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Nourrir le bonheur au quotidien

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bonheur au quotidienIl est important de commencer cet article en expliquant que même si nous pouvons éditer tout un tas de pratiques, d’exercices ou de protocoles reconnus favorisant pleinement le bien-être au quotidien, ce que l’on nomme comme étant le bonheur est en réalité la joie intérieure. Elle commence avant tout par un état d’esprit et non par la mise en place de pratiques à répéter dans l’espoir de changer de vie.

Cependant, nous pouvons avec un entraînement simple et quotidien améliorer notre relation à notre environnement personnel et professionnel. C’est le début d’une écologie de l’être, une écologie intérieure qui prend en compte toutes les formes de nourritures absorbées. Lorsque nous ne décidons pas de la nourriture qui nous convient, nous absorbons celle que les autres imaginent bonne pour nous et c’est à ce moment précis que commence un état de « soumission » à l’environnement qui nous fait perdre notre capacité à agir sur notre vie et à créer notre destinée.

Il y a 3 catégories de nourritures sur lesquelles nous pouvons nous rendre sensible et agir ensuite.

Nourritures physiques, organiques : Se nourrir sainement, avec des aliments locaux, cela signifie avec des aliments qui ont eu un contact avec le producteur. Il ne s’agit pas seulement de manger bio car aujourd’hui une grande partie de la nourriture de type bio est industrialisée. Il est donc préconisé de favoriser une alimentation de proximité fraiche et biologique de préférence pour votre santé.

Manger permet d’acquérir l’énergie nécessaire pour répondre à ses propres besoins et à ceux pour lesquels nous nous mettons en activité.

Ajouter à cela une activité physique de marche à pied plus volontiers dans la campagne, un parc ou une forêt plutôt qu’en ville afin de pouvoir laisser votre regard se perdre dans l’horizon ou se poser sur la nature car cela dynamise et apaise profondément notre Nature intérieure.

Nourritures émotionnelles : Nous passons la plupart de notre journée à aimer et à détester les choses du quotidien comme se lever le matin, aller au travail lorsqu’il pleut, rentrer à la maison quand il fait déjà nuit mais aussi concernant les gens et les événements. Cette façon de relationner avec son environnement émotionnel pollue l’atmosphère générale. Nous vivons ainsi dans un nuage pollué par tous et c’est cela qui est propice à la maladie comme l’explique Joël de Rosnay dans une conférence donnée sur l’épigénétisme, à la fois pour soi-même mais puisque nous vivons dans un monde où nous sommes continuellement en relation cela porte aussi à conséquence pour les autres.

Eviter de rentrer en réaction émotionnelle par l’observation de ses émotions est le seul moyen de défusionner avec elles et d’apprendre à se positionner différemment dans les relations. Cela change véritablement la nature des contacts avec soi-même et avec les autres. Cela dit, il est important de noter que si vous arrivez à observer l’émotion lorsqu’elle vous traverse, c’est que vous n’êtes pas l’émotion. Notez bien qu’elle relate la réalité de ce que vous ressentez dans l’instant mais non de ce que vous êtes véritablement puisque si vous étiez l’émotion elle-même, vous ne pourriez pas l’observer.

Nourritures intellectuelles : La nourriture intellectuelle est assez facile à définir puisque provenant des lectures, des spectacles, des visites dans les musées, des voyages, des émissions de radios et de la télévision. Plus nous sommes nourris d’informations qui élèvent notre culture, qui nous demandent de nous interroger et de développer notre sens critique de la réflexion, plus il est possible de sortir de nos croyances et de renouveler nos pensées.

Albert Einstein disait : Il est plus difficile de détruire un atome qu’une croyance ».

La difficulté réelle réside dans la capacité à comprendre d’où proviennent nos croyances et d’observer comment elles influent par le biais des pensées sur nos expériences. Les croyances se forgent par notre éducation familiale, sociale et universitaire, elles sont donc le fruit de ces expériences. Le mélange de tous ces apprentissages éducatifs, moraux et ces codes sociaux vont formater la manière dont nous pensons. Ainsi, lorsque j’entretiens une croyance comme « pas de bonheur possible sans argent » Qu’est-ce que cela signifie vraiment pour moi ? D’où est-ce que je tiens cette information ? Comment définit-elle certains de mes agissements au quotidien ?

De cette façon, nous obtenons une sorte de cartographie détaillée du logiciel intérieur qui nous conditionne et de la façon dont il manipule nos actions. Chaque croyance doit être remise en question, non pas pour l’éliminer, sauf si nous ressentons qu’elle a sur nous-même des effets néfastes mais afin de les faire progresser.

La méditation va permettre de créer un espace pour vivre dans le présent en se libérant du poids du passé et celui de l’avenir incertain. Il est utile de comprendre et reconnaître que le passé est une création de notre mémoire qui utilise des bribes d’informations et de sensations passées pour reformer la cadre d’une expérience qui n’existe plus. Tandis que le futur, est une projection de nos peurs ou de nos succès passés que nous souhaiterions voir se rejouer. Le passé et le futur n’existent pas réellement et ne sont possibles que dans la littérature ou le cinéma. Seul le présent est vrai mais et réel. Méditer, c’est vivre dans l’instant présent et cela libère des pensées négatives à notre sujet et offre la possibilité de découvrir l’essentiel.

L’essentiel est ce rapport intime que nous avons avec la vie et de sa raison d’être à travers notre existence. C’est notre point de repère, ce à quoi nous pouvons à chaque instant nous accrocher dans les moments difficiles. Si l’essentiel est généralement constitué de nos buts et rêves dans la vie, il n’implique pas nécessairement le bien-être des autres. Cependant, il est très aisé de comprendre que toute réussite personnelle n’a aucun intérêt si elle ne peut être partagée. L’essentiel est donc ce que nous pouvons partager et c’est la relation qui offre cela. C’est là que nous pouvons pousser le curseur un peu plus loin et comprendre qu’être bien avec soi dans le but d’être mieux avec sa famille, ses amis(es), ses collègues et le monde offre des perspectives de changements bien plus importants.

Lorsque nous projetons notre bien-être, non pas comme un but mais comme le moyen d’être mieux avec l’ensemble de la nature et des Hommes (bien que ces deux termes ne devraient pas être distincts) cela aura pour effet d’améliorer profondément la relation avec soi-même et les autres. Cela nous fait entrer dans le dépassement de soi, la transcendance qui est une source de Joie inépuisable.

5 pratiques à tester pour rester connecté à l’essentiel :

  1. Manger sainement, c’est acquérir l’énergie nécessaire afin de nourrir l’essentiel en soi.
  2. Marcher dans la nature le plus souvent possible pour relationner avec l’essentiel.
  3. Méditer pour connaître, comprendre et s’imprégner de l’essentiel.
  4. Vivre dans le présent est la seule façon de vivre l’essentiel.
  5. Observer ses émotions et ressentis pour être plus proche de l’essentiel.

Joël de Rosnay explique en 3 minutes l’Epigénétisme.

About Cyril

Mon premier contact avec la Méditation a été à l'âge de cinq ans. C'est cependant bien plus tard que j'ai installé cette pratique dans ma vie de tous les jours. Entrepreneur confirmé et Certifié en Psychologie Essentielle, j'ai développé une technique de Méditation simple et créative permettant de répondre aux difficultés de la vie contemporaine.