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Cultiver la Joie au quotidien – Retraite de Méditation & Yoga

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Cultiver la Joie au quotidien – Retraite de Méditation & Yoga

4 jours en immersion dans la méditation et le yoga dans un lieu magnifique calme et ressourçant, en pleine nature, à seulement ‪1h15‬ de Genève.

 

Septembre contient à la fois les effluves de l’été mais annonce aussi la reprise et l’automne. Dans son énergie descendante, il nous est demandé de continuer à distribuer cette « Joie de l’été » à travers les défis que propose le quotidien.

 

Durant ces 4 jours Cyril et Aurélie vous guideront dans l’exploration de la thématique « Cultiver la Joie au quotidien » à travers la méditation inclusive et le mouvement pleine conscience, vous découvrirez des outils pratiques propres à faire émerger vos qualités essentielles dans les circonstances journalières de l’existence.

 

Temps de silence, moments de partage, promenade dans la nature, yoga et méditation inclusive autour des sagesses anciennes et temps libres seront au programme.

 

Les pré-inscriptions sont ouvertes !

Renseignements, tarifs, dossiers complet : ‪schaerera@bluewin.ch‬

Révolution en entreprise… l’Intuition Collective

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Rien ne ressemble plus à une fourmi qu’une autre fourmi, tandis que rien n’est plus unique qu’un être humain. 

Si je commence cet article avec cette phrase pouvant susciter l’étonnement, c’est que bien souvent, les gens comprennent l’intelligence collective comme un fonctionnement qui ressemble plus à l’intelligence animale qu’à l’intelligence humaine. Il faudrait comprendre derrière intelligence collective l’idée d’intuition collective.

Peut-être les animaux détiennent-ils une intelligence supérieure à l’homme ? Cependant, ils sont mus par un instinct de survit conditionné par la peur et la nécessité de se reproduire. Seulement, nous, les humains sommes plus que cela, nous tendons aussi vers une intelligence intuitive, comme une condition sinéquanone à notre transcendance.

Tous les individus qui savent se relier à leur intuition profonde accèdent à un plein accomplissement et à une même constatation. Ils comprennent quoi faire, comment le faire et surtout pourquoi le faire. 

Quel est donc que ce mystère si insondable qui apporterait la preuve intérieure d’être exactement là où nous devons être pour réaliser ce qui doit être ?

L’intuition est cette capacité à se relier à ce qu’il y a de plus intime et profond en soi mais, qui paradoxalement est ce que tous les êtres vivants ont en commun. Une sorte de Présence en soi qui semble nous connaître mieux que nous nous connaissons nous-même.

En apprenant à chacun à se relier à cette bienveillante Présence, nous accédons à la possibilité de se réaliser individuellement par le biais inimitable de notre singularité mais également collectivement. 

Il faut s’imaginer un puzzle où chaque pièce bien qu’unique, est une partie inaliénable de l’image globale. Chaque pièce du puzzle est donc d’une grande importance. À ce titre, chaque individu, par son ipséité implique l’ensemble car il ne peut trouver son véritable accomplissement qu’au travers de la conjonction parfaite entre globalité et singularité.

Cette différence entre l’animal et l’humain est par conséquent fondamentale. Elle invite chacun à trouver ce point d’équilibre, ce centre qui inaugure une toute nouvelle façon d’être et de réaliser son activité.

La nature détient cette intelligence où « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » selon la maxime d’Antoine Lavoisier. Cela fait d’elle, un attribut d’une très grande richesse. Cependant, bien que les êtres humains sont un membre inséparable de cet ensemble, ils ont aussi une autre utilité.

Se réunir pour Penser mieux. Voilà le but de l’intuition collective, connecter nos cerveaux en réseau et développer une intelligence systémique globale. Il n’y a nul besoin d’électrodes sur la tête ou d’ingénierie particulière. Nous sommes l’outil technologique le plus avancé et adéquat à cette fonction. C’est par la pratique de la méditation en groupe autour de thématiques que cette mise en réseaux s’effectue et devient productive.

Ensemble, connecté à cette Présence, nous formons un cerveau plus grand et capable de recevoir des idées plus généreuses, plus novatrice et mieux orientées vers un bien-être commun. L’intuition collection est une intelligence 2.0. Une mise à jour plus élevée offrant un plus grand nombre de possibilité par des groupes réunissant des compétences complémentaires afin de mieux les structurer et de les rendre accessibles à tous.

Texte Cyril Léger

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Vers une doctrine du bonheur…

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De plus en plus d’études relatent « une science du bonheur ». Des universités aussi prestigieuses que le M.I.T ou encore Harvard travaillent cette question du bonheur depuis déjà de nombreuses années, au point même d’en avoir décrété que c’était une science. Après tout pourquoi pas… Faire de la capacité de s’élever « une science » de l’être revient à poursuivre l’activité des Sagesses orientales telles qu’elles avaient pour but d’être initialement distribuées. Cette approche bien qu’interessante sur de nombreux points pose aussi un problème actuel qui est la création d’un « dogme du bonheur ». Faut-il être heureux à tout prix ?

 

De la même façon que la religion donnait en son temps des règles à suivre pour être reçu au « Paradis », la science dogmatise en donnant des règles à suivre pour accéder au saint des Saints, le « bonheur » avec le risque d’installer ce qui est déjà en train de se produire, une forme de « dictature sociale du bonheur ». Le dogme à la facheuse tendance qui est celle de créer une façon unique de penser et d’enferme les individus dans des pratiques plutôt que dans une liberté de conscience à se penser par soi-même.

 

Ainsi, nous trouvons tout un tas de conseils utiles mais qui à force d’être mal compris dans leur origine sont ensuite mal interprétés et deviennent des injonctions concernant la nourriture, le sport, les activités en pleine nature, la méditation etc.,.

 

Cela ne signifie pas qu’il faille tout jeter en bloc. Il s’agit de rester soucieux d’offrir des outils aux individus sans les priver d’une véritable liberté de conscience qui ouvre l’esprit en continue au flux de la vie avec ses défis.

 

Offrir des outils au bonheur avec leurs modes d’emploi est nécessaire à condition également que ceux qui cheminent sur cette voie gardent à l’esprit la possibilité puis la nécessité de transgresser les principes qui les encadrent afin de ne pas réduire le bonheur à une science et surtout à un dogme qui les emprisonnent ensuite dans une compréhension unique de vivre le bonheur.

 

Nos Sociétés occidentales ont encore bien des difficultés à ne pas dogmatiser puis endoctriner chaque découverte qui peut soutenir le bien commun et l’apaisement des souffrances. Cette « façon de faire » crée une forme de bien-pensance fustigeant tous ceux qui n’y adhèrent pas ou qui proposent des méthodes alternatives. Cela dénote d’un manque évident de tolérance qui est paradoxal à cette démarche du bonheur et que l’on peut notamment observer actuellement dans le véganisme, pour donner un exemple concret (même si heureusement, tous les gens qui se réclament de ce mouvement ne sont pas des dictateurs). La tolérance, le respect de la différence et la bienveillance sont des qualités importantes si l’on désir vraiment un monde socialement plus apaisé et donc créateur d’un bonheur collectif.

 

Les outils et conseils pratiques que sont la méditation, les heures suffisantes de sommeil, du temps pour soi et pour partager des moments de vie agréables en famille et avec des amis(es) sont des évidences. Il est pourtant nécessaire de les rappeler en ces temps ou produire toujours plus et plus vite et avoir toujours des projets qui remplissent nos existences est aussi une réalité qui ne laisse aucune place à la possibilité de se penser soi-même. Cependant, il ne faut pas oublier qu’une activité professionnelle qui est en accord avec des valeurs profondes est aussi primordiale à la construction du bonheur.

 

La question que peuvent se poser toutes celles et ceux qui souhaitent être plus heureux est : Comment trouver « en soi » les éléments qui sont sources de bonheur au-delà des méthodes offertes ?

 

La méditation devrait à ce juste titre être l’outil indispensable pour se questionner et non être objétisée comme un médicament miracle pour régler les maux du quotidien. C’est « vous » ce miracle capable de faire de votre existence une nouvelle réalité. C’est « vous » le médicament dont vous avez besoin. Comprenez que le bonheur ne viendra jamais de l’extérieur.

 

La méthode n’est présente que pour quadriller intelligement le terrain et semer des graines à se penser soi-même afin de déconstruire les schémas qui génèrent des difficultés à se rencontrer mais non pour asservir les individus à une quelconque doctrine que ce soit du bonheur ou du travail.

 

C’est en apprenant à aller chercher ce qui est bon pour soi depuis cette intériorité qui est la Source, que chacun conviendra aisément de ce qui est favorable ou non aujourd’hui à son bonheur.

 

Ainsi, nous garderons une liberté de conscience capable de réaménager continuellement son existence en fonction de cette science de l’être qui est basée avant tout une écoute et une compréhension intérieures et non selon des injonctions extérieures toujours plus pesantes qui privent de liberté de penser et d’être.

 

Le bonheur est la conséquence d’un épanouissement. L’épanouissement est la conséquence d’une activité équilibrée. L’activité équilibrée est la conséquence d’une écoute intérieure profonde.

Auteur Cyril Léger

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Comment sortir de la dépression ?

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Voici 3 exercices de méditation pour vous sortir de la dépression.

La dépression est une véritable maladie qui est reconnaissable par une perte de goût à la vie, une perte du plaisir, également du sommeil et de la faim, une irritablité exacerbée et une constente humeur en demi-teinte, voir triste ou mélancolique.

La dépression peut avoir différents niveaux d’intensité, elle peut être légère, moyenne ou forte mais dans tous les cas, elle est généralement annonciatrice d’un manque d’écoute de son état intérieur. Celui-ci cherche à manifester un besoin de changement tant dans les attitudes que dans les événements quotidiens. Tant que  les changements n’auront pas été effectués il y a de fortes chances pour la dépression devienne cyclique et que son intensité augmente.

Les études recentes relèvent que les femmes seraient deux fois plus touchés par ce phénomène que les hommes et que cette maladie débute de plus en plus jeune.

Au-delà des trois exercices qui vous sont proposés ci-après. La dépression demande d’être accompagnée par un medecin ou thérapeute.

  1. Pratiquez la Méditation de la montagne : (Méditation guidée de 10 minutes à pratiquer tous les matinsCliquez ici pour vous rendre à la méditation C’est une méditation qui aide à installer un encrage plus profond, la sensation d’être stable quoiqu’il arrive. 
  2. Réenchantez son quotidien : (10 minutes chaque jour) Il est important de pouvoir comprendre quels sont les aspects concret qui momentanément empêchent de pouvoir reprendre le dessus.

Chaque jour, prenez une feuille de papier et notez en deux colonnes tout ce qui vous fait du bien et de l’autre tout ce que vous avez du mal à accomplir, tout ce qui vous demande beaucoup d’énergie.

Éliminez autant que possible et pour un temps seulement, les activités qui vous nuisent énergétiquement et augmentez celles qui vous assurent un meilleur bien-être. Il est constructif de faire de petites activités quotidiennes qui vous permettent de rester connecter à la vie quotidienne et d’avoir l’impression de maitriser des choses de votre vie.

 

     3.  Ressourcez-vous en pleine présence : Trouvez l’activité qui vous ressource est très important. Observez ce qui vous fait du bien et pratiquez cette activité aussi souvent que possible en restant pleinement présent à vous-même. N’hésitez pas à faire l’éloge de la lenteur et observez ce qui est présent.

Il y a cependant une activité qui offre des véritables bénéfices à tous les pratiquants, c’est la promenade en nature, Le contact avec la nature est très puissant car il permet de reconnecter vos sens avec un environnement naturel propre à faire émerger un apaisement mental, émotionnel et physique.

 

Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre

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Lorsqu’on souhaite expliquer la méditation, il est peut-être plus facile de commencer par la démystifier en expliquant ce qui n’est pas la méditation.

Par conséquent, ce n’est pas un espace ou une bulle que l’on se crée afin de vivre un sentiment de paix, de calme et de bien-être. Même si c’est agréable et que cela peut faire du bien momentanément, cela n’est pas la méditation mais le refus de la réalité et il nous faut admettre que la violence de la société actuelle incite chacun à chercher des solutions pouvant aller jusqu’à désirer profondément s’extraire de la réalité.

La méditation commence par le fait d’accepter l’intégralité de ce qui constitue sa vie à travers les événements et expériences qui nous sont proposés. Toutes les expériences agréables ou non que nous vivons ici et maintenant sont issues de nos choix passés. C’est un peu comme la respiration, nous inspirons et cela a pour conséquence une expiration inévitable. Chaque fois que nous inhalons de l’air, de la même façon nous organisons nos pensées en fonction de certaines croyances et lorsque nous expirons, les expériences se matérialisent naturellement. Certains diront qu’ils n’ont jamais demandé à vivre cela et pourtant ces mêmes personnes sont incapables de se souvenir de ce à quoi leur mental était connecté il y a cinq minutes seulement, comment pourraient-ils savoir vraiment qu’ils n’ont jamais demandé à vivre l’expérience qui leur est proposée. Le mental, s’il est vagabond ne peut se promener que dans les lieux qu’il connaît et non dans ceux qui lui sont aujourd’hui impénétrables. Par conséquent, toute expérience à sa raison d’être et ne peut être le fruit du hasard.

Lorsque nous inspirons de l’air nous savons bien qu’il finira par être expiré sans quoi nous mourons d’asphyxie. Il en est de même pour nos expériences, nous avons aspiré à certains désirs conditionnés par des croyances sociales et éducatives et nous en expirons ensuite pleinement cette énergie qui mêlée à l’environnement actuel engendre l’expérience que nous observons à cet instant. Le fait d’apprécier ou non une expérience ne nous permet pas d’y échapper, seul le fait de l’accepter comme une conséquence et de l’aimer, non pas au sens d’apprécier mais au sens de la comprendre comme étant une merveilleuse opportunité à la transformation, permettra des changements importants dans notre vie.

Nous vivons mal car nous respirons mal, nous respirons sans avoir conscience de ce qu’est la respiration et donc sans avoir conscience de ce que cela engendre et implique dans sa vie. Apprendre à respirer c’est apprendre à vivre et de la même façon, nous pourrions dire qu’apprendre à méditer commence par apprendre à respirer.

La méditation est comparable à un immeuble de plusieurs étages, nous pouvons le décrire de l’extérieur dans les détails les plus fournis mais nous ne le connaissons vraiment qu’en pénétrant à l’intérieur. Chaque étage est un état de conscience modifié, une perception à la fois plus approfondie mais aussi plus globale en même temps, comme une vue qui se dégage en fonction de la hauteur des étages. Seulement pour accéder dans les étages supérieurs, il n’y a pas d’escalier mais seulement un unique ascenseur, c’est la respiration. C’est elle qui nous permet de visiter ces étages de la conscience. La respiration est par conséquent la clé avec laquelle nous pouvons accéder à la méditation. C’est aussi la clé qui permet de maintenir l’équilibre intérieur entre la conscience et son environnement.

Lorsque nous mesurons le nombre de fois où nous maintenons notre respiration en apnée, il y a de quoi nous reconnaître comme des maîtres de la plongée sous-marine. À chaque fois, qu’une pensée désagréable traverse notre espace mental, que nous apprenons une mauvaise nouvelle, que nous sommes impatients, inquiets, angoissés, stressés, nous modifions notre respiration. Cela engendre ce que les anciennes Sagesses nomment des « lacunes » ou encore des « erreurs » dans la respiration qui sont la cause de désordres psychologiques et dysfonctionnements physiques ensuite.

La respiration est la clé de l’éveil ou du réveil de la conscience. Lorsque nous prenons conscience de notre respiration, nous observons avec stupeur que ce sont les événements qui influent sur notre respiration et non l’inverse et c’est pour cela que notre vie se complique autant et que nous finissons par perdre pieds et couler. Certains collaborateurs au bureau aiment utiliser l’expression « être sous l’eau », avouons que l’image est édifiante, non ? Notre respiration a perdu la souplesse que connaît l’enfant mais aussi la constance, la régularité et la spontanéité qui maintient tout l’être en harmonie avec son environnement. Un Maître disait « Nous respirons avant d’avoir conscience de notre respiration, fait donc confiance à votre respiration, à votre nature, elle est plus sage que vous. »

En apprenant à maintenir une conscience continue de sa respiration, nous apprenons à coopérer avec les événements du quotidien sans qu’ils ne viennent modifier notre état intérieur ainsi qu’à garder une attitude mentale neutre de sorte à ne pas juger, ni apprécier les évènements mais à les considérer pour ce qu’ils sont, des réponses, des expirations de nos pensées passées.

Par un effort maintenu à travers cet exercice nous sommes de moins en moins surpris par les expériences qui nous confrontent au quotidien car beaucoup plus connectés à nos pensées en conscience avec la respiration.

Plus nous devenons conscient de notre respiration et plus nous équilibrons notre vie et la rendons fluide, souple, naturelle et régulière. Nous lui ôtons au fur et à mesure toutes les « lacunes » qui encombrent le mental et les ruptures de rythme dans le mouvement de la vie.

Ne cherchez pas à surfer les vagues du quotidien mais devenez l’eau car elle contient l’intelligence de la nature, elle contient la sagesse que vous recherchez et à travers laquelle la vie n’est plus une lutte mais un mouvement infini de joie.

Face à la peur * Will Smith

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La peur est un étrange sentiment qui nous immobilise, nous fait paniquer ou provoque une réaction instinctive forte. Dans tous les cas, la peur ne nous laisse jamais indifférent, elle nous pousse à nous dépasser et à conquérir notre liberté.

 Quand le danger est à son maximum, la peur est à son minimum. Will Smith

 

Apprendre à gagner autrement…

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Le Bonheur au Travail

Le Bonheur au Travail

Nous sommes conditionnés à gagner et toute notre vie est basée sur ce simple fait. Que cela consiste à gagner de l’argent, du temps, des compétitions, un challenge, des diplômes, des affaires ou réaliser ses rêves.

Cette condamnation au succès met le corps et l’esprit sous pression et cause énormément de stress, cela reste un stress agréable lorsqu’il est récompensé… Mais lorsque ce n’est pas le cas c’est un motif important de perte de confiance en soi et à sous-estimer ses réelles capacités. Interrogeons-nous alors un instant sur ce que comporte le désir de gagner et sur ce que cela provoque comme attitude chez chacun.

Gagner ne consiste pas seulement à remporter la victoire car cela nécessite surtout qu’un autre ou plusieurs perdent face à soi. Le désir de gagner nous place alors en compétition avec les autres et développe malheureusement souvent une volonté à voir les autres perdre. Nous évoluons ainsi à l’égard de nos semblables avec une sorte de malveillance très mauvaise pour le vivre ensemble. Il n’y a qu’à observer l’attitude des supporters autours des terrains de sport ou des conflits en entreprise pour une même promotion ou la compétition qui règne entre les femmes ou entre les hommes. La bourse répond très exactement aussi à ce modèle où l’on mise sur une entreprise dont on souhaite qu’elle gagne plus de parts de marché que ses concurrents. Nous appelons cela, la loi du marché qui n’est autre que la loi du plus fort.

Le désir de gagner est stimulé par la volonté d’être le meilleur et le meilleur est toujours en fonction d’un autre. Nos sociétés modernes sont par conséquent, orientées vers la comparaison comme si c’était l’unique moyen de pouvoir se définir car si l’on ne sait pas se définir soi-même ce sont les autres qui nous définissent. De cette façon, sont apparus toutes sortes de tableaux classant et comparant les Nations, les revenus, les PIB (produits intérieurs bruts), l’efficacité des individus, la rentabilité des entreprises, le niveau de consommation de ménages, etc.,. Cependant, nous faisons aussi cela à titre privé, notre lecture sociale est basée sur des éléments de comparaison. Ainsi, nous comparons notre condition sociale ou notre pouvoir d’achat ainsi que tous les biens matériels et même les personnes de notre entourage sont soumises à cette comparaison, tout comme nos expériences et nos souffrances.

La compétition au départ nous enseigne à nous dépasser, surtout lorsque nous la cultivons envers soi-même. Cependant, elle est aussi très mauvaise pour notre santé psychique et émotionnelle dès lors que nous plaçons une autre personne dans cette équation car obtenir un résultat positif pour soi est toujours aux dépens d’une autre personne.

Si vous souhaitez changer cette réalité, je vous invite à « apprendre à perdre » car cela ne consiste pas à échouer mais à apprendre de ses erreurs, perdre c’est grandir. Celui qui n’a pas perdu n’a pas grandi et ne peut comprendre les vérités essentielles de l’existence. Échouer est une perception négative d’une expérience qui était là pour enrichir et non pour affaiblir ou humilier. La vie se fiche cordialement de notre rapport émotionnel à l’expérience, seule compte l’expérience en question.

C’est pour cette raison que nous avons aujourd’hui dans nos Sociétés, autant de coachs et thérapeutes à notre disposition. C’est pour accompagner les humains dans leurs défaites afin de leur apprendre à grandir, à se transformer et à se révéler à leur propre lumière, ainsi, on accède au succès.

Le véritable succès est la coopération.

Le succès est une réussite collective dans lequel chacun grandit et apprend des autres. Le succès est par conséquent la défaite individuelle pour le progrès de tous. Lorsque je parle de défaite individuelle, je devrais plutôt dire « la défaite de l’égoïsme » car l’ego ne vit qu’au travers d’une vision exclusivement personnelle de son existence et ne tient pas compte des autres alors que ce sont les autres qui donnent sens à notre existence. Sans les autres comment pourrais-je exister ? Serait-il possible qu’il n’y ait qu’un seul être humain sur Terre ? Non bien sûr, par conséquent, c’est le Nous qui donne sens au « je ».

Les entreprises du XXIème siècle seront celles qui basent dès aujourd’hui leur réussite sur l’éthique amenant à développer une intelligence et une dynamique collective dans un cadre durable. Elles ont donc à cœur de voir d’une certaine façon les « défaites individuelles » offrir le matériel nécessaire à la réussite de l’ensemble car dans ce nouveau paradigme, c’est le bien du plus grand nombre qui prime. L’élargissement du bien commun a pour essence l’enrichissement produit par les expériences individuelles. L’enrichissement personnel est par conséquent une succession d’échecs qui amènent à se transformer afin de nourrir plus adéquatement une abondance qui se veut collective.

Aujourd’hui, vous avez le choix de ne plus chercher à gagner au détriment des autres mais à viser le succès, la coopération car le véritable bonheur des uns fait le bonheur des autres. Dans la coopération, il n’y a pas de perdant, il n’y a que la coopération soit, la relation qui existe entre des personnes. C’est la relation qui apporte l’abondance nécessaire aux personnes engagées à l’intérieur de celle-ci. Vivifiez la relation et vous partagerez l’abondance, vivifiez la compétition et votre bonheur ne sera que partiel.

Apprendre à perdre est donc une attitude de sagesse face aux expériences de la vie, une attitude humble qui anoblit les êtres courageux qui offrent le fruit de leurs expériences au bien commun.

Apprendre à perdre, c’est découvrir le vrai goût du bonheur, le goût aux autres.

Apprendre à perdre, c’est développer la joie du partage et de l’échange.

Apprendre à perdre, c’est comprendre que le monde n’existe pas sans les autres et que nous ne faisons qu’un avec nos semblables.

Stage de Méditation pour les débutants et confirmés

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Dans nos vies bien remplies, voire hyper-actives, je vous propose de prendre, ensemble, une (petite) pause de paix intérieure et de re-connection à soi dans un très bel environnement dans le Jura. Ces moments de diverses méditations guidées sont destinés à tout public (novice à pratiquant existant), le tout accompagné de riches moments de partage. C’est une approche laïque que je vous propose de pleine présence.

En quelques mots :

  • Date : du 18 mars 17h au 19 mars 17h

Lieu: A l’Orée des Buis, 39240 Aromas (très beau écogite situé dans le Jura à 1h30 de Genève)  http://www.grand-gite-groupe.com/

Intervenant : Cyril Léger http://www.mindtouch.ch/qui-sommes-nous/

un programme plus détaillé sera envoyé aux participants 1 semaine avant mais si vous avez des questions n’hésitez pas !

* Samedi : arrivée (17-18h), temps de partage/présentation, dîner et courte pratique

* Dimanche : différentes pratiques seront proposées (et nous profiterons, si possible, de la nature environnante pour nous ressourcer)

  • Tarif : 170Eur/personne tout compris (ie chambre sur base 2 personnes, draps, ménage, pension complète sans boissons (vins, sodas…) du samedi soir au dimanche midi et intervenant). Ce tarif est possible sur la base d’un groupe de 12 personnes.

Points pratiques : marie@naturhappy.fr

  • Les repas sont préparés par un restaurant à côté et livrés samedi soir; si vous avez des contraintes (végétariens, allergies…), merci de prévenir avant le 12 mars
  • Vous pouvez apporter vos draps si vous préférez (-10eur sur le tarif), merci aussi de prévenir avant le 12 mars
  • Le gîte est disponible dès le vendredi soir (même si le séjour méditation ne commence que samedi soir) donc si certains veulent venir en profiter avant, c’est avec plaisir (sans surcoût en dehors des repas de chacun mais on peut s’organiser simplement!) ; par contre l’arrivée se fera soit le vendredi soir (18-22h), soit samedi17h (sinon trop compliqué à gérer!)

Paiement : par virement ou chèque sur mon compte, me contacter *** marie@naturhappy.fr *** au plus tard à l’arrivée, je fais confiance, par contre tout désistement après le 6 mars est dû car sinon je ne peux garantir le tarif/ personne (sauf si je trouve un-e remplaçant-e bien sûr)

Si possible, merci de revenir d’ici le 10 février (au moins avec un Ok peut être ou probablement mais avec un vrai Ok c’est encore mieux!) mais pas plus tard que le 15 février.

La Méditation, le fantasme du bien-être en entreprise

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La méditation fait de plus en plus parler d’elle et nous continuons à voir tout plein d’informations dont la plupart alimentent un certain fantasme du bien-être qui n’a rien à voir avec cette pratique ancestrale. Bien sûr qu’on ressent du bien-être à travers l’activité de la méditation mais ce n’est pas un critère de satisfaction ou de recherche, il s’inscrit plutôt comme une conséquence effective à prendre du temps pour soi, à respirer et à détendre son corps dans l’instant présent. Ce sont là, les premières phases essentielles pour aligner son corps physique, émotionnel et mental. Nous pensons que la méditation permet le développement des qualités humaines alors qu’elle aurait plus tendance à déconstruire nos croyances et fausses interprétations du monde. De cet effort à plonger dans la vérité de l’instant, se déploie un processus de révélation des qualités humaines qui trouvaient jusqu’alors des difficultés à s’exercer. La révélation devient quant à elle un effet de conséquence et non à nouveau un but à atteindre.

La méditation, par sa pratique quotidienne engendre une décontamination avec son environnement social, culturel et familial. N’espérez pas voir disparaitre vos défauts ou votre stress car ce serait vous bercer d’illusions. Cependant, lorsque les qualités se révèlent à notre lumière, nous devenons plus ouverts et enclins à accueillir les autres ainsi que les événements courants de la vie en accompagnant le mouvement, le flow et non plus systématiquement en se positionnant en réaction et donc en dualité face à eux. Nous cessons d’avoir peur des autres, de notre passé et du lendemain. C’est alors la confiance, la simplicité et l’évidence qui guident nos actions car nous avons une vision claire de notre vie et de sa direction sans jamais pourtant connaître le but final. Cela a bien évidemment un effet sur le niveau de stress des individus mais encore une fois, cela se traduit comme une conséquence et non un but à atteindre.

À cause de notre incapacité à gérer les problèmes en se positionnant en hauteur, nous les observons depuis le bas et conditionnons toujours nos actions et efforts vers la recherche de solutions au lieu de créer un nouveau système. De ce fait, beaucoup de personnes et techniques ont désubstantialisé la méditation de son essence afin de la rendre accessible aux critères des entreprises.

Nous pouvons bien sûr nous réjouir de voir de plus en plus d’entreprises manifester leur intérêt pour cette pratique et j’encourage moi-même cette démarche car plus il y aura de personnes qui méditeront dans le monde et plus vite un changement drastique se fera sentir. La méditation n’apporte pas la paix dans l’entreprise mais offre la capacité à manifester les ressources nécessaires afin de traverser toute les transitions sociétales actuelles.

Le monde a aujourd’hui besoin d’hommes et de femmes responsables et la méditation peut apporter son aide dans ce processus mais cessons de voir cette pratique comme un remède miracle au stress et au manque de productivité des entreprises.

Les 5 premières phases de la méditation

La déception

1. Toutes les personnes qui débutent la méditation ont pour but de répondre à un besoin plus ou moins pressant. La plupart d’entre vous seront déçus car vos attentes créent des désirs qui ne trouveront pas satisfaction. La raison est simple, la méditation nous amène à demeurer là où nous devons être et non là où nous souhaitons être.

Le bruit

2. Principalement les personnes viennent chercher le calme, voir la paix et pourtant elles ne trouveront dans leur méditation uniquement ce qu’elles emportent continuellement avec elles, c’est-à-dire le bruit incessant des pensées. Ceux qui aspirent à la paix se sentent alors confrontés à tous les conflits intérieurs qui occupent leur vie, ceux qui recherchent l’amour ressentent l’isolement et le rejet. Les sentiments d’angoisse, de colère et même de détresse peuvent survenir dans ces premiers moments de méditation. Bien que peu agréables, ces moments nous informent pourtant que nous sommes correctement installés dans l’exercice de la méditation.

La douleur

3. Arrive ensuite tous les inconforts physiques, les douleurs que les activités physiques ou sportives et quotidiennes provoquent ou pouvant provenir aussi de l’absence d’activité. L’envie de bouger, de se défaire de cette position immobile est grande, elles marquent les résistances du corps que l’on frustre dans ses désirs de liberté. Pourtant, là aussi ce sont des effets nous informant que nous cherchons à dominer le corps physique, ce qui est un aspect positif.

Ces trois premières étapes sont celles qui s’apparentent à « l’alignement » selon une ligne intérieure basée sur le fait que le corps physique, émotionnel et mental doivent revenir à un état de calme si l’on souhaite pouvoir accéder à la partie plus technique de la méditation.

La relaxation profonde que demande la méditation est un effort à la fois physique afin de maintenir l’immobilité malgré les douleurs ensuite un effort émotionnel, tout d’abord pour observer les émotions qui occupent notre espace et pour maintenir l’acceptation de cette réalité sans chercher à les modifier, ce qui amène ensuite le corps émotionnel au point zéro où plus aucune émotion ne vibre. Et enfin un effort mental pour lâcher prise sur les pensées qui nous préoccupent afin de prendre conscience de l’état mental actuel et permettre ainsi de défusionner d’avec tous ces éléments qui matérialisent notre réalité dans l’instant.

Cet apprentissage dans l’instant présent devient le lieu où la réalité de notre vie s’accomplit. Là où les habitudes ont été prises de se débattre avec les douleurs, il n’y a plus qu’à les observer dans les messages de vérité qu’elles cherchent à nous délivrer. Nous ne les entendons pas la plupart du temps car nous sommes affairés à exister en mode automatique.

La respiration

4. Le souffle physique, organique comme un ami patient et intime manifeste tangiblement la réalité de notre existence. La respiration nous amène instantanément dans l’instant présent, là où la réalité palpable démontre les défis du quotidien. Apprendre à respirer en conscience permet d’accompagner les événements en reprenant contact avec ce précieux présent. La respiration unifie consciemment le corps et l’esprit et déploie l’harmonie. Le manque de présence au quotidien amène cette séparation et nous perdons ainsi le contact avec le présent et l’intelligence de l’expérience qui s’y déroule.

Le silence

5. Le silence comme étant une absence de bruit n’est que le départ du processus car ensuite il devient un espace, un lieu de recueillement pour enfin devenir un état d’être, une réalité de l’esprit que nous sommes. Nous percevons alors que le silence est ce qui prévaut à toute manifestation matérielle de la pensée et du geste qui s’ensuit, c’est donc là, dans ce silence impérieux que la Pensée existe, se créer et trouve le moyen de se manifester à soi-même.

La méditation consiste à aller « Penser » en dehors du flux des petites pensées qui préoccupent notre quotidien. Méditer, c’est Penser à hauteur d’âme, dans la conscience Universelle, c’est Penser au plus haut de notre conscience, c’est aller au-delà de toutes les formes jusque dans le vide, dans la vacuité absolue où puisque plus rien n’existe, nous sommes au cœur de la vérité éternelle. Ni voyez pas là une quelconque prouesse spirituelle, cela n’a rien d’exceptionnel et toute personne pratiquant avec assiduité et discernement la méditation conviendra de ce fait.

En conclusion…

Toutes ces phases intermédiaires ne sont pas à minimiser car elles offrent l’accès à l’état méditatif. Ce sont également ses quatre premières phases de la méditation qui sont plus apparentées à la relaxation profonde qui permettent de récupérer un sommeil de qualité et par conséquent de renforcer le système immunitaire offrant ainsi une meilleure santé physique que relatent les articles sur la méditation faute de ne pouvoir en évoquer les vérités primordiales. Ces temps de contact avec soi-même offrent une lecture des émotions plus lucide et plus tard des schémas de fonctionnement qui sont à l’origine de l’amélioration dans les relations que nous entretenons avec l’entourage. Pour finir, cette présence maintenue dans l’instant présent clarifie et aiguise la perception que nous avons de notre vie.

La méditation n’a rien d’un voyage paisible au pays des câlins intérieurs. Cela demande au contraire un effort, une tension intérieure à se maintenir dans l’instant présent qui n’a aucun but et c’est précisément cela qui permet de rentrer en contact avec cette partie intime de soi où tout est vrai, vibrant et rayonnant.

Décloisonner, transgresser et désobéir.

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Afin d’ouvrir cette année en pleine intelligence créative, voici les 3 mots que je vous souhaite de méditer et d’utiliser en 2017. Ils semblent être à l’opposé de la pratique de la méditation et c’est pourtant tout l’inverse. Ils activent chez chacun de nous le goût du risque et la mise en déséquilibre de notre zone de confort et offrent à chacun la pleine mesure de son potentiel.

Cédric Villani explique dans cette Master Class comment leur utilisation ont créé des révolutions scientifiques, technologiques et sociales et comment ils peuvent encore profiter au plus grand nombre lorsqu’ils sont utilisés avec éthique pour construire un monde meilleur.