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Les 13 pratiques du bonheur au travail

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Le Bonheur au travail

Nous passons tant d’heures au travail qu’il est naturel de chercher à se sentir bien sinon nous avons très vite fait de tomber dans une routine excluant toute créativité possible. Le besoin de mettre de la cohérence, du sens et de la joie dans notre quotidien amène aujourd’hui le monde à se tourner vers la Méditation. Cependant, beaucoup de personnes méditent et ne sont pas pleinement heureuses alors pourquoi ?

Parce que la Méditation n’est pas une pratique mais un état d’esprit qui favorise la rencontre avec soi-même.

Celle-ci doit s’accompagner dans le quotidien de certaines nouvelles habitudes habitées en conscience et présence ici et maintenant.

13 pratiques que vous pouvez suivre et avec lesquelles vous pourrez observer comment cela transforme votre quotidien.

1. Méditez 10 minutes le matin afin de ne pas vous mettre en mode automatique. Cela vous rappelle qui vous êtes vraiment et pourquoi vous faites chaque jour toutes ces choses. Un proverbe indien dit : « Si un matin vous n’avez pas 10 minutes à vous accorder pour la méditation alors méditez 1 heure. »

2. Prenez 30 secondes pour vous mettre dans un état de profonde gratitude à la vie, pour toutes ces nouvelles opportunités et possibles qui vous sont offerts aujourd’hui.

3. Célébrez chaque moment du matin et soyez à la fois présent et conscient. Réalisez qu’à chaque fois que vous mangez des aliments à votre petit déjeuner, vous entrez en unité avec tous les êtres vivants qui ont été en contact de prés ou de loin avec ce qui entre dans votre corps.

Appréciez ces moments et partagez les autour de vous.

4. La qualité de la relation que vous entretenez avec vous-même est la source qui détermine les relations familiales, amicales, sociales et au travail. Il n’existe donc pas de séparation entre tous les secteurs de votre vie car vous êtes reliés à tout votre environnement en permanence même lorsque votre vie est orientée vers votre famille. Lorsque vous maintenez une réelle présence à vous-même les relations sont dynamisées et apportent un profond changement dans la qualité de la vie au quotidien.

5. Cependant, apprenez à séparer les activités (évitez le plus possible de faire vos téléphones de travail sur le chemin du matin) et profiter de chaque moment pour ce qu’il est, regardez les arbres et la nature ou les personnes qui vous environnent en essayant de percevoir en chacune, comment elles participent à leur façon au monde. Apprenez à voir ce qu’il y a de beau chez chacun en dépassant l’aspect physique.

6. Prenez plusieurs moments dans la journée pour respirer au bureau. La respiration est une des clés du bien-être. Chaque fois que vous prenez quelques minutes de respiration, vous éclaircissez vos idées, vous calmez votre état émotionnel et physique et vous reprenez contact avec vous-même. Cela évite de se mettre en mode automatique, ce qui bloque la respiration en apnée haute et coupe toute présence à soi-même et aux merveilleuses choses qui vous entourent.

7. Vous pouvez aussi alterner des pauses pour respirer et d’autres pour vous déplacer et mettre votre corps en mouvement ce qui lui apportera une remise en fonction de sa créativité surtout au moment du repas. Profitez de ces temps où vous pouvez vous lever pour aller à la photocopieuse ou prendre un café ou un thé et évitez de manger à votre place de travail le midi.

Pensez à changer d’atmosphère pour libérer votre créativité personnelle.

8. Au déjeuner du midi, restez concentré sur votre repas et célébrez chaque aliment, leur goût, leur association avec les autres saveurs (ne ressassez pas les problèmes du bureau pendant votre temps de déjeuner, vous avez déjà de nombreuses heures pour y attacher de l’importance). C’est un temps qui vous est donné pour vous restaurer et peut-être pour partager un moment de découverte avec un collègue ou ami(e).

9. Prenez 5 minutes tous les jours pour voir votre patron, vos collègues et vos supérieurs comme des alliés qui participent à leur façon et avec vous à la mission de l’entreprise et non comme des ennemies. Lorsque les autres ont l’air de faire des choses qui vous semblent stupides, rappelez-vous que tout le monde y compris vous-même « fait » à chaque instant de son mieux. Apprenez à voir ce que chacun apporte de positif, leurs qualités et comment ils complémentent l’entreprise ou votre équipe et remerciez-les intérieurement pour cela.

10. Le chemin du retour à la maison est un moment pour vous, pour évacuer toute l’énergie négative et les frustrations que vous avez peut-être accumulées toute la journée. Prenez un premier temps pour faire le vide dans votre tête, puis essayez de noter intérieurement les événements de la journée et observez comment et pourquoi ils vous affectent émotionnellement et comment cela ce manifeste ensuite sur votre état physique par une baisse ou un regain de vitalité.

11. Nous sommes naturellement faits pour la joie, pour cette raison notre cerveau n’enregistre pas les bonnes choses pour lui car elles sont naturelles. Cependant, toutes les choses négatives vont retenir notre attention car celles-ci ne sont pas naturelles et par conséquent elles doivent être nettoyées (ce que nous faisons au point 9). Pour cette raison, chaque fin de journée notez les 3 choses positives qui vous ont apporté de la joie, même très simples.

De cette façon vous restez connecté à votre nature intérieure joyeuse et enthousiaste.

12. Prenez un dernier temps pour vous préparer à rentrer chez vous, à vous donner à un moment agréable en famille ou avec vos amis(es) car ils méritent tout autant que vos collègues le meilleur de vous. La journée ne s’arrête pas à la fin de la journée de travail car rappelez-vous que le temps est une illusion et que votre Présence à vous-même à chaque instant est un cadeau pour vous et votre entourage.

13. Enfin, avant de vous coucher, prenez à nouveau 30 secondes pour vous mettre en état de gratitude  intérieure profonde à la vie en la remerciant pour ces opportunités offertes à devenir meilleur, non pas comme un spectateur béa mais comme un acteur responsable, même lorsque vous pensez avoir échoué ou stagner pendant un temps. Ces moments sont des reconnexions avec les cycles de la vie plus vaste dans laquelle nous faisons notre propre expérience. Ils nous aident à rester synchronisé.

 Sentez-vous libres de personnaliser les pratiques qui vous intéressent et d’en créer de nouvelles, ainsi elles seront plus facilement encore applicables.

La Méditation

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La Meditation

La Méditation est une question que l’on peut aborder de plusieurs façons mais dans tous les cas, l’approche doit rester simple et accessible à tous.

Il convient dès le départ d’expliquer que la Méditation n’est pas une pratique en tant que telle mais un état de l’être modifié par un exercice rigoureux et répété.

Au cours de cet exercice nous développons un effort conscient à revenir à notre état originel silencieux et présent. Nous pourrions aussi l’appeler l’état de présence originelle.

Voici les 6 étapes importantes de la Méditation en entreprise. Chacune d’elles exprime un passage important, une nouvelle étape dans la rencontre avec soi et les autres. C’est cette rencontre qui développe et révèle une plus grande créativité dans sa vie personnelle et professionnelle.

La première est le constat de ce qui est. Nous sommes identifiés complètement à ce que nous vivons. Cela signifie que nous confondons l’expérience que nous faisons avec ce que nous sommes. Par exemple, tant que je n’arrive pas à observer la colère pendant que je suis en colère, je ne peux pas comprendre que je ne suis pas la colère en tant que telle. Cependant, dès que j’arrive à m’observer en colère alors il m’est possible de comprendre que la colère est simplement un sentiment. Si il m’est possible de l’observer, cela signifie que je ne suis pas la colère elle-même mais que c’est une émotion qui me traverse à cet instant précis.

Il nous est impossible d’observer la colère tant que nous sommes identifiés à elle ou pour le dire autrement, tant que cette émotion nous colle à la peau, nous ne pouvons pas l’observer, il est nécessaire pour cela de défusionner, de nous décoller d’elle afin de pouvoir l’observer et ensuite pouvoir accueillir et agir en conscience avec cette émotion.

La deuxième étape est la redirection des pensées grâce à l’imagination créatrice. Nos pensées n’ont pas pour but d’être stoppées mais plutôt redirigées car il est impossible d’arrêter le cerveau de fonctionner contrairement à toutes idées reçues. Le seul moment où le cerveau ne fonctionne plus est quand il meurt. En dehors de cette expérience définitive, le cerveau a pour mission de gérer des milliards d’informations en temps réel afin de nous informer sur nos besoins multiples dans le but de nous maintenir en vie. Avoir des pensées signifie par conséquent que nous sommes vivants, ce qui est plutôt rassurant. Le problème du débutant en Méditation est de savoir comment arrêter l’envahissement des pensées quotidiennes auxquelles nous sommes également identifiés.

C’est grâce à la Méditation guidée que le débutant peut se laisser porter par le son de la voix d’une personne ou d’une musique apaisante. La musique peut être efficace au tout début pour découvrir les premières sensations de la Méditation mais il est nécessaire de comprendre qu’ensuite il faudra apprendre à quitter cette « béquille » comme celle de la voix afin de trouver son autonomie et pouvoir ainsi se maintenir dans le silence et le calme de la Méditation.

Au début, nous remplaçons le bruit des pensées quotidiennes par le son de la musique et/ou la voix qui guide afin de « distraire » le mental en activité en le dirigeant vers une destination inconnue. Cela permet au débutant de lâcher prise sur ce qu’il pense maitriser et ne pas maitriser.

La troisième étape est celle de l’observation de notre environnement qui est une architecture complexe faite d’habitudes physiques, d’attitudes relationnelles, de croyances et de peurs. Cet ensemble résumé assez simplement ici montre malgré tout l’étendue et la marge de progression infinie qui nous attend lorsque nous débutons la Méditation. Réjouissons-nous de pouvoir faire toutes ces découvertes nous concernant.

En débutant ce travail, vous observerez ceux qui vous entourent et comprendrez la nature de leur environnement pour la simple raison que si vous êtes capables de l’observer c’est que vous avez les mêmes défis qu’eux. C’est l’effet miroir et nous travaillons beaucoup mieux et plus rapidement avec cet outil lorsque nous arrêtons de juger les autres sur leurs défauts et défis puisque nous sommes pourvus des mêmes à travailler.

La quatrième étape est celle de la désidentification que nous pourrions aussi considérer comme une déconstruction ou un décollement volontaire avec notre environnement. Cela ne veut pas dire que nous allons faire exploser toutes nos habitudes estimées mauvaises ou nos relations, amoureuses, familiales, amicales et/ou professionnelles mais plutôt qu’à force de les observer, nous allons les réorienter depuis notre nature fondamentale ce qui va amener des changements dans notre vie. Certains aspects s’amélioreront tandis que d’autres auront l’air de se détériorer. En réalité, tout cela n’est que le fruit d’une prise de conscience qui en se faisant réoriente l’expérience du quotidien.

N’ayez pas peur de perdre ou de lâcher prise avec des relations quel qu’elles soient car cela signifie que vous êtes attendus ailleurs avec d’autres personnes et expériences. Il en est de même pour les personnes qui s’éloignent de vous, elles aussi sont attendues.

La cinquième étape est d’arriver à placer la conscience dans la Conscience. Voici qui est certainement l’un des exercices les plus fastidieux qui soit pour le méditant car il demande une concentration de chaque instant. Placer la conscience dans la conscience signifie prendre conscience à chaque instant de ce que l’on est entrain de vivre. Cela demande de s’observer continuellement (en dehors de la pratique de la méditation) sur nos pensées, nos émotions, relations affectives et habitudes physiques. C’est l’exemple du marionnettiste qui observe chaque mouvement de sa marionnette afin de comprendre que sa pensée et son geste doivent être précis et sûr si il souhaite obtenir un juste résultat.

Placer la conscience dans la Conscience signifie aussi qu’à chaque instant d’observation nous ne nous jugeons pas sur ce qui est observé mais qu’au contraire, nous exécutons cette démarche avec accueille, bienveillance, douceur et compassions envers nous-même.

Cela reste pourtant un exercice contraignant car il repose sur une nouvelle habitude qu’il nous faut prendre afin de rester conscient du présent ici et maintenant.

La sixième étape est le retour à la passivité des sens. Tout notre environnement est connecté à nos sens et cela appelle chez nous une réaction qui sera positive ou négative selon notre état d’esprit au moment d’un événement ou de la mémoire que nous gardons d’une expérience similaire. Ce sont ces réactions continuelles à notre environnement qui nous empêchent de rester orientés et connectés à notre Nature Originelle.

A chaque instant où vous observez vos pensées, vos émotions négatives ou ces habitudes que vous ne souhaitez plus cautionner, ce sont des opportunités pour reprendre le pouvoir par un retrait orienté volontairement dans la Conscience ou l’état d’observateur conscient.

C’est à la fois, par un retrait systématique dans la Conscience tout en gardant une passivité active que nous découvrons un équilibre intérieur calme et serein. Cette tranquillité intérieure permet de comprendre notre raison d’être profonde et son accomplissement. Cela crée une grande Joie et une Grâce enthousiaste du quotidien.

Arrêter les pensées pendant la Méditation

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Méditation

Meditation

La Méditation ne devrait pas être un effort pour les débutants mais c’est pourtant le cas. C’est de Méditer tous les matins qui demande de la discipline et représente un effort certain.

La principale difficulté que tous les débutants me rapportent est qu’ils n’arrivent pas à stopper le mental. Soit les pensées fusent et ne s’arrêtent jamais ou bien on est pris au piège d’une pensée qui nous embarque loin du moment présent ou encore le cerveau nous indique sans raison particulière, que nous éprouvons un besoin fort et saisissant de nous gratter la tête ou autre part.

La première question que l’on peut se poser est alors implicite ; pouvons-nous stopper les pensées provenant de notre mental ? Non, il est impossible d’arrêter les pensées car elles viennent du cerveau et que c’est son rôle de traduire toutes les informations provenant de nos 5 sens afin de répondre à notre survie. Notre mental ne va pas s’arrêter de nous informer sur notre besoin de boire, de manger ou de changer de position parce que nous sommes en Méditation. Le cerveau continue à faire son job du mieux possible… Et vous souhaiteriez qu’il cesse de le faire ? Si le cerveau s’arrêtait ne serait-ce qu’une seconde pour vous faire plaisir, cela signifierait que vous êtes mort et cela n’est pas votre intention, j’imagine ?

Notre cerveau en plus de traduire ces millions d’informations est en lien avec le passé et le futur ou plutôt ce qui nous attache au passé et nos angoisses induites par un futur incertain. Ces informations sont précieuses car tout d’abord elles nous renseignent sur le fait que nous ne sommes pas à ce moment précis dans le présent. De plus, elles renseignent sur ce qui demande à être lâché qui provient du passé et informe sur notre difficulté à avoir confiance en notre propre futur.

Lorsque nous trouvons que nos pensées sont difficiles, angoissantes ou pénibles car elles nous perturbent émotionnellement c’est qu’elles proviennent d’une mauvaise nourriture mental. Si nous repensons à ce que nous avons ingurgité ces dernières 24 heures comme mauvaise émission ou film à la tv ou encore comme mauvaise conversation ou bien comment nous avons critiqué une personne ou nous-mêmes alors nous devrions être éclairés sur les pensées que cela produit sur notre mental.

Le problème ne vient pas de notre mental qui fait trop de « bruit » mais plutôt de notre difficulté à lâcher prise sur ces pensées. Nous fonctionnons toute la journée avec ce mental concret qui traduit, analyse et détaille chaque événement, besoin, émotion ou pensée afin de comprendre le monde qui nous entoure. Il est donc évident que lâcher toute forme de compréhension avec le cerveau demande un peu de temps et de pratique. Cependant, il existe une attitude intérieure qui offre la possibilité de Méditer avec ces pensées sans qu’elles nous perturbent pour autant.

Il y a deux types de pensées, celles qui ont du sens et celles qui n’en ont pas.

Comment les reconnaître ?

Si mes pensées concernent le temps qu’il fait dehors, comment je dois m’habiller pour la journée ou qui je dois appeler ou encore la liste des courses à faire, vous pouvez être sûr que ces pensées n’ont aucun d’intérêt pour la Méditation.

Nos pensées, nous renseignent sur notre état d’esprit du moment présent et sur le fait que nous ne sommes pas dans la vigilance et l’attention bienveillante du « présent ». Si mes pensées concernent mes peurs, mes inquiétudes ou mes nostalgies alors il peut-être conseillé d’observer dans un premier temps ces pensées à distance sans complaisance mais également sans jugement car toute forme d’analyse, de jugement ou de comparaison, nous amène à intellectualiser nos pensées au lieu de vivre le présent.

Lâcher prise sur toutes ces pensées c’est accepter qu’un vide, une forme de néant s’installe et cela peut provoquer la peur chez certains débutants. Nous intellectualisons le plus souvent, la peur souhaitant la rationaliser et bien que cela puisse la dissiper momentanément, cela ne permet pas de la dépasser vraiment. Mettre la lumière sur les peurs et ses fonctionnements permet de se dégager de la peur elle-même sans la briser, sans chercher à faire du mal à la peur.

Se libérer des pensées :

1. Prendre un bloque note, fermer les yeux et noter les pensées qui arrivent les premières minutes et n’ont aucun intérêt pour la Méditation de sorte à ce qu’elles libèrent la tête et organisent notre journée.
2. Accueillir la pensée ou les pensées qui fusent, ne pas chercher à les retenir car cela demande beaucoup trop d’effort. Ne pas juger ses pensées, ne pas se lamenter et rester bienveillant avec soi-même est une clé importante. Les pensées sont naturelles, elles sont issues de notre nature profonde.
3. Accueillir la pensée dans la respiration. On accueille les pensées avec l’inspiration et on s’en détache avec l’expiration de sorte à se maintenir comme suspendu au-dessus des pensées dans un seul et même mouvement jusqu’à revenir pleinement dans la conscience de sa respiration, visualisation ou pensée orientée (Amour, Paix ou Bienveillance).
4. Il existe également un Mantra très puissant qui permet de lâcher prise sur la pensée, il se nomme, « Je m’en fou ». C’est surprenant et cela peut paraître ridicule mais se dire qu’on n’accorde aucun intérêt à la pensée qui passe permet de prendre de la distance avec elle, tout en restant bienveillant à son égard.

La Méditation commence là où toutes tentatives de compréhension et d’analyse s’arrêtent. Méditer, c’est rentrer dans une compréhension intuitive des choses qui apparaissent insolubles au mental ordinaire. Voilà pourquoi, il est nécessaire de lâcher prise sur toutes les pensées. Arrêter de vouloir comprendre amène la compréhension et arrêter de vouloir maitriser ses pensées amène, le lâcher prise et la distance. Arrêter de vouloir trouver une solution permet une vision plus globale et approfondie du problème lui-même.

La Pleine Présence

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La Pleine Présence

La Pleine Présence

La pleine Présence, c’est maintenir une conscience du moment présent de sorte à pouvoir prendre en considération l’intégralité d’un événement ou d’une situation de vie. Cela nous permet une compréhension plus inclusive et développe notre Qualité de Présence au quotidien.

La Qualité de Présence est certainement le summum du luxe humain. Nous sommes tous sensibles aux personnes qui savent être en qualité de présence avec nous. Cette mise en valeur de notre être par l’écoute et l’accueil de notre réalité est rare et nous saluons toujours ce précieux aspect lorsqu’il est manifesté à notre encontre.

Si votre entreprise est orientée vers la qualité du rapport humain dans les secteurs du luxe ou du service à haute valeur ajoutée vous allez être amené à apporter à vos équipes des processus concrets de développement de la Qualité de Présence. Il n’est plus seulement question de savoir vendre, de connaître son service/produit sur le bout des doigts ou d’offrir des services de plus en plus exclusifs. Il est maintenant question d’offrir le meilleur de votre entreprise par le biais des qualités humaines des personnes qui incarnent cette entreprise.

La Pleine Présence

La Pleine Présence

Il n’est pas question de faire commerce des qualités humaines mais d’offrir aux individus de votre entreprise un environnement de qualité et des techniques améliorées de travail permettant de s’épanouir dans leur activité professionnelle. C’est précisément de cet épanouissement que vos clients vont pouvoir bénéficier.

Afin de rendre cette pratique concrète dans votre entreprise, il est nécessaire d’attribuer du temps à la formation des équipes en lien avec la clientèle. De comprendre également que contrairement à toutes les idées reçues aujourd’hui, il n’y a pas de séparation entre la vie personnelle et professionnelle. Cette illusion a détruit au fur et à mesure des années, les rapports entre les individus dans l’entreprise, notamment entre la direction et ses employés. Ceci a amené des personnes à mentir sur leur situation personnelle et ces situations de vie compliquées ont poussé des individus vers la maladie, le Burn-out et parfois même jusqu’au suicide.

Une activité professionnelle réellement épanouissante se déverse et bénéficie totalement à la vie privée. Il en est de même dans le sens inverse, seulement nous passons plus de temps par jours sur notre lieu de travail que chez nous, voilà pourquoi c’est à l’entreprise qu’il revient de faire ce pas décisif vers le bien-être et le développement personnel.

La Pleine Présence est une technique simple, développée pour permettre à un grand nombre de personnes d’améliorer sa présence à elle-même, ce qui développe une plus grande empathie envers les autres dans l’entreprise ainsi qu’auprès de la clientèle.

Cette technique a rapport avec nos sens. Nous n’utilisons que rarement nos cinq sens au service de ce qui se produit sous nos yeux. Ce fait, nous rapporte que nos perceptions d’une situation sont par conséquent incomplètes et tronquées, nous ne percevons qu’une partie des informations provenant des situations par le biais de nos sens.

Il y a ce qui est et que nous voyons, entendons, sentons, touchons, goutons d’une situation.
Il y a ce qui est, mais que nous n’avons cependant pas vu, pas entendu, pas senti, pas gouté et non perçu mais qui a malgré tout pu être perçu par d’autres personnes présentent au moment de l’événement et tout cela participe pleinement à la réalité de la situation.
Enfin, il y a ce que nous interprétons de tout ce qui a été vécu, c’est la synthèse faite de l’accumulation de nos perceptions sensorielles.

Nos sens agissent comme des filtres, ils ne traduisent qu’une certaine réalité appréhendable par le sujet en question que nous sommes, dans un contexte donné. Nos sens ne rapportent pas la réalité telle qu’elle se produit mais nous donne une perception subjective de celle-ci, compte tenu de notre formatage sexuel, éducationnel, culturel, ethnique, national ainsi que de notre état de conscience au moment du déroulement d’un événement.

Nous fonctionnons la plupart du temps en ne visualisant qu’une infime partie du tableau général contextuel d’une situation ou bien même de la vie. Là où je me situe, je ne peux voir que ce qui est offert à mon regard, je ne peux entendre que si un ou plusieurs sons particuliers dénotent de l’ambiance sonore du contexte. Je ne peux sentir que si une odeur ou un parfum est suffisamment prononcé pour venir perturber mon sens olfactif et je ne peux saisir que ce qui se trouve à portée de main ou qui se trouve dans mon champs de vision. Dans le cas contraire, tout ce que je perçois dans un contexte général est un bruit d’ambiance lissé par mon expérience de contextes déjà connus.

Je suis par conséquent limité par mes propres sens ou leurs développements. Lorsque je développe ma Pleine Présence en conscience, ma perception sensorielle devient capable d’appréhender une situation contenant plusieurs dimensions en même temps. Je peux comprendre et interagir lors d’un événement de façon plus intégrale. Ainsi, je deviens plus compréhensif à toute situation et peux orienter mon action de façon plus adéquate. Cet état de fait permet de ne plus réagir émotionnellement à une situation, qui de toute façon est subjective à mon interprétation et ainsi d’appliquer un traitement empathique et compassionnel plus global dans lequel chacun est impliqué et respecté.

Ainsi, les clients de votre entreprise se sentent valorisés et pris en compte dans un état relationnel hautement qualifié et peuvent apprécier bien plus que le service/produit proposé mais la Qualité de Présence réelle apportée à leurs soins. C’est un peu comme se sentir surclassé par une compagnie aérienne au moment de l’embarquement… Imaginez-vous passer de la first class, à la first class (triple A).

Retrouvez le programme, les informations et détails de la Pleine Présence pour votre entreprise en cliquant ici

La Pleine Présence

La Pleine Présence

Les 9 clés que les personnes très confiantes utilisent

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Le Monde de l'entreprise

Le Monde de l’entreprise

Les personnes qui ont confiance en elles-mêmes généralement inspirent les autres vers le succès. Leur voix ne tremble pas, elle garde un rythme de parole lent et posé qui laisse comprendre leur apparente sérénité. Cependant, la confiance est plus une question de posture intérieure, qu’extérieure; pourquoi ?

La confiance est un mot clé de nous jours. Cela signifie ; être fiancé à ou relié ensemble. La confiance est un lien intérieur que l’on tisse avec soi-même et qui se trouve être l’aboutissement d’un cheminement profond même inconscient. De ce fait, même si vous garder le sourire en toute circonstance, les épaules droites vers l’arrière et l’air serein, l’image que vous donnerez de vous-mêmes aux autres, finira avec le temps par laisser apparaître vos failles les unes après les autres.

Alors comment, être sûr que votre confiance est réelle et que ce n’est pas un jeu auquel vous jouez et qui vous mettra plus tard dans l’embarras ?

1. Pas de confiance sans but
La confiance s’acquière en réalisant des buts. Il faut nécessairement pour cela avoir des buts ou en tous les cas, un but certain que vous souhaitez « vraiment » atteindre. La confiance se gagne dans l’action. C’est en travaillant à la réalisation de ses buts que la confiance se crée. Avant cela, ce que nous nommons la confiance est plus souvent une attitude confiante qui est souvent perçue comme arrogante, voir prétentieuse car elle est très souvent nourrie par une forte ambition.

2. Savoir faire des choix
Les gens qui ont confiance en eux ont su faire des choix pour atteindre leur but. Ils ont compris que la vie n’est faite que de choix. Un choix doit donc être réfléchi et prendre en considération des éléments importants comprenant vos valeurs. Il n’y a pas de choix réels sans valeurs. Ce sont nos valeurs qui déterminent quel type de choix nous faisons et des risques que nous prenons afin d’atteindre un but supérieur à la situation actuelle.

3. Ne jamais trahir ses valeurs
Contrairement à ce que nous imaginons, réussir « à tous prix » est une mauvaise idée car nous risquons de sacrifier un élément sinequanone à la pleine réalisation de sa personne. Les valeurs permettent de comprendre de quelle façon réaliser son but. Les valeurs évoluent toute la vie mais si vous décidez de trahir vos valeurs ou de les sacrifier pour la réalisation de votre but alors vous éprouverez certainement des difficultés ensuite à vous pardonner. Cela laissera un goût amer à votre réussite.

4. Assumer les conséquences
Les personnes confiantes assument les conséquences et se savent responsables à 100%. Elles ne remettent pas la faute sur les autres ou sur les conditions qui semblent gêner momentanément la réalisation du but. Assumer les conséquences, signifie que vous avez la capacité à apprendre de vos erreurs et c’est une des plus grandes qualités à entretenir car ceux qui réalisent leur but sont également ceux qui sont tombées plus souvent que les autres.

5. Savoir prendre du recul
Seules les personnes confiantes ont le réflexe de prendre du recul lorsqu’une difficulté arrive. Cette façon de prendre de la distance permet de ne pas être dans une réaction émotionnelle intense qui très souvent amène à faire de mauvais choix. Savoir se maintenir un moment dans le silence ou Méditer chaque jour permet d’apprendre à gérer ses émotions et à observer sa journée avec plus de discernement, quant à ses activités, ce qu’elles impliquent et révèlent comme opportunité possible.

6. Savoir accepter une défaite
Une défaite n’en est pas réellement une, pour les personnes qui ont confiance car elles savent dire « merci » à ceux qui leur disent « non ». D’une certaine manière ceux qui refusent, facilitent la vie des personnes confiantes car cela s’avère souvent être en réalité une impasse qui ne mènera pas vraiment à la réalisation tant recherchée, même si au départ tout semble indiqué l’inverse. Les personnes confiantes savent que d’une certaine façon, elles viennent d’échapper au pire et qu’une autre porte plus propice vient de s’ouvrir. Pourquoi ? Parce qu’elles ont confiance en elles et qu’elles savent que la vie les met au défi mais ne les empêchera pas d’atteindre au final, le but fixé.

7. De la contrainte naît la créativité
Le point 6 amène nécessairement au point 7. Les personnes confiantes prennent les difficultés comme des balises indiquant le chemin à suivre. Elles se savent sur le bon chemin et les difficultés sont des marches qu’elles sont fières de gravir. Chaque difficulté est une opportunité à se ré-inventer. La difficulté nous amène plus loin que le but initial et c’est bien grâce à cela qu’elles réalisent leur but complètement. Il est nécessaire d’arrêter d’avoir peur de se tromper mais de plutôt d’apprendre dans la joie à se tromper car cela stimule la créativité.

8. Ne pas se sous-estimer, ni se surestimer
Découvrir ses limites, c’est pouvoir ajuster son énergie à la mesure du but à atteindre. Lorsqu’on se sous-estime, on ne se réalise jamais car tout est trop éloigné de là où on pense être. Lorsqu’on se surestime, on ne se réalise pas non plus car on ne peut mesurer le véritable effort et les sacrifices nécessaires à la réalisation du but.

9. Éliminer les éléments négatifs de votre vie
Cela ne signifie pas d’éliminer toutes les personnes qui ne pensent pas comme vous. Lorsque vous parlerez la première fois de votre but, un certain nombre de personnes vont essayer de vous en dissuader. C’est à ce moment-là que vous allez créer votre équipe.

•    Il y a ceux qui vont vous encourager, ceux-là peuvent rester dans l’équipe.
•    Il y a ceux qui vont chercher à vous décourager ou vous nuire, ceux-là vont rester généralement négatifs à votre évolution qu’importe la finalité.
•    Il y a ceux qui vont chercher très souvent à vous faire mesurer le « pour et le contre » mais qui ne chercheront pas à vous dissuader de réussir, ceux-là peuvent rester dans l’équipe et sont certainement les plus importants.

Ne s’entourer que de personnes d’accord avec soi ne permet pas d’avoir une vision extérieure objective. Les personnes confiantes n’ont pas peur d’être au contact de ceux qui sont en désaccord car elles ne sont pas influençables mais perméables à ceux qui stimulent la créativité et offrent toujours la possibilité de s’améliorer et d’apprendre. Éloignez uniquement les personnes négatives pour vous qui ne souhaitent pas vraiment vous voir atteindre votre but.

La confiance est une véritable route intérieure qui demande d’apprendre à écouter le cœur qui dicte ses valeurs pour chacun. Apprenez à vous relier à votre intuition profonde, à cette petite voix qui vous parle et vous donne envie d’accomplir des choses importantes. Soyez fier de vos valeurs et faites les valoir au travers de vos choix. Mettez de côté la peur de ne pas réussir et concentrez-vous sur ce qui est faisable ici et maintenant. Vous êtes nés déjà préparés pour accomplir votre destinée et ne laisser personne détruire cela.

Seront-nous encore demain, des concurrents ?

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Le Monde de l'entreprise

Le Monde de l’entreprise

Nous vivons dans un monde où nous ne sommes plus capables de voir le marché commercial autrement que comme un achalandage de concurrents. Cela définit un principe de course de vitesse les uns contre les autres sans aucune ligne d’arrivée. Cette course effrénée a développé une intelligence destructrice de l’humain, de l’environnement et du marché lui-même qui ne se régule plus car les athlètes que sont ces grandes entreprises sont sorties des lignes en bafouant un grand nombre de règles sur l’autel de la réussite.

Ce n’est pourtant pas le but de toutes les personnes qui créent des entreprises au départ. La plupart des chefs/fes d’entreprise n’ont pas le souhait de détruire leur environnement ou les valeurs humaines. C’est la concurrence qui amène à devoir dépasser les lignes pour rester le meilleur ou pour survivre.

Les entrepreneurs prennent des risques réels en investissant leur argent pour des projets qui vont apporter de façon générale plus de bien-être une population locale. Un grand nombre d’entreprises permettent par leur participation à la vie locale le développement des individus et des régions. Beaucoup d’écoles, d’hôpitaux et de services se sont construits grâce à l’activité développée par les entrepreneurs, ce qui est très honorable et que nous ne saluons plus vraiment de nos jours même si nous constatons aujourd’hui un fort recul de la qualité et des services dans les régions les plus éloignées, nous ne saluons plus que les « succes stories » personnelle.

Comment aider des entreprises à faire la transition ? Comment leur permettre de continuer à jouer leur rôle de stimulateur économique sans pour cela détruire toute la vie qui réside autour ? Comment permettre à l’entreprise de prospérer tout en permettant le développement de la qualité de vie et des valeurs humaines ?

La concurrence nous invite à définir chaque année des objectifs toujours plus hauts dans le but d’augmenter ses parts de marché, ce qui signifie plus d’argent tout en s’assurant de ne pas être « mangé » par un concurrent. Nous sommes dans la croyance que plus + plus = plus. Cet état de fait, signifie que nous voyons l’autre comme un ennemi aligné au départ sur une même ligne mais que nous ne voulons pas voir nous dépasser.

Lorsque cet autre ou ce concurrent nous dépasse, que se passe t-il ? Une remise en cause afin d’améliorer les processus de production, de distribution, de communication et de rentabilité. Nous sommes passés maître dans l’art d’améliorer toujours plus les processus de rendement. Mais cela a des conséquences et des coûts de plus en plus importants que supportent à la fois les entreprises et les gouvernements obligés de trouver des solutions qui sont de moins en moins propices au développement de l’humain dans nos Sociétés contemporaines.

L’intelligence mise en place pour faire grandir une entreprise est fantastique et nous pouvons mesurer l’ingéniosité de certains chefs/fes d’entreprise, managers et ingénieurs financier qui excellent dans la façon de repenser les business modèles afin de proposer des produits toujours plus innovants et toujours moins chers.

Nous sommes ainsi passés d’une ère où une entreprise au début du Siècle passé produisait, distribuait et commercialisait elle-même son produit à une dématérialisation complète des processus afin de réduire les coûts le plus possible tout en continuant d’augmenter les marges bénéficiaires ou de ralentir leurs baisses au maximum.

La relation aux actionnaires est devenue si importante que la réputation compte plus que la qualité du produit ou du service vendu. Cette relation faussée avec l’actionnariat écarte de la prospérité tous les autres participants à la réussite des entreprises.

Les conséquences sont aujourd’hui largement mesurées.

Dévitalisation de l’ensemble du corps humain dans l’entreprise sous le devoir de rendement et des objectifs toujours en augmentation.
Mise en esclavage de la production locale et délocalisée.
Démultiplication des investissements et des réseaux publicitaires augmentant la production.
Miniaturisation – obsolescence programmée générant la démultiplication et l’éparpillement des matières premières.
Destruction de l’environnement et déforestation massive.
Perte complète de la confiance entre les employés et leur patron.
Déstructuration importante de l’écosystème économique régionale dû à un développement trop carnassier.
Des régimes fiscaux avantagés générant le déséquilibre économique des régions.
Mise en captivité de la population locale et des « partenaires » et parfois allant même jusqu’aux clients.
Destruction de la relation et de l’activité actionnariale.
Le client est devenu dans certains business modèle le « produit à vendre ».
Les ressources humaines sont devenues un consommable de la même façon que nous consommons les ressources de la Planète.
Des ressources humaines s’orientant vers le plus beau, le plus intelligent, le plus fort au lieu du plus compétent.
Augmentation des congés pour des causes de maladies chroniques.
Des employés qui sur-consomment des médicaments afin de ne pas perdre leur emploi.
Des crises économiques, politiques, sociales et spirituelles créant de véritables guerres afin de continuer la relance économique des pays les plus influents.

Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive et cette concurrence accrue déforme toutes les valeurs de l’humain. Elle empêche toute progression sociétale. Seulement la concurrence ne concerne pas que les entrepreneurs, nous sommes tous responsables du fait que nous ressentons l’envie d’être meilleur qu’un/e autre. Il est intéressant de constater comment dans les familles, à l’école ou entre amis la concurrence est présente et est un modèle de développement de l’intelligence et non uniquement sur notre lieu de travail. Nous commençons d’abord par la comparaison des uns aux autres et nous pourrions en rester là et constater que de par nos différences nous sommes complémentaires ou que de par nos similarités nous œuvrons à la même cause mais non, bien plus souvent, notre sentiment de supériorité ou d’infériorité va définir notre comportement et engendrer une compétition entre humain.

Développer un Modèle de Prospérité Globale est-il possibles ?

Ce paradigme définit comme un modèle cohérent mentionné ci-dessus est le standard actuel sur le point de céder sous le poids des crises successives. Ce modèle est sous-jacent à l’idée que : Qui veut la Paix, prépare la guerre car c’est une guerre à la fois commerciale, industrielle et technologique.
Cependant, si nous acceptons de nous déplacer quelque peu de cette vision unique du monde alors, nous pourrions nous diriger vers une autre idéologie : Qui veut la Paix, prépare la Paix.

Imaginez pouvoir faire perdurer votre entreprise dans le temps tout en assurant la qualité des individus, la qualité du produit/service vendu, en respectant les partenaires sur toute la chaine de création, production, distribution, commercialisation ainsi que l’environnement.

Il n’est pas question de penser que le Monde sera ensuite tout « rose ». Cela implique un changement de paradigme complet qui prendra de très nombreuses années à développer l’idée que pour installer un principe de paix, il faut la préparer. L’ancien modèle repose sur le fait d’augmenter chaque année des parts de marché pour lesquelles les entreprises créent une sur-enchère dans les produits et services amenant à des guerres commerciales.

Chaque entreprise à la capacité de définir son propre point d’équilibre dans
lequel elle détermine ses moyens financiers nécessaires à assumer des salaires dignes pour ses employés, des partenariats basés sur un principe d’équitabilité, dans un cadre responsable et respectueux de la région investie par l’entreprise pour son siège social ainsi que pour ses secteurs géographiques de distribution ou de commercialisation tout en assurant le provisionnement nécessaire à une continuité dans l’innovation technologique de l’entreprise en respectant le cadre préalablement mentionné.

Dans ce cadre, les guerres qu’entreprennent ces acteurs du marché ne seraient plus une nécessité et un principe d’interdépendance, de respect de l’environnement tant naturel qu’humain serait plus largement compris. Nous pourrions passer de la ruine ou de l’incapacité d’un grand nombre d’entreprise à prospérer faute de place dans le marché, à une réussite « possible » pour un ensemble d’entreprises.

Remplacer la Concurrence par Concourir ?

Concourir signifie courir avec, tendre vers un même but, coopérer. Pour cela l’entreprise doit apprendre à connaître son écosystème social, géographique et sectoriel afin de comprendre comment coopérer avec l’ensemble des acteurs utiles aux développements humain et social d’une région.

Nous pourrions imaginer le marché commercial de demain comme une forêt. Chaque arbre (ou entreprise) prend sa place et son envergure se déploie et s’adapte en fonction de l’écosystème déjà présent mais en aucun cas, il empêche la vie de se déployer à ses pieds ou au-dessus de lui. L’arbre est à la fois source de vie pour son environnement mais il est aussi nourrit par celui-ci. Les arbres d’une forêt ne sont pas en compétition, ils coopèrent ensemble dans une parfaite symbiose permettant à tout l’écosystème de coexister, de respecter la biodiversité et d’assurer sa pérennité en fonction des besoins respectifs de chaque élément qui le compose.

Ce Modèle de Prospérité Globale n’a rien de parfait et aurait besoin d’être complété dans son approche par des intelligences économiques sérieuses car un grand nombre de problèmes durant la transition continueraient d’être présent mais cela permettrait à un grand nombre d’entreprises de pouvoir relâcher à la fois, la très forte pression des objectifs qu’elles projettent chaque année sur elles-mêmes, par la nécessité d’acquérir toujours plus de parts de marché ainsi que la pression des objectifs qu’elles répercutent sur les employés. Cela implique aussi d’imaginer d’autres formes de relation avec l’actionnariat de l’entreprise ou en tous les cas, de revoir les « attentes » ou retour sur investissement tels qu’ils sont perçus aujourd’hui.

N’ayons pas peur des mots, ce changement de Société ne prendra corps que par une décroissance organisée et proposant un modèle cohérent apportant à un plus grand nombre d’entreprises la possibilité de se développer et de prendre leur place dans le paysage entrepreneurial. Cette décroissance offrirait plus de créativité, plus de places de travail localement, tout en préservant une plus grande diversité dans les relations entreprises/clients qui par nécessité s’adapteront aux besoins locaux et non par l’uniformisation des produits comme c’est le cas aujourd’hui et ainsi prospérer selon un autre modèle ; moins + moins = plus.

L’entreprise qui souhaite perdurer dans le temps doit s’adapter aux changements de la Société.

Notre Monde a amorcé un virage important, un changement de Société s’impose de plus en plus et des changements peuvent s’amorcer autour de cette idée pour améliorer la vie à l’intérieure de l’entreprise car des conséquences importantes retomberont sur l’ensemble de la Société civile.

Il est important de comprendre les besoins réels des entreprises et d’accompagner raisonnablement ce changement de paradigme. Le poids qui pèse aujourd’hui sur les chefs/fes d’entreprise est très importants et il ne faut surtout pas détruire l’enthousiasme de la création, de l’innovation de la nouvelle génération mais, bien au contraire l’encourager dans un cadre participatif permettant à un ensemble de prospérer de façon organique.

Lorsque les poumons, que sont les entreprises sont asphyxiés, nous pouvons entendre battre le cœur d’une Société malade. Seulement l’oxygénation ne peut plus être artificielle et organisée par les États dépassés par les événements et bien trop occupés à vouloir plaire au plus grand nombre.

Ces crises actuelles sont une opportunité fabuleuse de changements, de possibles et nous devrions les remercier car elles permettent de faire advenir le nouveau. Ce nouveau paradigme appartient aujourd’hui, à tous les citoyens qui se sentent responsables. Si nous voulons changer de Société, il est nécessaire que nous-mêmes changions afin de démontrer ces effets scientifiquement et non par des élucubrations. Un certain nombre d’entreprises ont déjà amorcé cette transition et nous pouvons nous réjouir de constater que ce nombre grandit jour après jour et que de plus en plus de citoyens à travers le monde rejoignent cette idée.

Bill Clinton apprend la Méditation

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 President Clinton with Dr. Nancy Snyderman President Bill Clinton and Dr. Nancy Snyderman, Chief Medical Editor at NBC News at the 2013 Health Matters conference

President Clinton with Dr. Nancy Snyderman
President Bill Clinton and Dr. Nancy Snyderman, Chief Medical Editor at NBC News at the 2013 Health Matters conference

C’est avec le fameux Dr Deepak Chopra que la Fondation de l’ancien Président des États Unis, Bill Clinton se met à la Méditation et promeut, le bien-être et la qualité de vie en entreprise. Les Présidents sont de plus en plus nombreux à comprendre les bienfaits de la Méditation et deviennent avec les chef/fes des grandes entreprises, les meilleurs ambassadeurs de cette pratique, lui permettant de trouver des échos dans toutes les couches sociales de la Société.

Quels sont les 4 avantages de la Méditation pour un Président et un Chef/fe d’entreprise  ?

1. La Méditation permet d’apprendre la gestion du stress et à ne pas tomber dans les travers émotionnels que peuvent engendrer des prises de décision qui vont porter à conséquences sur un nombre très important de personnes.

2. La Méditation augmente très nettement la concentration permettant dans les périodes de stress d’éviter de faire des erreurs qui peuvent avoir des répercussions importantes sur l’ensemble des membres d’une entreprise et de maintenir une plus forte capacité à maintenir des dossiers complexes jusqu’à leur terme.

3. La Méditation apprend à installer une paix intérieure offrant une plus grande compréhension des risques liés à une situation avec ses conséquences. Nous pouvons mesurer à quel point cette Paix intérieure pourrait permettre de faire descendre de façon importante la violence de nos Sociétés tout comme celle qu’inflige la concurrence des marchés pour les entreprises.

4. La Méditation développe une vision plus affirmée, comprenant plus de paramètres humains. Ceci permet une plus grande réussite des objectifs sans amoindrir les forces de l’Humain, de développer le soutient durable à l’activité économique de la région dans laquelle l’entreprise se trouve et de permettre un accompagnement intelligent du développement et de l’innovation comprenant tous les acteurs et partenaires géographiques et sectoriels.

5. La Méditation développe une plus grande empathie de l’individu face au Monde qui l’entoure et permet de tisser des relations plus fortes et plus saines avec son entourage car nettoyées des travers émotionnels.

Dr. Deepak Chopra Leads Guided Meditation

Dr. Deepak Chopra Leads Guided Meditation

Bien sûr la Méditation ne résoudra pas tous les problèmes de nos Sociétés modernes comme des entreprises car il ne suffit pas que les Présidents et les chefs/fes d’entreprise se mettent à la Méditation. Un profond changement se crée lorsque les décideurs ouvrent et partagent leur pouvoir de décision avec toutes les personnes que leurs choix impliquent. Le changement est également observable lorsque les gens qui souhaitent le changement commencent eux-mêmes par l’incarner dans la mesure de leur possibilité.

Si le nombre des entreprises à véritablement offrir la Méditation est encore faible, on aimerait voir de nombreux Présidents la pratiquer avec l’ensemble de leur gouvernement. De plus en plus de chefs/fes d’entreprise soucieux d’offrir un espace de qualité à leurs employés apportent la notion du bien-être en entreprise. Si nous observons aujourd’hui l’arrivée importante dans les entreprises du Hatha Yoga, du fitness, des massages et des salles de repos, nous pouvons maintenant voir poindre à une seconde étape dans ce développement des salles dédiées à la prière et à la Méditation avec des coachs afin de permettre à l’ensemble de l’entreprise d’accéder à une qualité de vie supérieure.

Retrouvez toutes les informations sur le site de la fondation Clinton

Zen and the art of management By Financial Time

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Every day, twice a day, for the past 20 years, the executive charged with investing tens of billions of dollars for Singapore’s sovereign wealth fund thinks of nothing. He does this by sitting silently and saying a word inside himself. After a few minutes, his breathing calms, his face muscles relax and the flutter behind his eyelids stills.

http://www.ft.com/intl/cms/s/2/32e0b9b4-1c5f-11e3-8894-00144feab7de.html#axzz2t90mXL7n