font appel au corps en entier, peut grandement améliorer votre capacité aérobique et votre fonction cardiorespiratoire. De plus, lorsque vous marchez régulièrement, vous réduisez les risques de :
• Se fracturer la jambe ou la main en tombant, car les os sont plus solides.
• Se blesser, car les articulations ont une meilleure amplitude de mouvement et les muscles sont plus flexibles.

Amélioration du contrôle du poids
Votre poids reflète l’équilibre entre les calories que vous absorbez en mangeant et les calories que vous dépensez lors de vos activités physiques quotidiennes. En marchant pendant 30 minutes, vous parcourez une distance de 2,0 à 2,5 km et vous brûlez environ 125 calories (520 kilojoules). Cela peut sembler peu, mais si vous marchez cinq jours par semaine pendant un an, vous dépensez plus de 32 000 calories, ce qui brûle plus de 5 kg de gras. De plus, les dernières découvertes scientifiques montrent que la marche procure encore plus de bienfaits si vous brûlez un minimum de 2 000 calories par semaine en marchant (environ 8 heures de marche par semaine).

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Amélioration de la santé mentale
La marche, surtout quand vous marchez en bonne compagnie et dans un endroit agréable, réduit la dépression et l’anxiété. De plus, les marcheurs sont souvent de bons dormeurs.

Amélioration du processus de guérison
La marche lente est souvent recommandée aux gens qui souffrent de différents troubles de santé.
Au début, vous ne ferez peut-être que de courtes distances, mais, si vous persévérez, vous pourrez rapidement augmenter la distance et accélérer votre guérison.

Sources : Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail

Quelle pratique de Méditation choisir ?

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Moyan Brenn2Chaque semaine un nouvel article apparaît sur les bienfaits de la méditation. La progression des neurosciences rend à la fois à la méditation ses lettres de noblesse mais l’enferme aussi dans une perspective purement technique qui ne relate pas la réalité de la méditation. Nous entendons parler d’une multitude de techniques différentes alors comment savoir celle qui nous convient ?

Dans ce contexte où l’information est globalisée, il est difficile de faire la part des choses et de comprendre ce qu’est concrètement la méditation, quelles sont les étapes et vers quoi cela nous emmène-t-il ?

Il y a tout d’abord un contexte historique qu’il ne faut pas négliger car elle inscrit au départ la méditation dans un cadre philosophique, anthroposophique et spirituel qui permet de comprendre son évolution. C’est dans le Rig-Véda, le plus ancien livre indien rapporté à ce jour (environs 1500 ans avant JC) qu’est apparu pour la première fois le mot yoga dont la signification rapporte le principe d’union, ce qui unifie, amène à l’unité entre l’esprit et la matière, entre l’âme et son corps.

C’est cependant dans le grand livre du Mahabharata (La grande guerre des Bharata) qui relate de façon imagée toutes les dualités intérieures éprouvées en chaque homme, qu’apparaît la Bhagavad-Gita (Le Chant du Seigneur) un poème central épique offrant les 4 voies traditionnelles du yoga permettant la complète libération de l’individu.

Le Yoga est tout d’abord un état d’esprit, un état de l’être duquel toutes les attitudes physiques, émotionnelles et mentales sont déduites. Le Yoga exprime la façon dont l’intégralité de l’être est consacré à ce qu’il fait dans l’instant car il se laisse inspirer et guider par sa nature fondamentale.

Des maîtres ont traduits chacune des étapes par des yogas spécifiant ainsi toutes les marches de la conscience en partant du plan physique du corps par ses habitudes, ses comportements, les relations émotionnelles et affectives, l’intellect et les pensées jusqu’aux plans les plus élevés d’une Conscience unique et pure du mental s’exerçant au travers chacune des formes vivantes que la nature offre à nos yeux. Ils ont ainsi balisé la voie laissant toujours libre l’expérience que chacun ferait sur le chemin.

Les 4 voies traditionnelles du yoga

Jnana-yoga : Est la connaissance du soi par l’observation des pensées, des émotions et des comportements physiques.

Bhakti-yoga : Est l’épanouissement émotionnel comme un chemin vers la libération

Karma-yoga : Est le développement de notre attitude face aux événements que nous créons et ceux plus larges que la vie provoque.

Raja-yoga : Est le yoga intégral qui par sa pratique de la concentration permet de se fondre avec l’objet de la méditation jusqu’au point où plus aucune perturbation ne peut détourner l’esprit et ainsi faire l’expérience de la contemplation puis de l’illumination. (les termes de contemplation et illumination n’appartiennent pas seulement au Raja Yoga, ils sont aussi utilisés dans d’autres techniques).

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L’Asie centrale a vu plusieurs époques se définir en fonction des évolutions spirituelles. Le Védisme, il y a -3000 ans donnera naissance plus tard au Brahmanisme puis à l’Hindouisme en 400 avant JC. Le Prince Siddhartha vécu entre le 5ème et le 6ème siècle avant JC. De par sa pratique intense et dévouée, il atteignit l’illumination et devenu le Bouddha, il donna naissance au bouddhisme en Inde qui est une synthèse très importante du Yoga de l’époque.

Les deux premiers yogas à avoir été délivrés comme cadeau à l’humanité sont le Hatha yoga comprenant un certain nombre de postures physiques, très pratiqué en Occident et le Raja yoga. Ils sont comme les deux faces d’une même pièce. Bien que le Hatha yoga ne fasse pas partie des 4 voies traditionnelles, il a cependant pour but de préparer le corps physiquement à la méditation Raja Yoga. Il est dit que le Hatha avait pour mission de montrer aux hommes comment emprunter le début du chemin et que le Raja indiquait le retour jusqu’au point où se retrouvent le début et la fin du cercle.

Le Hatha yoga propose souvent une courte méditation, allongée sur le sol pour ses pratiquants après les exercices de postures en fin de séance ou assis en tailleur pour la débuter. Cette méditation, plus proche de la relaxation profonde est une des premières étapes essentielles sans laquelle tout accès à un état méditatif serait impossible.

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De nos jours, en ayant laïcisé la pratique de la méditation, celle-ci obtient un second souffle. Certainement parce que l’époque à laquelle nous vivons demande de réinstaller un ordre plus naturel centré sur des nécessités humaines et sociales.

Qu’est-ce que la méditation ? Il ne faut pas confondre méditation et technique de méditation. Les techniques de méditation sont des exercices à répéter journalièrement afin d’apprendre à utiliser le corps physique, les émotions et le mental proprement. Chaque fois que nous n’utilisons pas l’un de ces outils physiques correctement, des maladies apparaissent. Nous allons voir qu’il est possible de donner autant de définitions à la méditation qu’il existe de pratique.

Elles sont comme les branches d’un seul et même arbre. Chacune va permettre de faire naître un état d’unité physique puis émotionnelle, puis mental et enfin spirituel. Le terme spirituel ne signifie pas que ce soit religieux ou dogmatique ou en dehors des préoccupations contemporaines. Bien au contraire, la dimension spirituelle inclut une perception causale des événements du quotidien et y intègre une forme de compréhension à la fois globale ou collective et individuelle qui donne du sens à notre existence.

Pour exemple, la famille incarne physiquement la dimension spirituelle dans laquelle l’individu construit et déploie sa raison d’être. De la même façon la Nation incarne physiquement la dimension spirituelle dans laquelle chaque famille construit et déploie sa raison d’être et l’Humanité incarne physiquement la dimension spirituelle dans laquelle chaque Nation construit et déploie sa raison d’être en corrélation avec les aspects de la famille et ceux propres à l’individu.

Déployer dans sa vie une expression libre de son être est la dimension spirituelle dont il est question présentement. Nous pourrions dire d’une autre façon qu’exercer son talent, son don est l’expression spirituelle de l’homme.

La méditation est l’état d’être de notre Nature fondamentale qui observe à travers chaque sens la vie et en fait l’expérience. Chaque expérience fait progresser la conscience que nous avons de nous-même.

D’un point du vue anthroposophique, l’individu dans sa progression s’est déconnecté de la nature et a perdu la raison essentielle de son existence, certainement parce qu’il évolue et que cette connexion demande à être réajustée perpétuellement. A défaut de s’être ajusté correctement, des dualités intérieures fortes et profondes naissent provoquant la souffrance et tous les défauts poussés par la puissance de l’ego tels que sont la peur, la tristesse, la frustration, la colère, la vanité, l’égoïsme, etc…

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Par conséquent, plus cette connaissance de soi-même s’accroît, plus nous apprenons à ajuster nos pensées, nos émotions et notre comportement en fonction des événements auxquels nous sommes confrontés, de sorte à se reconnecter à ces lois qui organisent l’univers dans lesquels, par lesquels et à travers desquels la nature tout entière se manifeste et dont nous sommes une partie intégrante.

Chaque technique de méditation contient à la fois les sagesses développées par celle qui la précède et invite à une nouvelle expansion de conscience du pratiquant. Elles sont un peu comme des poupées russes se contenant les unes dans les autres et accompagnant consciencieusement à chaque instant de vie cette croissance infinie.

C’est pour cette raison que nous entendons à chaque fois des discours qui semblent contradictoires concernant la méditation. Certains vous diront qu’il faut méditer les yeux ouverts, d’autres les yeux fermés, certains vous diront qu’on peut méditer en faisant la vaisselle tandis que d’autres vous diront qu’il faut arrêter faire toute activité physique et mentale. Certains encore diront qu’il est préférable de méditer allongé tandis que d’autres affirmeront qu’elle se pratique en marchant ou assise en lotus et d’autres sur une chaise. Même si à bien les regarder, toutes ces indications semblent se contredire, tout ce qui est mentionné ici est vrai.

Chaque technique appartient à un niveau de conscience permettant de faire l’expérience de celui-ci. Il n’y a pas de meilleure technique que celle qui vous semble juste pour vous. Il est cependant important de rester à l’écoute de son corps afin de comprendre quand une technique n’est plus appropriée à son besoin d’expérience. Chacun de nous grandis, il est donc naturel de voir sa technique évoluer aussi et même de changer complètement. Si on médite depuis un certain nombre d’années et que plus rien ne se passe en matière d’expérience, c’est certainement qu’il est temps de changer de technique ou de la faire évoluer.

Il est aussi important de noter que toutes les écoles se réclamant d’un courant ou d’un maître ont développé leurs techniques et spécificités propres. Pour exemple, la méditation bouddhiste contient de très nombreuses variantes entre les écoles tibétaines, indiennes, japonaises, thaïlandaise, coréennes et cambodgiennes. Il est donc inutile de croire qu’une technique est meilleure qu’une autre, elles éclairent toutes la voie de l’unité entre Esprit et matière. Chacune traite du même message à un degré différent et est adapté en fonction du terrain culturel et géographique sur lequel elle s’est répandue.

Les techniques de méditation : voici quelques exemples représentatifs des courants actuels pratiqués.

Pour ceux qui souhaitent apprendre à calmer leur corps, à reprendre contact avec les sensations physiques et à observer toutes les manifestions du corps, des émotions et de l’intellect. Techniques introspectives : Ces techniques sont un accès pour ceux qui recherchent des bénéfices à la méditation telle que la réduction du stress, l’amélioration du sommeil, de la concentration, la réduction des souffrances psychiques et le renforcement du système immunitaire.

Méditation Osho : Cette pratique vient d’un maître qui porte ce même nom et qui avait pour habitude de demander à ses participants de gesticuler leur corps dans tous les sens pendant de longues minutes afin de « libérer l’animalité en soi ». Cette pratique offre la possibilité de calmer puissamment le corps physique afin de le rendre disponible pour une observation calme et apaisée.

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Mindfulness (MBSR) : C’est une technique développée par un médecin dans le but de rendre accessible la méditation pour le corps médical et le système éducatif car ces deux corporations sont soumises à des risques professionnels importants dû à leur activité pour l’une avec des personnes malades et dans un cadre hospitalier très réglementé et pour l’autre avec des enfants et qui également répond à une forte réglementation. Cette technique, principalement orientée vers la respiration et l’observation du corps physique permet de réduire le stress et invite à reconnaître tout ce qui est vivant et présent dans l’instant.

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Méditation Transcendantale (MT) : Cette technique développée par le Maître Maharishi Mahesh Yogi est basée sur la répétition d’un mantra (phrase clé ou sacrée) permettant de rentrer dans un état de transe baptisée « éveil au repos » et produisant un relâchement des tensions et un état physiologique réordonné. Cette pratique réduit également le stress et ouvre l’esprit à la reliance de tous les êtres vivants.

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Bakti Yoga : Cette pratique est indiquée pour ceux qui ont besoin de faire de leurs émotions des amies. Elle vise principalement à reconnaître et développer la Joie comme état d’unité intérieure qui amène une libération dans les choix et les événements du quotidien. En plus de réduire aussi le stress et tous les risques physiologiques des maladies, elle enseigne l’unité dans l’instant.

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Pour ceux qui souhaitent une technique de développement personnel basée sur l’apprentissage de l’intelligence émotionnelle. Techniques alliant introspection et concentration : Ces techniques sont dédiées à ceux qui cherchent à dépasser la souffrance psychologique personnelle en développant les qualités fondamentales de l’être humain. Cela permet d’appréhender une vie sous l’angle de l’interdépendance avec l’environnement. Le Zazen propose une différence qui passe par la déconstruction des croyances que nous percevons de notre nature profonde permettant de se reconstruire depuis une perception absolue du vide ou non-être.

Méditation Tibétaine : Cette pratique de la méditation vise à mettre fin aux souffrances générées par les pulsions et passions intérieures. Elle vise le développement des qualités humaines telles que la compassion, la bienveillance et l’altruisme comme moyen d’expression de l’être humain car elles sont le fondement qui constitue tout être vivant. La pratique tibétaine libère des peurs mais aussi des attachements au passé que nous tentons de répliquer sur le futur que nous souhaiterions voir radieux. De ce fait, nous avons des attentes et à cause de celles-ci, nous tentons continuellement de rester en maitrise de tous les événements de la vie courante qui ont pour conséquence de fatiguer grandement la tête et le corps qui deviennent sujet aux maladies.

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Méditation Zazen : Le but de cette technique de méditation est la même que pour la méditation tibétaine mais sa pratique diverge. Elle se conduit devant un mur de préférence de sorte à chercher à ne plus rentrer en contact avec quelques perturbations que ce soit. Cela consiste à rester simplement assis sans but, ni profit aucun dans une grande concentration. Cette technique enseigne à complètement libérer son mental concret ou intellect  de l’enfermement que les sollicitations quotidiennes provoquent.

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Dans ces deux techniques, on commence par l’observation pour finir vers la concentration.

Pour ceux qui souhaitent développer une technique intégrale cherchant à s’accomplir dans but transpersonnel. Technique basée sur la concentration uniquement : Cette technique de méditation sert à créer des formes pensées nouvelles agissantes en interdépendance avec l’ensemble de la nature. Elle est dédiée à ceux qui cherchent une libération psychologique basée sur une compréhension collective dans laquelle l’individu affirme et manifeste pleinement sa créativité dans un rapport de bienveillance avec l’ensemble de la nature.

Raja Yoga : Cette technique, aussi appelé Yoga Royal ou Yoga Intégral est basée sur la concentration et cherche principalement à fusionner avec lobjet de la méditation. Cette pratique prenant compte à la fois de l’aspect groupe et individuel convient très bien aux entreprises recherchant l’intelligence collective. Cette pratique offre des perspectives d’unités de groupe dans laquelle chaque individu s’épanouit et s’accomplit au service d’une vision co-créée par l’ensemble le constituant.

Elle est dite intégrale car elle a pour conséquence de permettre d’agir et de réparer les outils du corps physique, émotionnel et mental pendant qu’ils sont utilisés. Ce serait comme réparer sa voiture en même temps qu’elle continue de rouler et de nous emmener à destination. Elle se définit aussi comme la technique de l’action permettent de se laisser agir par l’état inspiré de la méditation.

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Comment choisir la technique qui nous convient ? Il n’est pas nécessaire de commencer la méditation par une technique particulière ou celle qui se trouve ici en début de liste. En fonction des informations mentionnées ci-avant, vous pourrez déterminer par vous-mêmes quelle approche vous attire le plus. Très souvent,  c’est un peu l’inverse qui se produit et nous sommes plutôt choisis par une technique de méditation par le biais de personnes qui nous en parlent, de livres qui nous sautent aux yeux dans une vitrine ou que l’on nous prête. Laissez les coïncidences faire le travail, écoutez-vous et faites-vous confiance dans linstant. Toutes les écoles proposent des sessions découvertes alors soyez curieux et écoutez ce que vous dicte votre voix intérieure.

Conclusion

Bien sûr, cette liste des techniques n’est pas exhaustive mais vous permettra néanmoins de savoir vers quel genre de méditation vous diriger. Il faut aussi prendre toutes les informations mentionnées ici avec parcimonie, ce n’est pas un essai sur la méditation et le but n’est pas d’enfermer chacune de ces pratiques dans des cases mais de comprendre comment elles se complètent dans une intelligence merveilleuse les unes avec les autres. 

La méditation est une expérience, le mieux est encore de passer à l’action et se laisser rencontrer avec enthousiasme. Si elle ne vous convient pas, passez à autre chose et si l’expérience est positive alors pourquoi ne pas continuer ?

 

La souffrance au travail

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Voici un article avec des chiffres édifiants concernant la souffrance au travail en Suisse.

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Les Suisses souffrent de plus en plus au travail. Une évolution qui affecte non seulement la productivité du pays, mais aussi la santé de la population. Et malgré les cris d’alarme lancés par les spécialistes, le mal reste largement occulté par les milieux politiques et économiques.

Avec un taux de chômage de 3,2%, une place enviée de championne du monde de la compétitivité et une dette publique quasiment inexistante, la Suisse fait figure d’ovni au milieu d’une Europe en plein marasme. Réputés assidus à la tâche et attachés à la valeur du travail, les Suisses tiennent à préserver leur modèle économique.

Mais la médaille a également son revers: plus d’un tiers des Suisses se disent surmenés au travail, un chiffre en augmentation de 7% sur dix ans, selon le secrétariat d’Etat à l’économie (SECO). Le stress chronique et ses conséquences sur la santé (dépression, burnout, maladies cardio-vasculaires, problèmes musculo-squelettiques, etc.) font grimper le taux d’absentéisme et induisent des effets négatifs sur la productivité.

Selon des estimations jugées crédibles par le SECO, les coûts pourraient s’élever à 10 milliards de francs par année pour les entreprises et la collectivité. Dans un rapport publié en 2010, l’Office fédéral de la statistique met le doigt sur la forte exposition des travailleurs aux risques dits psychosociaux, qui ont désormais pris le pas sur les risques physiques: 41% des personnes interrogées disent ressentir de fortes tensions psychiques au travail.

Une situation qui se dégrade

Ces études sont encore loin de cerner la véritable ampleur du problème, soulignent pourtant les spécialistes. «La situation est critique depuis une dizaine d’années mais elle s’est encore empirée depuis 2008», affirme Brigitta Danuser, directrice de l’Institut universitaire de santé au travail de Lausanne.

Psychiatre genevois spécialisé en médecine du travail, Davor Komplita est de plus en plus sollicité: «J’observe une aggravation à la fois quantitative et qualitative du phénomène. L’état clinique des personnes qui viennent consulter est souvent déjà très dégradé. Ce constat est également fait par mes collègues, qu’ils soient spécialistes ou généralistes».

La pression du rendement et de la concurrence, la précarisation, la généralisation du travail en bureau «open space», les conflits entre collègues, tout comme l’exigence de disponibilité allant de pair avec les innovations technologiques sont souvent cités pour expliquer cette croissance de la dégradation de la santé liée au travail.

En parallèle, près d’un actif sur deux souffre d’hyper-investissement émotionnel au travail, révèle une récente étude internationale. «Notre société est tout entière organisée autour du travail. S’y réaliser est devenu une obligation, souligne Brigitta Danuser. Pourtant, contrairement à ce que prétendent les employeurs, seuls 10 à 20% des postes le permettent réellement.» Une situation qui engendre frustration et déception et qui peut entraîner des syndromes d’épuisement professionnel.

Les psychiatres estiment que c’est l’organisation même du travail qui est devenue pathogène. «En seulement une ou deux générations, nous avons obtenu des libertés individuelles et la reconnaissance de droits humains comme jamais auparavant. Mais paradoxalement, les rapports au travail sont devenus de plus en plus verticaux, autoritaires. Cela s’observe dans le privé, mais encore plus dans les administrations et les services publics», souligne Davor Komplita.

La Suisse à la traîne

Quelles que soient les causes du malaise dans le monde du travail, la Suisse n’est aujourd’hui pas armée pour y faire face. «Notre pays compte en tout et pour tout 150 médecins du travail, la plupart spécialisés dans les risques physiques classiques (intoxication, cancers, etc.). Selon le plan global d’action de l’OMS, chaque employé devrait avoir accès à un service de consultation de santé au travail. En Suisse, on est encore très loin du compte», explique Brigitta Danuser. Pour pallier à cette carence, l’Institut universitaire de santé au travail a ouvert l’année dernière un centre de consultation, sur le modèle de ce qui se fait en France depuis une dizaine d’années. «Nous avons déjà des listes d’attente. Cela prouve que nous répondons à un réel besoin.»

Bien que les Romands soient un peu plus sensibles à la problématique, influencés notamment par la médiatisation des suicides au sein de l’entreprise France Telecom, Brigitta Danuser ne décèle pas de différences culturelles majeures entre les régions  du pays. «C’est un problème suisse. L’Allemagne dispose par exemple d’une structure en médecine du travail très élaborée». Brigitta Danuser pointe du doigt un monde du travail très libéral, dans lequel «la souffrance appartient à la sphère privée et relève du tabou dans l’espace public».

Les interventions parlementaires déposées sur le sujet ces dix dernières années se comptent sur les doigts d’une main. «En France, c’est l’assemblée nationale qui a décidé de créer un organe de médecine du travail, explique Davor Komplita. C’est donc un acte purement politique. Malheureusement, en matière de santé publique, la Suisse pense uniquement en termes individuels et budgétaires. Pourtant, la santé est une richesse et source de profits pour les entreprises».

La réglementation fédérale est d’ailleurs quasiment muette sur les risques psychosociaux, qui ne sont pas reconnus comme des maladies professionnelles par la SUVA, la caisse nationale d’assurance des accidents du travail. «On a réglé le problème en estimant tout simplement qu’il n’existait pas», soutient Davor Komplita.

Les entreprises accusées

La privatisation de la souffrance au travail s’observe dans la multiplication des cliniques spécialisées dans la prise en charge du burnout. «C’est très bien de traiter les personnes, d’essayer de leur rendre goût à la vie. Mais lorsque quelqu’un est victime d’un traumatisme de guerre, on va s’attaquer à la racine du problème, et pas seulement proposer des balades en forêt. Cela vaut aussi pour le travail», affirme Brigitta Danuser.

Du côté des entreprises, les efforts réalisés ces dernières années ne convainquent pas non plus les spécialistes de la santé. Certes, les séminaires de motivation, de stimulation d’esprit d’équipe ou de coaching personnel fleurissent. Mais pour quel résultat? «Les effets ne durent pas et la collégialité est mise aux oubliettes dès qu’il s’agit de savoir à qui sera attribué un poste», relève Brigitta Danuser. Davor Komplita est plus sévère: «C’est une façon d’impliquer et de fragiliser encore davantage les individus en les contraignant à se normaliser dans le système.»

Pour Davor Komplita, les méthodes de management modernes, basées sur la concurrence et l’insécurité, se retournent contre l’entreprise: «Elle obtient un gain de productivité apparent, mais est perdante au final. Les gens se taisent, ne sont plus solidaires de la qualité globale de la production et changent rapidement d’emploi, ce qui engendre une perte considérable de savoir-faire. Pour faire fonctionner des procédures de plus en plus détaillées, mais souvent irréalisables, il faut mobiliser des ressources qui ont pour nom la solidarité, le zèle, la créativité et l’investissement subjectif. Aujourd’hui, beaucoup de travailleurs ont jeté l’éponge».

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Troubles psychosociaux

Les troubles psychosociaux liés au travail se manifestent sous plusieurs formes:

Le stress chronique résulte d’un déséquilibre entre des contraintes perçues par un individu et les ressources qu’il a pour y faire face. Les sollicitations permanentes, les interruptions constantes du travail, la quantité d’informations à gérer ou les nouvelles technologies sont des facteurs de stress.

Le burn-out découle d’une situation de stress prolongé et se manifeste par un épuisement physique, mental ou émotionnel. Le bore-out ou syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui résulte du manque de travail, de l’ennui et de l’absence de satisfaction dans le cadre professionnel.

On parle de présentéisme lorsque l’employé, angoissé par l’idée de perdre son emploi, se rend au travail coûte que coûte. Selon certains spécialistes, le coût engendré par la baisse de productivité liée à ce syndrome serait plus important que celui généré par l’absentéisme.

Les neurobiologistes reconnaissent l’hyper-investissement émotionnel  comme une tendance obsessionnelle entrant dans le cadre des addictions comportementales. Il se traduit notamment par un intense désir de réussir et une peur excessive de l’échec, sans qu’il y ait forcément de grands enjeux.

Les personnes concernées par ces troubles manifestent des insomnies, une fatigue aigüe, une forte irritabilité, une colère rentrée, une posture cynique à l’égard du travail ou de la société. Les symptômessomatiques sont nombreux: maladies cardio-vasculaires, maux de tête ou de dos, problèmes digestifs, articulaires ou sexuels, états allergiques, cancers, infections ORL, etc.

Le stress en chiffres

Entre 2000 et 2010, le nombre de personnes souffrant de stress chronique est passé de 26,6% à 34,4%, selon une étude du secrétariat d’Etat à l’économie. Quant à la proportion de travailleurs qui ne se sentent jamais ou peu stressés, elle a chuté à 12,2% contre 17,4% dix ans plus tôt.

Les auteurs de l’étude n’ont constaté aucune différence selon la branche économique, le groupe professionnel ou le sexe. Par contre, le nombre de jeunes travailleurs stressés (entre 15 et 34 ans) est plus élevé que la moyenne.

Les experts estiment que la grande majorité des consultations chez les généralistes (plus de 90%) sont conditionnées par le stress. 

Selon une étude de Promotion Santé Suisse, l’employé stressé est moins productif, occasionnant des pertes pouvant aller jusqu’à 8000 francs par année.

Cet article a été réalisé et publié en mai 2012 par Samuel Jaberg que vous pouvez retrouver en cliquant sur swissinfo.

Les 13 pratiques du bonheur au travail

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Le Bonheur au travail

Nous passons tant d’heures au travail qu’il est naturel de chercher à se sentir bien sinon nous avons très vite fait de tomber dans une routine excluant toute créativité possible. Le besoin de mettre de la cohérence, du sens et de la joie dans notre quotidien amène aujourd’hui le monde à se tourner vers la Méditation. Cependant, beaucoup de personnes méditent et ne sont pas pleinement heureuses alors pourquoi ?

Parce que la Méditation n’est pas une pratique mais un état d’esprit qui favorise la rencontre avec soi-même.

Celle-ci doit s’accompagner dans le quotidien de certaines nouvelles habitudes habitées en conscience et présence ici et maintenant.

13 pratiques que vous pouvez suivre et avec lesquelles vous pourrez observer comment cela transforme votre quotidien.

1. Méditez 10 minutes le matin afin de ne pas vous mettre en mode automatique. Cela vous rappelle qui vous êtes vraiment et pourquoi vous faites chaque jour toutes ces choses. Un proverbe indien dit : « Si un matin vous n’avez pas 10 minutes à vous accorder pour la méditation alors méditez 1 heure. »

2. Prenez 30 secondes pour vous mettre dans un état de profonde gratitude à la vie, pour toutes ces nouvelles opportunités et possibles qui vous sont offerts aujourd’hui.

3. Célébrez chaque moment du matin et soyez à la fois présent et conscient. Réalisez qu’à chaque fois que vous mangez des aliments à votre petit déjeuner, vous entrez en unité avec tous les êtres vivants qui ont été en contact de prés ou de loin avec ce qui entre dans votre corps.

Appréciez ces moments et partagez les autour de vous.

4. La qualité de la relation que vous entretenez avec vous-même est la source qui détermine les relations familiales, amicales, sociales et au travail. Il n’existe donc pas de séparation entre tous les secteurs de votre vie car vous êtes reliés à tout votre environnement en permanence même lorsque votre vie est orientée vers votre famille. Lorsque vous maintenez une réelle présence à vous-même les relations sont dynamisées et apportent un profond changement dans la qualité de la vie au quotidien.

5. Cependant, apprenez à séparer les activités (évitez le plus possible de faire vos téléphones de travail sur le chemin du matin) et profiter de chaque moment pour ce qu’il est, regardez les arbres et la nature ou les personnes qui vous environnent en essayant de percevoir en chacune, comment elles participent à leur façon au monde. Apprenez à voir ce qu’il y a de beau chez chacun en dépassant l’aspect physique.

6. Prenez plusieurs moments dans la journée pour respirer au bureau. La respiration est une des clés du bien-être. Chaque fois que vous prenez quelques minutes de respiration, vous éclaircissez vos idées, vous calmez votre état émotionnel et physique et vous reprenez contact avec vous-même. Cela évite de se mettre en mode automatique, ce qui bloque la respiration en apnée haute et coupe toute présence à soi-même et aux merveilleuses choses qui vous entourent.

7. Vous pouvez aussi alterner des pauses pour respirer et d’autres pour vous déplacer et mettre votre corps en mouvement ce qui lui apportera une remise en fonction de sa créativité surtout au moment du repas. Profitez de ces temps où vous pouvez vous lever pour aller à la photocopieuse ou prendre un café ou un thé et évitez de manger à votre place de travail le midi.

Pensez à changer d’atmosphère pour libérer votre créativité personnelle.

8. Au déjeuner du midi, restez concentré sur votre repas et célébrez chaque aliment, leur goût, leur association avec les autres saveurs (ne ressassez pas les problèmes du bureau pendant votre temps de déjeuner, vous avez déjà de nombreuses heures pour y attacher de l’importance). C’est un temps qui vous est donné pour vous restaurer et peut-être pour partager un moment de découverte avec un collègue ou ami(e).

9. Prenez 5 minutes tous les jours pour voir votre patron, vos collègues et vos supérieurs comme des alliés qui participent à leur façon et avec vous à la mission de l’entreprise et non comme des ennemies. Lorsque les autres ont l’air de faire des choses qui vous semblent stupides, rappelez-vous que tout le monde y compris vous-même « fait » à chaque instant de son mieux. Apprenez à voir ce que chacun apporte de positif, leurs qualités et comment ils complémentent l’entreprise ou votre équipe et remerciez-les intérieurement pour cela.

10. Le chemin du retour à la maison est un moment pour vous, pour évacuer toute l’énergie négative et les frustrations que vous avez peut-être accumulées toute la journée. Prenez un premier temps pour faire le vide dans votre tête, puis essayez de noter intérieurement les événements de la journée et observez comment et pourquoi ils vous affectent émotionnellement et comment cela ce manifeste ensuite sur votre état physique par une baisse ou un regain de vitalité.

11. Nous sommes naturellement faits pour la joie, pour cette raison notre cerveau n’enregistre pas les bonnes choses pour lui car elles sont naturelles. Cependant, toutes les choses négatives vont retenir notre attention car celles-ci ne sont pas naturelles et par conséquent elles doivent être nettoyées (ce que nous faisons au point 9). Pour cette raison, chaque fin de journée notez les 3 choses positives qui vous ont apporté de la joie, même très simples.

De cette façon vous restez connecté à votre nature intérieure joyeuse et enthousiaste.

12. Prenez un dernier temps pour vous préparer à rentrer chez vous, à vous donner à un moment agréable en famille ou avec vos amis(es) car ils méritent tout autant que vos collègues le meilleur de vous. La journée ne s’arrête pas à la fin de la journée de travail car rappelez-vous que le temps est une illusion et que votre Présence à vous-même à chaque instant est un cadeau pour vous et votre entourage.

13. Enfin, avant de vous coucher, prenez à nouveau 30 secondes pour vous mettre en état de gratitude  intérieure profonde à la vie en la remerciant pour ces opportunités offertes à devenir meilleur, non pas comme un spectateur béa mais comme un acteur responsable, même lorsque vous pensez avoir échoué ou stagner pendant un temps. Ces moments sont des reconnexions avec les cycles de la vie plus vaste dans laquelle nous faisons notre propre expérience. Ils nous aident à rester synchronisé.

 Sentez-vous libres de personnaliser les pratiques qui vous intéressent et d’en créer de nouvelles, ainsi elles seront plus facilement encore applicables.

La Méditation

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La Meditation

La Méditation est une question que l’on peut aborder de plusieurs façons mais dans tous les cas, l’approche doit rester simple et accessible à tous.

Il convient dès le départ d’expliquer que la Méditation n’est pas une pratique en tant que telle mais un état de l’être modifié par un exercice rigoureux et répété.

Au cours de cet exercice nous développons un effort conscient à revenir à notre état originel silencieux et présent. Nous pourrions aussi l’appeler l’état de présence originelle.

Voici les 6 étapes importantes de la Méditation en entreprise. Chacune d’elles exprime un passage important, une nouvelle étape dans la rencontre avec soi et les autres. C’est cette rencontre qui développe et révèle une plus grande créativité dans sa vie personnelle et professionnelle.

La première est le constat de ce qui est. Nous sommes identifiés complètement à ce que nous vivons. Cela signifie que nous confondons l’expérience que nous faisons avec ce que nous sommes. Par exemple, tant que je n’arrive pas à observer la colère pendant que je suis en colère, je ne peux pas comprendre que je ne suis pas la colère en tant que telle. Cependant, dès que j’arrive à m’observer en colère alors il m’est possible de comprendre que la colère est simplement un sentiment. Si il m’est possible de l’observer, cela signifie que je ne suis pas la colère elle-même mais que c’est une émotion qui me traverse à cet instant précis.

Il nous est impossible d’observer la colère tant que nous sommes identifiés à elle ou pour le dire autrement, tant que cette émotion nous colle à la peau, nous ne pouvons pas l’observer, il est nécessaire pour cela de défusionner, de nous décoller d’elle afin de pouvoir l’observer et ensuite pouvoir accueillir et agir en conscience avec cette émotion.

La deuxième étape est la redirection des pensées grâce à l’imagination créatrice. Nos pensées n’ont pas pour but d’être stoppées mais plutôt redirigées car il est impossible d’arrêter le cerveau de fonctionner contrairement à toutes idées reçues. Le seul moment où le cerveau ne fonctionne plus est quand il meurt. En dehors de cette expérience définitive, le cerveau a pour mission de gérer des milliards d’informations en temps réel afin de nous informer sur nos besoins multiples dans le but de nous maintenir en vie. Avoir des pensées signifie par conséquent que nous sommes vivants, ce qui est plutôt rassurant. Le problème du débutant en Méditation est de savoir comment arrêter l’envahissement des pensées quotidiennes auxquelles nous sommes également identifiés.

C’est grâce à la Méditation guidée que le débutant peut se laisser porter par le son de la voix d’une personne ou d’une musique apaisante. La musique peut être efficace au tout début pour découvrir les premières sensations de la Méditation mais il est nécessaire de comprendre qu’ensuite il faudra apprendre à quitter cette « béquille » comme celle de la voix afin de trouver son autonomie et pouvoir ainsi se maintenir dans le silence et le calme de la Méditation.

Au début, nous remplaçons le bruit des pensées quotidiennes par le son de la musique et/ou la voix qui guide afin de « distraire » le mental en activité en le dirigeant vers une destination inconnue. Cela permet au débutant de lâcher prise sur ce qu’il pense maitriser et ne pas maitriser.

La troisième étape est celle de l’observation de notre environnement qui est une architecture complexe faite d’habitudes physiques, d’attitudes relationnelles, de croyances et de peurs. Cet ensemble résumé assez simplement ici montre malgré tout l’étendue et la marge de progression infinie qui nous attend lorsque nous débutons la Méditation. Réjouissons-nous de pouvoir faire toutes ces découvertes nous concernant.

En débutant ce travail, vous observerez ceux qui vous entourent et comprendrez la nature de leur environnement pour la simple raison que si vous êtes capables de l’observer c’est que vous avez les mêmes défis qu’eux. C’est l’effet miroir et nous travaillons beaucoup mieux et plus rapidement avec cet outil lorsque nous arrêtons de juger les autres sur leurs défauts et défis puisque nous sommes pourvus des mêmes à travailler.

La quatrième étape est celle de la désidentification que nous pourrions aussi considérer comme une déconstruction ou un décollement volontaire avec notre environnement. Cela ne veut pas dire que nous allons faire exploser toutes nos habitudes estimées mauvaises ou nos relations, amoureuses, familiales, amicales et/ou professionnelles mais plutôt qu’à force de les observer, nous allons les réorienter depuis notre nature fondamentale ce qui va amener des changements dans notre vie. Certains aspects s’amélioreront tandis que d’autres auront l’air de se détériorer. En réalité, tout cela n’est que le fruit d’une prise de conscience qui en se faisant réoriente l’expérience du quotidien.

N’ayez pas peur de perdre ou de lâcher prise avec des relations quel qu’elles soient car cela signifie que vous êtes attendus ailleurs avec d’autres personnes et expériences. Il en est de même pour les personnes qui s’éloignent de vous, elles aussi sont attendues.

La cinquième étape est d’arriver à placer la conscience dans la Conscience. Voici qui est certainement l’un des exercices les plus fastidieux qui soit pour le méditant car il demande une concentration de chaque instant. Placer la conscience dans la conscience signifie prendre conscience à chaque instant de ce que l’on est entrain de vivre. Cela demande de s’observer continuellement (en dehors de la pratique de la méditation) sur nos pensées, nos émotions, relations affectives et habitudes physiques. C’est l’exemple du marionnettiste qui observe chaque mouvement de sa marionnette afin de comprendre que sa pensée et son geste doivent être précis et sûr si il souhaite obtenir un juste résultat.

Placer la conscience dans la Conscience signifie aussi qu’à chaque instant d’observation nous ne nous jugeons pas sur ce qui est observé mais qu’au contraire, nous exécutons cette démarche avec accueille, bienveillance, douceur et compassions envers nous-même.

Cela reste pourtant un exercice contraignant car il repose sur une nouvelle habitude qu’il nous faut prendre afin de rester conscient du présent ici et maintenant.

La sixième étape est le retour à la passivité des sens. Tout notre environnement est connecté à nos sens et cela appelle chez nous une réaction qui sera positive ou négative selon notre état d’esprit au moment d’un événement ou de la mémoire que nous gardons d’une expérience similaire. Ce sont ces réactions continuelles à notre environnement qui nous empêchent de rester orientés et connectés à notre Nature Originelle.

A chaque instant où vous observez vos pensées, vos émotions négatives ou ces habitudes que vous ne souhaitez plus cautionner, ce sont des opportunités pour reprendre le pouvoir par un retrait orienté volontairement dans la Conscience ou l’état d’observateur conscient.

C’est à la fois, par un retrait systématique dans la Conscience tout en gardant une passivité active que nous découvrons un équilibre intérieur calme et serein. Cette tranquillité intérieure permet de comprendre notre raison d’être profonde et son accomplissement. Cela crée une grande Joie et une Grâce enthousiaste du quotidien.

Arrêter les pensées pendant la Méditation

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Méditation

Meditation

La Méditation ne devrait pas être un effort pour les débutants mais c’est pourtant le cas. C’est de Méditer tous les matins qui demande de la discipline et représente un effort certain.

La principale difficulté que tous les débutants me rapportent est qu’ils n’arrivent pas à stopper le mental. Soit les pensées fusent et ne s’arrêtent jamais ou bien on est pris au piège d’une pensée qui nous embarque loin du moment présent ou encore le cerveau nous indique sans raison particulière, que nous éprouvons un besoin fort et saisissant de nous gratter la tête ou autre part.

La première question que l’on peut se poser est alors implicite ; pouvons-nous stopper les pensées provenant de notre mental ? Non, il est impossible d’arrêter les pensées car elles viennent du cerveau et que c’est son rôle de traduire toutes les informations provenant de nos 5 sens afin de répondre à notre survie. Notre mental ne va pas s’arrêter de nous informer sur notre besoin de boire, de manger ou de changer de position parce que nous sommes en Méditation. Le cerveau continue à faire son job du mieux possible… Et vous souhaiteriez qu’il cesse de le faire ? Si le cerveau s’arrêtait ne serait-ce qu’une seconde pour vous faire plaisir, cela signifierait que vous êtes mort et cela n’est pas votre intention, j’imagine ?

Notre cerveau en plus de traduire ces millions d’informations est en lien avec le passé et le futur ou plutôt ce qui nous attache au passé et nos angoisses induites par un futur incertain. Ces informations sont précieuses car tout d’abord elles nous renseignent sur le fait que nous ne sommes pas à ce moment précis dans le présent. De plus, elles renseignent sur ce qui demande à être lâché qui provient du passé et informe sur notre difficulté à avoir confiance en notre propre futur.

Lorsque nous trouvons que nos pensées sont difficiles, angoissantes ou pénibles car elles nous perturbent émotionnellement c’est qu’elles proviennent d’une mauvaise nourriture mental. Si nous repensons à ce que nous avons ingurgité ces dernières 24 heures comme mauvaise émission ou film à la tv ou encore comme mauvaise conversation ou bien comment nous avons critiqué une personne ou nous-mêmes alors nous devrions être éclairés sur les pensées que cela produit sur notre mental.

Le problème ne vient pas de notre mental qui fait trop de « bruit » mais plutôt de notre difficulté à lâcher prise sur ces pensées. Nous fonctionnons toute la journée avec ce mental concret qui traduit, analyse et détaille chaque événement, besoin, émotion ou pensée afin de comprendre le monde qui nous entoure. Il est donc évident que lâcher toute forme de compréhension avec le cerveau demande un peu de temps et de pratique. Cependant, il existe une attitude intérieure qui offre la possibilité de Méditer avec ces pensées sans qu’elles nous perturbent pour autant.

Il y a deux types de pensées, celles qui ont du sens et celles qui n’en ont pas.

Comment les reconnaître ?

Si mes pensées concernent le temps qu’il fait dehors, comment je dois m’habiller pour la journée ou qui je dois appeler ou encore la liste des courses à faire, vous pouvez être sûr que ces pensées n’ont aucun d’intérêt pour la Méditation.

Nos pensées, nous renseignent sur notre état d’esprit du moment présent et sur le fait que nous ne sommes pas dans la vigilance et l’attention bienveillante du « présent ». Si mes pensées concernent mes peurs, mes inquiétudes ou mes nostalgies alors il peut-être conseillé d’observer dans un premier temps ces pensées à distance sans complaisance mais également sans jugement car toute forme d’analyse, de jugement ou de comparaison, nous amène à intellectualiser nos pensées au lieu de vivre le présent.

Lâcher prise sur toutes ces pensées c’est accepter qu’un vide, une forme de néant s’installe et cela peut provoquer la peur chez certains débutants. Nous intellectualisons le plus souvent, la peur souhaitant la rationaliser et bien que cela puisse la dissiper momentanément, cela ne permet pas de la dépasser vraiment. Mettre la lumière sur les peurs et ses fonctionnements permet de se dégager de la peur elle-même sans la briser, sans chercher à faire du mal à la peur.

Se libérer des pensées :

1. Prendre un bloque note, fermer les yeux et noter les pensées qui arrivent les premières minutes et n’ont aucun intérêt pour la Méditation de sorte à ce qu’elles libèrent la tête et organisent notre journée.
2. Accueillir la pensée ou les pensées qui fusent, ne pas chercher à les retenir car cela demande beaucoup trop d’effort. Ne pas juger ses pensées, ne pas se lamenter et rester bienveillant avec soi-même est une clé importante. Les pensées sont naturelles, elles sont issues de notre nature profonde.
3. Accueillir la pensée dans la respiration. On accueille les pensées avec l’inspiration et on s’en détache avec l’expiration de sorte à se maintenir comme suspendu au-dessus des pensées dans un seul et même mouvement jusqu’à revenir pleinement dans la conscience de sa respiration, visualisation ou pensée orientée (Amour, Paix ou Bienveillance).
4. Il existe également un Mantra très puissant qui permet de lâcher prise sur la pensée, il se nomme, « Je m’en fou ». C’est surprenant et cela peut paraître ridicule mais se dire qu’on n’accorde aucun intérêt à la pensée qui passe permet de prendre de la distance avec elle, tout en restant bienveillant à son égard.

La Méditation commence là où toutes tentatives de compréhension et d’analyse s’arrêtent. Méditer, c’est rentrer dans une compréhension intuitive des choses qui apparaissent insolubles au mental ordinaire. Voilà pourquoi, il est nécessaire de lâcher prise sur toutes les pensées. Arrêter de vouloir comprendre amène la compréhension et arrêter de vouloir maitriser ses pensées amène, le lâcher prise et la distance. Arrêter de vouloir trouver une solution permet une vision plus globale et approfondie du problème lui-même.

La Pleine Présence

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La Pleine Présence

La Pleine Présence

La pleine Présence, c’est maintenir une conscience du moment présent de sorte à pouvoir prendre en considération l’intégralité d’un événement ou d’une situation de vie. Cela nous permet une compréhension plus inclusive et développe notre Qualité de Présence au quotidien.

La Qualité de Présence est certainement le summum du luxe humain. Nous sommes tous sensibles aux personnes qui savent être en qualité de présence avec nous. Cette mise en valeur de notre être par l’écoute et l’accueil de notre réalité est rare et nous saluons toujours ce précieux aspect lorsqu’il est manifesté à notre encontre.

Si votre entreprise est orientée vers la qualité du rapport humain dans les secteurs du luxe ou du service à haute valeur ajoutée vous allez être amené à apporter à vos équipes des processus concrets de développement de la Qualité de Présence. Il n’est plus seulement question de savoir vendre, de connaître son service/produit sur le bout des doigts ou d’offrir des services de plus en plus exclusifs. Il est maintenant question d’offrir le meilleur de votre entreprise par le biais des qualités humaines des personnes qui incarnent cette entreprise.

La Pleine Présence

La Pleine Présence

Il n’est pas question de faire commerce des qualités humaines mais d’offrir aux individus de votre entreprise un environnement de qualité et des techniques améliorées de travail permettant de s’épanouir dans leur activité professionnelle. C’est précisément de cet épanouissement que vos clients vont pouvoir bénéficier.

Afin de rendre cette pratique concrète dans votre entreprise, il est nécessaire d’attribuer du temps à la formation des équipes en lien avec la clientèle. De comprendre également que contrairement à toutes les idées reçues aujourd’hui, il n’y a pas de séparation entre la vie personnelle et professionnelle. Cette illusion a détruit au fur et à mesure des années, les rapports entre les individus dans l’entreprise, notamment entre la direction et ses employés. Ceci a amené des personnes à mentir sur leur situation personnelle et ces situations de vie compliquées ont poussé des individus vers la maladie, le Burn-out et parfois même jusqu’au suicide.

Une activité professionnelle réellement épanouissante se déverse et bénéficie totalement à la vie privée. Il en est de même dans le sens inverse, seulement nous passons plus de temps par jours sur notre lieu de travail que chez nous, voilà pourquoi c’est à l’entreprise qu’il revient de faire ce pas décisif vers le bien-être et le développement personnel.

La Pleine Présence est une technique simple, développée pour permettre à un grand nombre de personnes d’améliorer sa présence à elle-même, ce qui développe une plus grande empathie envers les autres dans l’entreprise ainsi qu’auprès de la clientèle.

Cette technique a rapport avec nos sens. Nous n’utilisons que rarement nos cinq sens au service de ce qui se produit sous nos yeux. Ce fait, nous rapporte que nos perceptions d’une situation sont par conséquent incomplètes et tronquées, nous ne percevons qu’une partie des informations provenant des situations par le biais de nos sens.

Il y a ce qui est et que nous voyons, entendons, sentons, touchons, goutons d’une situation.
Il y a ce qui est, mais que nous n’avons cependant pas vu, pas entendu, pas senti, pas gouté et non perçu mais qui a malgré tout pu être perçu par d’autres personnes présentent au moment de l’événement et tout cela participe pleinement à la réalité de la situation.
Enfin, il y a ce que nous interprétons de tout ce qui a été vécu, c’est la synthèse faite de l’accumulation de nos perceptions sensorielles.

Nos sens agissent comme des filtres, ils ne traduisent qu’une certaine réalité appréhendable par le sujet en question que nous sommes, dans un contexte donné. Nos sens ne rapportent pas la réalité telle qu’elle se produit mais nous donne une perception subjective de celle-ci, compte tenu de notre formatage sexuel, éducationnel, culturel, ethnique, national ainsi que de notre état de conscience au moment du déroulement d’un événement.

Nous fonctionnons la plupart du temps en ne visualisant qu’une infime partie du tableau général contextuel d’une situation ou bien même de la vie. Là où je me situe, je ne peux voir que ce qui est offert à mon regard, je ne peux entendre que si un ou plusieurs sons particuliers dénotent de l’ambiance sonore du contexte. Je ne peux sentir que si une odeur ou un parfum est suffisamment prononcé pour venir perturber mon sens olfactif et je ne peux saisir que ce qui se trouve à portée de main ou qui se trouve dans mon champs de vision. Dans le cas contraire, tout ce que je perçois dans un contexte général est un bruit d’ambiance lissé par mon expérience de contextes déjà connus.

Je suis par conséquent limité par mes propres sens ou leurs développements. Lorsque je développe ma Pleine Présence en conscience, ma perception sensorielle devient capable d’appréhender une situation contenant plusieurs dimensions en même temps. Je peux comprendre et interagir lors d’un événement de façon plus intégrale. Ainsi, je deviens plus compréhensif à toute situation et peux orienter mon action de façon plus adéquate. Cet état de fait permet de ne plus réagir émotionnellement à une situation, qui de toute façon est subjective à mon interprétation et ainsi d’appliquer un traitement empathique et compassionnel plus global dans lequel chacun est impliqué et respecté.

Ainsi, les clients de votre entreprise se sentent valorisés et pris en compte dans un état relationnel hautement qualifié et peuvent apprécier bien plus que le service/produit proposé mais la Qualité de Présence réelle apportée à leurs soins. C’est un peu comme se sentir surclassé par une compagnie aérienne au moment de l’embarquement… Imaginez-vous passer de la first class, à la first class (triple A).

Retrouvez le programme, les informations et détails de la Pleine Présence pour votre entreprise en cliquant ici

La Pleine Présence

La Pleine Présence

Les 9 clés que les personnes très confiantes utilisent

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Le Monde de l'entreprise

Le Monde de l’entreprise

Les personnes qui ont confiance en elles-mêmes généralement inspirent les autres vers le succès. Leur voix ne tremble pas, elle garde un rythme de parole lent et posé qui laisse comprendre leur apparente sérénité. Cependant, la confiance est plus une question de posture intérieure, qu’extérieure; pourquoi ?

La confiance est un mot clé de nous jours. Cela signifie ; être fiancé à ou relié ensemble. La confiance est un lien intérieur que l’on tisse avec soi-même et qui se trouve être l’aboutissement d’un cheminement profond même inconscient. De ce fait, même si vous garder le sourire en toute circonstance, les épaules droites vers l’arrière et l’air serein, l’image que vous donnerez de vous-mêmes aux autres, finira avec le temps par laisser apparaître vos failles les unes après les autres.

Alors comment, être sûr que votre confiance est réelle et que ce n’est pas un jeu auquel vous jouez et qui vous mettra plus tard dans l’embarras ?

1. Pas de confiance sans but
La confiance s’acquière en réalisant des buts. Il faut nécessairement pour cela avoir des buts ou en tous les cas, un but certain que vous souhaitez « vraiment » atteindre. La confiance se gagne dans l’action. C’est en travaillant à la réalisation de ses buts que la confiance se crée. Avant cela, ce que nous nommons la confiance est plus souvent une attitude confiante qui est souvent perçue comme arrogante, voir prétentieuse car elle est très souvent nourrie par une forte ambition.

2. Savoir faire des choix
Les gens qui ont confiance en eux ont su faire des choix pour atteindre leur but. Ils ont compris que la vie n’est faite que de choix. Un choix doit donc être réfléchi et prendre en considération des éléments importants comprenant vos valeurs. Il n’y a pas de choix réels sans valeurs. Ce sont nos valeurs qui déterminent quel type de choix nous faisons et des risques que nous prenons afin d’atteindre un but supérieur à la situation actuelle.

3. Ne jamais trahir ses valeurs
Contrairement à ce que nous imaginons, réussir « à tous prix » est une mauvaise idée car nous risquons de sacrifier un élément sinequanone à la pleine réalisation de sa personne. Les valeurs permettent de comprendre de quelle façon réaliser son but. Les valeurs évoluent toute la vie mais si vous décidez de trahir vos valeurs ou de les sacrifier pour la réalisation de votre but alors vous éprouverez certainement des difficultés ensuite à vous pardonner. Cela laissera un goût amer à votre réussite.

4. Assumer les conséquences
Les personnes confiantes assument les conséquences et se savent responsables à 100%. Elles ne remettent pas la faute sur les autres ou sur les conditions qui semblent gêner momentanément la réalisation du but. Assumer les conséquences, signifie que vous avez la capacité à apprendre de vos erreurs et c’est une des plus grandes qualités à entretenir car ceux qui réalisent leur but sont également ceux qui sont tombées plus souvent que les autres.

5. Savoir prendre du recul
Seules les personnes confiantes ont le réflexe de prendre du recul lorsqu’une difficulté arrive. Cette façon de prendre de la distance permet de ne pas être dans une réaction émotionnelle intense qui très souvent amène à faire de mauvais choix. Savoir se maintenir un moment dans le silence ou Méditer chaque jour permet d’apprendre à gérer ses émotions et à observer sa journée avec plus de discernement, quant à ses activités, ce qu’elles impliquent et révèlent comme opportunité possible.

6. Savoir accepter une défaite
Une défaite n’en est pas réellement une, pour les personnes qui ont confiance car elles savent dire « merci » à ceux qui leur disent « non ». D’une certaine manière ceux qui refusent, facilitent la vie des personnes confiantes car cela s’avère souvent être en réalité une impasse qui ne mènera pas vraiment à la réalisation tant recherchée, même si au départ tout semble indiqué l’inverse. Les personnes confiantes savent que d’une certaine façon, elles viennent d’échapper au pire et qu’une autre porte plus propice vient de s’ouvrir. Pourquoi ? Parce qu’elles ont confiance en elles et qu’elles savent que la vie les met au défi mais ne les empêchera pas d’atteindre au final, le but fixé.

7. De la contrainte naît la créativité
Le point 6 amène nécessairement au point 7. Les personnes confiantes prennent les difficultés comme des balises indiquant le chemin à suivre. Elles se savent sur le bon chemin et les difficultés sont des marches qu’elles sont fières de gravir. Chaque difficulté est une opportunité à se ré-inventer. La difficulté nous amène plus loin que le but initial et c’est bien grâce à cela qu’elles réalisent leur but complètement. Il est nécessaire d’arrêter d’avoir peur de se tromper mais de plutôt d’apprendre dans la joie à se tromper car cela stimule la créativité.

8. Ne pas se sous-estimer, ni se surestimer
Découvrir ses limites, c’est pouvoir ajuster son énergie à la mesure du but à atteindre. Lorsqu’on se sous-estime, on ne se réalise jamais car tout est trop éloigné de là où on pense être. Lorsqu’on se surestime, on ne se réalise pas non plus car on ne peut mesurer le véritable effort et les sacrifices nécessaires à la réalisation du but.

9. Éliminer les éléments négatifs de votre vie
Cela ne signifie pas d’éliminer toutes les personnes qui ne pensent pas comme vous. Lorsque vous parlerez la première fois de votre but, un certain nombre de personnes vont essayer de vous en dissuader. C’est à ce moment-là que vous allez créer votre équipe.

•    Il y a ceux qui vont vous encourager, ceux-là peuvent rester dans l’équipe.
•    Il y a ceux qui vont chercher à vous décourager ou vous nuire, ceux-là vont rester généralement négatifs à votre évolution qu’importe la finalité.
•    Il y a ceux qui vont chercher très souvent à vous faire mesurer le « pour et le contre » mais qui ne chercheront pas à vous dissuader de réussir, ceux-là peuvent rester dans l’équipe et sont certainement les plus importants.

Ne s’entourer que de personnes d’accord avec soi ne permet pas d’avoir une vision extérieure objective. Les personnes confiantes n’ont pas peur d’être au contact de ceux qui sont en désaccord car elles ne sont pas influençables mais perméables à ceux qui stimulent la créativité et offrent toujours la possibilité de s’améliorer et d’apprendre. Éloignez uniquement les personnes négatives pour vous qui ne souhaitent pas vraiment vous voir atteindre votre but.

La confiance est une véritable route intérieure qui demande d’apprendre à écouter le cœur qui dicte ses valeurs pour chacun. Apprenez à vous relier à votre intuition profonde, à cette petite voix qui vous parle et vous donne envie d’accomplir des choses importantes. Soyez fier de vos valeurs et faites les valoir au travers de vos choix. Mettez de côté la peur de ne pas réussir et concentrez-vous sur ce qui est faisable ici et maintenant. Vous êtes nés déjà préparés pour accomplir votre destinée et ne laisser personne détruire cela.